‹ Traité de médecine légaleChapitre 62 sur 167 · INFANTICIDE; DOCIMASIE ; MÉTHODE DI · texte numérisé non relu

INFANTICIDE; DOCIMASIE ; MÉTHODE DI

bernt; conclusions.

Le vase dans lequel Daniel fait s opérations hydrostatiques peut êlre mu d’une échelle qui mesure les variations i niveau de l’eau. Nous ne l’avions pas di parce queDaniel a été plus occupé de pes le volume d’eau déplacé, au moyen dest] lances, que de le mesurer dans le va même au moyen de l’échelle gradut Mesurer directement le volume d’eau <1 placée dans le vase, tel a été au contrai le désir d’un médecin de Vienne, qu; publié une brochure allemande et lati intitulée : Programma quo nova pi monum docimasia kydroslatica prœf, nilur, à Josepho Bernt. 1821. Ce pr cédé nouveau n’est donc , à vrai diï qu’une portion du procédé de Dani Bernt l’a entouré d’un appareil de p cision et de complication qui ne dégu qu’imparfaitement l’emprunt. Il p.e un vase de verre cylindrique ayant tr pouces de diamètre et onze pouces hauteur; il y verse deux livres d’e distillée et marque par une ligne cm laire le niveau du liquide. De ce uive il fait partir une échelle composée dt manière suivante :

Les trois grandes colonnes sont pou trois différentes périodes auxquelles parliennent les enfants qu’on exami selon qu’ils sont nés à sept, huit ou i mois. Chacune est divisée en deux \ distinguer les mâles, du sexe féminii droite est une échelle graduée en tract très-petites. Les letlrcs qui sont à i che marquent les trois régions qu ° pera le liquide, selon que les entants ront morts-nés, quêteur respiration | été imparfaite ou parfaite. Ces ca| posés, on tes remplit avec la iuoxl

INFANTICIDE , DOCIMASIE ) MÉTHODE DE BERNT j CONCLUSIONS. 155

: observations faites avec chaque e d’enfant : trois enfants mâles de nois n'ayant pas respiré ; autant nts de l’autre sexe. Même nomd’enfants de huit et de neuf même nombre de sept, de huit et de uois ayant imparfaitement respiré ; , même nombre des trois époques entes ayant respiré parfaitement, ialon, bien que composé avec les mes de 54 observations, ne donne alité pour chaque espèce que la me de trois ou de six tout au plus, suis faits par les docteurs Eissens- ;Zebich, les seuls qu’on connaisse î la publication du livre de Bernt, ît pas de nature à inspirer beau- :1e confiance dans l’usage de son ment. Des enfants de neuf mois it pas respiré ont fourni des pouqui ont déplacé un volume d’eau ronsidérable que la masse déplacée ; poumons d’enfants du même âge, liez lesquels la respiration avait nplète. Les variétés de développendividuel et les cas de respiration >e sont l’écueil de tous les systèmes isiques qui ont aspiré à une préminutieuse et mathématique. Cei mérite le plus la confiance de t, le seul d’ailleurs dont on se est encore celui de Galien et de er. Celui-là repose sur le principe : large, la différence de pesanteur juede l’eau et des poumons avant JS la respiration. L'insufflation ou lion artificielle que nous avons e comme une circonstance embare dans cette méthode hydrostati- ’insuillation est un fait très-rare e cas d’infanticide. L’insufflation tinée à favoriser la vie de l’enfant, ère qui veut le tuer n’y a pas re- On a supposé qu’une personne ie de la mère pourrait insuffler de ns la poitrine de l’enfant mort-né otiver ensuite une action de crime la mère innocente. Si la mère est f»te , elle n’aura pas commis de '•e sur le corps de son enfant, et dion ne pourra porter tout au plus r un infanticide par omission : cc- :st bien difficile a prouver. Mais si onne malintentionnée a tcnuquelmps le cadavre de l’enfan-t a sa tion , comme il faut le supposer idmettre la manœuvre perfide, ra a plus forte raison pu simuler lences et des blessure». Or, ni les ;cs simulées , ni l’iusufllatiou mal-

veillante n’ont été jusqu’ici ” prouvées dans un procès d’infanticide. Les fins de non-recevoir élevées contre la docimasie de Galien sont donc basées sur la théorie plutôt que sur des occurrences communes dans la pratique.

Nous allons résumer dans quelques propositions les conséquences qu’on peut tirer des faits et des discussions qui ont été l’objet de cette leçon et de la précédente.

Il est toujours possible de démontrer qu’un enfant n’a pas respiré lorsque ses poumons sont petits, lorsque leur couleur se rapproche de celie du foie de l’adulte ; ils pèsent environ 1/50 du poids total du corps; plongés dans l’eau, ils immergent en totalité et immergent encore coupés par morceaux , alors même qu’on a exprimé le sang de ces morceaux. Les artères et la veine ombilicale ont encore tout leur diamètre; le trou de Botal est ouvert, ainsi que le canal artériel et le canal veineux. L’intestin contient encore le méconium.

