‹ Traité de médecine (volume 4)Chapitre 45 sur 168 · GANGRÈNE DES BRONCHES · texte numérisé non relu

GANGRÈNE DES BRONCHES

Convalescent, le petit malade devra être soigneusement surveillé, car il lui reste souvent de l’emphysème, de la congestion des bases, de l’adénopathie trachéo-bronchique et un état plus ou moins mauvais du tube digestif.

Chez Vadulte., on s’inspirera des mêmes règles de traitement que pour l’enfant. Pour dégager les bronches encombrées, on pourra user de l’apomorphine et employer la formule suivante due à Rossbach :

Clilorliydrate de inoi'ijhine

Chlorhydrate d’apomorphine. . . . 0s",0â

Acide chlorhydrique dilué X gouttes.

Eau distillée 150 grammes.

Une cuillerée à soupe toutes les deux ou trois heures.

Chez le vieillard, on doit d’abord proscrire toute médication déprimante, et n’user que de la révulsion et des stimulants (acétate d’ammoniaque, éther, alcool, café).

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