DES AUTRES MALADIES SIMULEES , ETC
îlques mois d'avance, on .peut se ser- véritables, il n’en comprit aucun — . , ,uneltc.s d“n de"ré assez tort; Le mutisme peut se simuler sans suris les conseils de recrutement ne re- dite, mais alors il faut que les orirmes
dent comme myopes que les individus de la phonation soient mal formés o , a un pied de distance, peuvent lire paralysés. Un muet qui peut tirer hlm
c les verres concaves du no 3 , et lire gue et la remuer librement est un im-
) lLîneltes rtlans ,u" h.vre appliqué posteur selon Percy. Quand la paralysie
itio le ne2 . Los ophtalmies cju on peut est la ennspmipnnr» ri’nnn Mnnn. .i »
donner à volonté par l’introduction corps âcres se guérissent au moyen remèdes appropriés.
Maladies de l ouïe . Des bruits faits à proviste à l’oreille d’un sourd , des «aces faites à sa portée d’un ton conntiel , peuvent forcer un faux sourd trahir ; souvent, dans les conseils de rre de l’empire, un sourd qui avait sté aux premières épreuves, s’est laissé
est la conséquence d’une blessure de la partie antérieure du cou, la langue est mince, amaigrie, ramassée, elle sort à peine. Dans la paralysie du larynx la toux ou l’éternuement ne produit aucun son.
Dla ladies de l odorat. Ce sens est de luxe plutôt que de nécessité. Aussi simule-t-on rarement scs maladies. Touteloisla perte de l’odorat est due parfois
prendre par le bruit dW ^ de fétidftd particulière! naie qui tombait derrière lui. — commoder les camarades de lit Quclrrues re en iorça un autre a s’avouer en- conscrits ontsimulé l’ozèneau moyen d’un
dans les .rière le
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croe„,orça un autre à s’avouer en- COnscritsont.imulél»o*ène.ümoYeï lant, par la peur que lui fit un moyen bourdonnetou d’une époneefixésV, n proposait a vo,x basse pour le gué- narines par des fils passas de rriè
U" fer ™><= Palais. L-dCuL'e !"
les plus habiles. L’abbé de l’Epée upe d un faux sourd-muet qui se faipasser pour le comte de Solar. L’abbé rd fut plus heureux avec le nommé ar Foy de Luzarches, qui se faisait r, depuis plusieurs années, pour >r f ravanait : il avait résisté à une dépreuves en France , en Suisse, ileimgne. Pour ne pas se priver de lumquer scs idées , il se disait élève bbe b.card , et écrivait. L’abbé ne -onnut pas pour son élève, et, de • il soutint, d’après son écriture •ela.t par l’ouïe qu’il avait appris
V sava,t ’ ,J!en pl 'JS que par la vue. nson que j’en donne, dit l’abbé ! dans son rapport, c’est qu’il orlhoie comme le peuple, il écrit comme tend , au lieu que les sourds-muets Vivent écrire que comme ils voient.
lX ,ra-Ta"ait «vait écrit q u /ion du il conduit. La substitution, hi q au c
ce dW mC"‘ acr'uisiti°" 'le , ce I est qua ce sens seul qUC
1 lclll'.cs peuvent paraître égales
c, soumis a une dernière épreuve ’
u 'ira pas avec plus d’adresse : élevé
ine institution, il devait savoir les qu on y enseigne : on le mit en Jnicalior, avec les sourds-muets Med. (cg.
un plus grand nombre aux sensations du tact; ainsi Muratori rapporte qu’un gentilhomme italien était tiré de son état de somnambulisme quand on lui chatouillait la, plan c, des P*eds. Les somnambules n cirent la nuit que dans les lieux qui leur sont très familiers le jour; p.rlout ailleurs ils se heurtent et se blessent Un pourra donc reconnaître le vrai somnambu|lstne d’avec le faux en déplaçant les objets au milieu desquels sc meut le
somnambule; si au lieu de se heurter H
cUeille™’ °n Pé“' “fflrmcr qu'il voit
Douleur, Celle infirmilé est 1» ,,|„s
?'scc a s,m,.,ler' ,rim "O l’annonce nu dehors que la déclaration des malades
Ams,, des douleurs rhumatismales chroniques ne peuvent être soupçonnées feintes que par In répugnance du malade ponr les remedes, on ,,.,r le profil nu'elles Im doivent rapporter. Fo.lcré s’est
nccusedansso" 'ivre, d’avoirlaisré, nourri a l hôpital un pauvre soldat aimiicl il aurait pu faire olilenir sou congé des douleurs rh„malismalcs une mal reiiscinent il supposait simulées, les' douleurs aigues ayant leur siège dans les viscères sonl accompagnées de uiicluiies syniptuiucs particuliers ,,„i
vont nécessairement si ces douleurs ne sont que feintes. Ainsi, les douleurs vi- \es de le le sont accompagnées d’insomnie, d’agitation , de tristesse, de vertige, de fièvre et même de délire. Aux douleurs de poitrine se mêlent la toux, la dyspnée, les crachats teints de sang, ou mêlés de pus. A celles de l’estomac , les vents , le vomissement; à celles des intestins , la diarrhée , la dysenterie ou quelquefois une constipation opiniâtre.
