‹ Traité de médecine (volume 3)Chapitre 98 sur 143 · TROUBLES DE L’APPAREIL CIRCULATOIRE · texte numérisé non relu

TROUBLES DE L’APPAREIL CIRCULATOIRE

Des troubles cardiaques, la tachycardie, l’arythmie, peuvent être la conséquence de la polynévrite, quand les lésions atteignent le pneumogastrique ; des altérations de ce nerf ont été constatées, à l’examen nécroscopique, par Dejerine dans un cas de névrite périphérique qui avait donné lieu à la tachycardie. Un malade observé par Vierordt avait de 130 à 150 pulsations par minute quoique la température ne dépassât pas 38°, 2. Strümpell a observé un sujet chez lequel le nombre des pulsations par minute n’était jamais

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au-dessous de 120, même quand il gardait un repos absolu, bien qu’il n’eût pas de fièvre.

La névrite du pneumogastrique est capable, comme il est facile de le comprendre, de provoquer une syncope mortelle. La mort subite ou rapide que l’on constate parfois dans la polynévrite, par exemple dans la névrite diphtérique, peut être causée parles lésions en question.

Tous les auteurs qui ont écrit sur le béribéri ont insisté sur les troubles cardiaques, la tachycardie, la dilatation et l’hypertrophie du cœur droit que présentent beaucoup de malades atteints de cette espèce de névrite.

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