‹ Traité de médecine (volume 4)Chapitre 117 sur 168 · PROPHYLAXIE DE LA TUBERCULOSE · texte numérisé non relu

PROPHYLAXIE DE LA TUBERCULOSE

aussi vigoureuse que possible. Plus lard, ou le soustraira à toutes les influences dont l’action phtisiogènc est bien établie; nous les avons étudiées sous le nom de causes i)rédisposantes : il est inutile d’y revenir. Il faudra en outre élever le taux de sa vitalité par une hygiène bien entendue. « On atteindra ce but, dit Bouchard, par une éducation dont le plan sera conforme aux exigences du développement et de la croissance; on l’atteindra par la vie au gi’and air, par une alimentation appropriée, comme qualité et comme quantité, aux besoins si personnels de chaque individu ; ce but, on l’atteindra encore par les soins qu'on prendra de la peau, celte grande surface nerveuse dont les incitations retentissent avec tant d’énergie sur la nutrition générale. C’est par l’inlermcdiaire de la peau que les bains sulfureux et surtout les bains salés stimuleront l’action trophique du système nerveux, et feront d’une vitalité inférieure une vitalité meilleure et plus résistante. » Pour combattre l’insuffisance fonctionnelle du poumon C{ue présentent habituellement les prédisjjosés, Jaccoud recommande vivement l’aérothérapie.

« Faire de l’enfant un petit paysan, changer la vie urljaine pour la vie agreste, la vie dans les chamln-es pour la vie dans les champs, la privation de soleil par l’exposition au soleil, la crainte du froid j)ar sa recherche, les bains chauds par les bains de rivière, le repos par l’activité, les exercices intellectuels par les musculaires, en un mot, vivre de la vie naturelle : là est en réalité la vraie prophylaxie. » (Peter.)

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