Aux douleurs de reins ou de vessie, les
nausées , le vomissement, l’ardeur d’urine, l’altération de leur couleur naturelle, la dysurie , la slrangurie. A toutes ces régions , la douleur intense et durable s’accompagnera de sueurs froides , d’anxiété, de pâleur, de froid aux extrémités , de fièvre , d’aversion pour toute nourriture, d’un pouls concentre et sei 1 é.
Hémorrhagies. Nous avons déjà vu, en parlant de la défloration et de la grossesse, que les femmes simulaient souvent V évacuation du sang par le vagin. Nous avons vu un jeu plus difficile et plus dégoûtant de ia part de J. Rouliez. L'hematurie peut être simulée, soit au moyen de liquides colorés ou de sang mêlé à l’urine après l’avoir rendue ou même injectée par l’urètre avant d’uriner. L’hématémèse a été simulée avec du sang ou un liquide coloré qu’on avalait et rejetait ensuite par le vomissement. L’hémoptysie peut être simulée au moyen d’une
quinte de toux accompagnant un saignement de gencives, ou d’excrétion d une salive colorée par quelques matières introduites dans la bouche On s’est servi a cet effet de pastilles acres colorées par du carmin ou par du bol d’Arménie. L acreté aidait à la salivation. Les fruits de 1 opuntia colorent la salive en rouge longtemps après qu’on les a mâchés; il en est de même de l'orcanelte , de la betterave. Pour dépister toutes ces ruses , il
suffira d'observer l’individu avec un peu de suite et d’attention. Percy parle d hémorroïdes feintes au moyen d’une vessie natatoire enduite de sang et maintenue dans le fondement. .
Incontinence d'urine. Quand 1 urine coule involontairement et sans cesse , n
est impossible que le gland essuyé ne s’humecte pas l’instant d’apres; 1 mcli-
dividu qui veut simuler l’incontinence, fait des efforts que l’on peut apprécier en palpant le périnée ou le bas-ventie, quand l’urine arrive, elle sort avec une certaine force en jet et non pas en na pe. Fodéré propose un moyen qui lui a réus-
si, mais qui pourrait être fort dangereux j c’est de lier la verge. Dans la vraie inj continence, la verge liée se gonfle bed tôt, et l’on est obligé d’enlever le lienj Mais les annales de la chirurgie contient nent quelques exemples de gangrèm survenue à la suite d’une ligature ains placée. Le gonflement rapidement sur venu, noya la ligature de façon à ce qu’ fut impossible de l’atteindre. L’ischuri amena une crevasse du canal et une in filtration urineuse dans le fourreau de 1 verge.
Chute du rectum. Ambroise Paré rap porte l’observation cl'une grosse gare qui avait une tripe pendue au cul. C grand chirurgien reconnut la su perche rie et arracha le boyau mort qui était ii scré dans le rectum.
Plaies et ulcères. Les mendiants ; sont fait de tout temps des plaies poi exciter la commisération publique. L conscrits les ont imités pour s exempt du service militaire. Tantôt ces plai sont la suite de l’application de véaic toires ou autres matières acres, tels q la clématite ou herbe aux gueux , le s de tilhymale , l’écorce de garou ; tant elles sont des ulcères naturels entieten ou avivés par des applications irritant! Quelques jours de pansement méthodiq peuventamenerle médecin à seforrueri jugement sur la véritable nature de c plaies. Percy a donné un moyen ingénie et simple pour s’assurer que le malade dérange pas le bandage pour aller irrr ses plaies. Quelques lignes d encre ti cées en long sur l’ensemble des bam feront reconnaître si elles ont ete der. nées. Pierre Pigray rapporte un exenr d’ulcère simulé, que l’on peut rapp cher du cas déjà cité, de la fausse ch de l’anus. Une femme qui voulait se ta toucher par le roi de France avait mulé un cancer ulcère en s app îqu sur le sein une rate. Pigray enleva rate et le sein parut en dessous , be blanc et bien sain. Fodéré parle d hernie scrotale, simulée avec une ve enflée , qui avait été ajustée sur le si tum, comme la rate sur le sein.
