EFFETS DES INSTRUMENTS TIQUANTS
ut 4 livres * de poudre ; celle de : 40 livres et contient I livre ~ de Dans un coup tiré par une arme on distingue trois choses: la lu- , le son , le boulet. La lumière e avec une rapidité de soixante-dix ieues par seconde, le boulet ne par-
cales sur la ligne blanche. Celle singulière variation doit tenir à une texture particulière et diverse des fibres de la peau dans ces diverses parties. Les plaies des instruments piquants ne représentent jamais la dimension totale de l’ins- - - * ruinent , à cause de l’élasticité du tissu
lue quatre ou cinq cents mètres par qui revient sur lui-même. Aussi quand e; leson, voyageavcc moins de ra- ce tissu n’est pas élastique comme celui
encore , car il parcourt environ des os par exemple , le trou olïre-t-il ri-
uxante-treize toises par secondes, goureusement la dimension de l’instrus cela, on conçoit qu’à une grande ment qui l’a fait. Dans une plaie de tête,
un trou dans l’épaisseur des os du crâne peut d’après cela servir à mesurer la profondeur a laquelle l’instrument a pénétré. On rapport^ le diamètre de ce trou à celui de l’instrument, et l’on peut croire que toute la portion inférieure au point correspondant a pénétré dans le crâne ou dans le cerveau. Les instru- . . ments piquants peuvent atteindre dans
ans les tissus vivants peut pro- l’épaisseur des membres des vaisseaux
2 simple ecarlement ou la disten- assez considérables: cependant il est l i res de ces tissus. Le premier bien rare qu’une hémorrhagie abondante
i P foi uit par les instruments pi- en soit la conséquence. Nous l’avons dit tonnant un cône extrêmement quelques fibres trop distendues ont été
déchirées, mais non divisées net; un
:e de l’arme à feu, on puisse éviter let ou la balle en se déplaçant au it où l’on voit paraître la lumière
îorce.
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