DÈ L’ARSENIC
parois du pharynx sont tuméfiées , couvertes de taches gangréneuses et d’ulcérations; l’œsophage est également coloré en blanc; l’estomac est prodigieusement enflammé , enfoncé sous les cotes ; à l’extérieur, parsemé de taches brunes ou noires, à l’intérieur rouge de brique ; ses membranes sont resserrées sur elles-mêmes; elles offrent des ecchymoses nombreuses, des ulcérations plus ou moins profondes; etsi le sublimé a été pris suspendu et non dissous, on le re-
par lesquels nous allons terminer cette leçon. L’albumine, à laquelle Jîerthollet avait reconnu la propriété de décomposer le sublimé, est recommandée par JYI. Grilla. L’albumine mêlée au sublimé dissout le précipité : ce précipité est soluble dans l’excès d’albumine. L’albumine laissée assez long-temps en contact avec le sublimé le précipite et le décompose en totalité ; mais d’abord il n’y a qu’une partie du sublimé décomposée: M. Guibourt l’a démontré. Un blanc d’œuf ne
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trouve colle sur quelque point qui en est neutralise pas complètement l'effet de
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coloré et racorni. Si le poison a séjourné un peu de temps, on aperçoit des couches grises noirâtres qui sont composées de calomel.V ers le cardia, ces couches forment des plaques de deux ou trois pouces d’étendue. Il n’est pas rare de trouver de la sérosité sanguinolente et même du sang, qui a coulé des membranes par leur surexcitation. Comme la contraction vive le l’estomac empêche souvent le poison le passer dans le petit intestin, on rouve celui-ci blanc, peu injecté, prespie sain , surtout quand la mort est surœnue très-rapidement. Le rectum offre
deux grains de sublimé ; car des chiens a qui on lait prendre une certaine quantité de sublimé mêlé d’albumine dans cette proportion succombent au troisième jour.
On s est opposé au vomissement par la ligature de l'œsophage. Nous avons déjà ait observer, en parlant des expériences toxiques sur les animaux, que la ligature do l'œsophagë ne tuait les chiens que le huitième jour. A un individu empoisonne par un gros de sublimé , il faudrait donc faire avaler jusqu’à trente-six blancs d’œufs : ce serait trop lent et trop atigant. Le gluten a été proposé par
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ouvon, des ulcérations. Il n’est pas rare lÆé, q^tSrTes Z
rencontrer la membrane interne du composent entièrement le snhlimp Tl f f œur très-enflammée. Ce désordre a été préparer son Guten ' dV l oncomilant à l’affaiblissement de ]a - ■ g-uten de ^ manière sui-
ontractdite de la portion musculaire.
)n a proposé pour contre-poison du su-
Jimé les alcalis, qui sont de véritables
vante : on prend, gluten frais six parties savon noir quatre parties. On mêle dans un mortier, puis on étend en couches
iarbon et sa décoction édulcorée • il a se mêWn’* Clalafre ^ue Ic POISOn ne 'aie avec cet antidote 4 graTnS de su- ^Tl?,leTnt Ct 1ue <™-
mt dont il n’a pas été incommodé. laut ajouter T ce tuide “
• Orfila a objecte avec raison nue la trn m, i "quide charge de glu-
icoction édulcorée agissait en délavant métîm d albu1m,nf > quelques grains d’é- : en enveloppant le poison “ne le dé °U-dC SUlfalc de zinc pouramc-
•m posait pas. MM. Miîne Edwards et Si v?m?sement, qui est le seul reumas ont proposé la limaille de fer, qui meil,c Plc,ne confiance. Si l’on
iseen contactavec le sublimé, a, comme usieurs autres métaux, la propriété de vivifier le mercure. L’expérience man- •Ç a cet antidote; au surplus, il est
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T . r.ut gene dans l’estomac, parce l’aiff rpUXN f’entS 8eraient Soignés l’un
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US souvent le poison s’appliquait se impomut pour ainsi dire dans un point v.ntncnlo q.,, sc plissait de façon à mler du reste de la cavité. Cette re rqne s’applique également, quoique à moindre degré, aux deux antidotes
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a Je bonheur de sauver le malade , on
traitera par les moyens convenables la gastro-entente que le passage du poison aura determinee. 1