Scorbut. Le scorbut est caracte quelquefois par des ulcères, mais] souvent par une fongosité des genci avec ulcération et tendance tre>-g aux hémorrhagies. On peut donner gencives cet aspect en les touchant .
des substances âcres et caustiquesexamen suivi et imprévu pourra découvrir la fraude.
MALADIES DISSIMULÉES , MALADIES QUI EXCUSENT d’üNE CHARGE ETC 27^
sommeil, de l'appétit, l’absence delà lievre, seraient contradictoires à une douleur vive et persévérante.
Les préceptes généraux et particuliers que nous avons donnés pour reconnaître les maladies simulées peuvent serviraussi a leçon naître les maladies dissimulées a de 1 existence ou de la non-existence des maladies imputées, alléguées prétextées. Pour ces dernières, une synonymie grammaticale est à peu près nécessaire. On comprend de reste qu’une maladie imputée est celle qu’on essaie ci attribuer a autrui dans un but intéressé. Une femme impute à son mari ou impuissance ou la syphilis pour avoir un motil de séparation ou de divorce. Des enfants trop pressés de jouir de l’héritage paternel imputent la démence à leur pore. Des collatéraux avides imputent ta demence à un parent dont ils veulent provoquer l'interdiction. Les amis d’un
? h, vapeur du ïoVr«;ïîa“umée' ÙTnuTnTll folié d’“" >«>
cumin Mais la sclérotique des ictéri- faire exaiscr t ’ ,e
•s est jaune aussi et les teintures ne venir “aXùi L ’! °" d<u‘ donc ivent pas agir sur cette nartie D’ail t 1 autrui\ Le Plus sauvent elle est rs ’ quelques lotimis avec *de l’eau ™Tn’ fePe^,^ maladie imputée ude enlèveraient aisément la matière L prétexte*8 ‘T1'6' .L’obllgatiou 011 orante. Il en serait de meme dans le et du 7 , ''emr Ct des liers
Ct «ù principal intéressé. L’allégation
peut être fondée; le prétexte ne l’est janmn V Aiafeur <le ja maladie alléguée
n rpfl y( ^ ht!8!eu?e • celle de la maladie pretextee est toujours insuffisante pour
Je but dans lequel on l’emploie. Nous devons parler un peu plus longuement des maladies dissimulées.
Emphysème. L’introduction de l’air ans le tissu ccllullaire au moyen d’une etite ouverture peut altérer la forme s parties et leur faire prendre l’appa- ’nce qu’elles offrent dans quelques maries ou états particuliers. Ainsi Sauvais rapporte qu’un mendiant, eninsufant de l’air sous le cuir chevelu de son ifant, lui donnait l’aspect d’un hydrocéphale. Fodéré parle d’une femme qui était gonflée la peau du ventre de fa- •n à simuler une hydropisie ascite, mbroise Paré a vu un pneumatocèle nulé par ce moyen. Les autres syrnp- ;nes delà maladie simulée manqueront ns des cas semblables, et avec un amen un pen scrupuleux, on découvrira juclqu’endroit du corps, l’emplâtre qui uebe le Irou par où l’air a été introït.
■d lie râlions de tei/it, de couleur. Queles individus ont simulé la jaunisse, en frottant d’une teinture^auue , en s’ex-
il) Di 3 L'I V/înPlI P ri n rrmlnA X !.. 1*.. r
où des meurtrissures, des ecchymoauraient été simulées en se barbouilt de baies de sureau, de merises. Le u de noix colore la peau d’une façon s permanente; quelques individus pu s en servir pour se donner pour tijucs jours un teint de mulâtre. Les es végétaux aidés de frictions avec inge mouillé diminuent sensiblement foration de la peau.
xaptralion des maladies vraies.
s 1 embarras du médecin n’est jamais '. b'ran,d fluc lorsque une maladie le existant, le malade, par intérêt ou piisil.animité, exagère beaucoup les ihunes que nous apprenons par lui
- la douleur, la difficulté des mouve- U cle. Il faut alors apprécier et le
- ere du malade et sa position par- „c, sans cela, dans des coups ou des
* 0I? 8 ^poserait à conclure à
d®.plus dc
CUAP. XLIX. — MALADIES DISSIMULEES • Malades qui excusent D’une charge,