CHAP. XXI. ÉTAIN, BISMUTH ET OR
L’étain à l’état métallique n’est pas 1 néneux : la médecine l’emploie en ■ état, en poudre ou en limaille, com vermifuge. Pour qu’il devienne poiso1 il faut qu’il soit oxydé, ou pour mieux dj salifié ; encore n’agit-il qu’à des doses 1 sez fortes. On rencontre dans le co' merce des chlorures , des sulfures et oxydes d’étain. Les sels solubles de p toxyde passent peu à peu au second dej: d’oxydation, et se décomposent , soit mettant à nu le deutoxyde formé , soit i se transformanten sous-sels de deutoxy \ Le chlore ayant la propriété de déco poser l’eau, dont il laisse l’oxygène en;< berté , opère la conversion des sels ci tain. La potasse , la soude et l’ammoJ que, les précipitent en blanc : ce préci]^ est formé de protoxyde , et soluble ds un excès de réactif. L’acide hydrosu • rique et les hydrosulfates précipitent?
sels cl’étain en chocolat ; l’hydrocyarj! ferruré de potasse les précipite en bla , et l’hydrochloratc d’or, en pourpre : cfl ce qu’on appelle le pourpre de Cass.-.
Les sels solubles de deutoxyde d’éjj donnent avec la potasse, la soude, l’tl mouiaque et l’fiydrocyanatc fcrruré'i