On peut affirmer que l’enfant a respiré quand la voussure du thorax est manifeste, quand les poumons recouvrent le cœur, quand leurs cellules sont distendues par de l’air, quand leur poids est environ 1/35 du poids total du corps, quand ccs poumons surnagent en masse et en morceaux même après qu’on les a comprimés , quand le méconium est rejeté, quand la veine et les artères ombilicales commencent à s’oblitérer, ainsi que le trou de Botal et les canaux artériel et veineux. A plus forte raison, pourrat-on affirmer que l’enfant a respiré et vécu quelque temps si l’on aperçoit au cordon quelqu’un des changements 'que nous avons notés comme ne se passant que pendant la vie : le cordon desséché et vrillé avec rougeur de l’anneau ombilical, lacluile du cordon avec suintement de l’anneau, etc.

Les cas véritablement embarrassants sont ceux oii la respiration a été incomplète. La voussure du thorax est peu manifeste, les poumons ne recouvrent pas le cœur; mis dans l’eau, les poumons surnagent par un point , immergent par d’autres. Les portions qui surnagent flottent encore après compression. Le poids total du poumon comparé à celui du corps n’offre rien de significatif. Dans ces cas douteux, il faut bien se garder de prendre des conclusions tranchantes. On dit qu’on est porté à croire à une respiration incomplète, à

moins de preuves d’insufflation ou de respiration au passage. : nous expliquerons bientôt la signification de cette dernière expression.

Lorsque la respiration a eu lieu dans des poumons malades, il est encore possible de le démontrer par l’épreuve hydrostatique. Les portions où l’air a pénétré surnagent, soit de prime abord , soit quand on en a exprimé le sang qui forme l’hépatisation ou la matière tuberculeuse. Abordons maintenant d’autres questions qui relèvent de la respiration. L’enfant peut avoir respiré sans vivre.

Cette proposition est fondée sur une observation publiée par un médecin de Chemnitz appelé Bénédict. Quelques auteurs ont traité l’assertion de paradoxale et l’observation de controuvée ; ils ont remarqué que l’accouchement avait eu lieu sans témoins. Mais Bénédict a bien et dûment disséqué la tête de cet enfant qui avait respiré et ne pouvait pas vivre. La plus grande partie du cerveau manquait, mais la moelle allongée, origine des nerfs pneumo-gastriques, existait sans dents et cela suffit pour que la respiration ait commencé après la naissance.

Sûrement la vie extra-utérine commencée par cet enfant acéphale aura été très-obscure et très-imparfaite, comme le fait observer M. Capuron , mais enfin la respiration s’exercait, et respirer, c’est vivre, selon la loi. La proposition de respirer sans vivre, est donc inexacte; c’est respirer sans être viable , qu’il faudrait dire. Or, refuser la viabilité à qui l’on concède la vie actuelle paraît aussi contradictoire que refuser la vie à qui l’on concède la respiration. Que ceux que ces contradictions choquent adoptent l’étymologie de viable venant de via , chemin, carrière; moi, qui crois que viable vient de vitalis , je ne vois aucun inconvénient à admettre que la vie ait commencé avec des conditions qui ne permettent pas sa durée.

L'enfant, peut avoir respiré et cependant être mort-né . C’est ici que se rapporte ce que nous devons dire de la respiration au passage ou du vagissement utérin. Bien des personnes, amies du merveilleux et des inductions forcées , ont voulu que l’enfant pût crier dans la matrice, parce qu’elles avaient entendu piauler le poulet encore enfermé dans la coquille de l’œuf. Cette coquille est poreuse, et il se fait des vides dans son intérieur. L’œuf humain, tant que ses membranes ne sont pas rompues, est toujours

légale;

hermétiquement plein de liquide :

cri de l’enfant nécessitant la préseï de l’air ne peut donc pas avoir lieu d< ces circonstances. Ce n’est pas une r son pour qu’il ne s’opère pas alors i dilatation de la poitrine et un resscr ment comparable à celui qui plus t servira à la respiration. Béclard, ay ouvert une femelle pleine, a observé tr distinctement ces mouvements alteri tifs; il a même vu l’ampliation des i rines simultanée à l’élévation de la j trine. En appliquant hardiment l’hy thèse de M.Geoffroy-St-Hilaire, on po rait supposer que l’enfant respire corn le poisson en avalant de l’eau de l’a nios. Il paraît difficile de révoquer doute la pénétration de l’eau dans la chée et les bronches. Quelques enfi nouveau-nés ont assez de peine à ren l’eau qui remplit ces cavités : ce sont morts apparentes dites par engouenn Si extraire un peu d’air de cette n’est pas le but de cette espèce de déj tition , une autre cause finale paraît ai probable : les muscles inspirateurs et pirateurs, qui seront appelés à foncti lier immédiatement après la naissan doivent s’être fortifiés par un exer préalable. Tous les autres muscles corps jouent : le fœtus exécute toute pèce de mouvements dans l’utérus. P quoi, seuls entre tous , les muscles pirateurs et expirateurs seraient-ils vés de mouvement ? Si avant ou pen l’accouchement une cause quelcoi vient à rompre la poche des eaux , i encore bien difficile de comprendre 1 nétration de l’air dans la bouche de faut pour y former le vagissement étant expulsé par le jeu anticipé d poumons. La matrice est assez herr quementcontractéepour nepasperm cette introduction de l’air ; mais pour hâter l’accouchement ou retoi l’enfant, l’accoucheur introduise sa dans l’utérus, l’air l’accompagne, et l’enfant pourra respirer et vagir. O der croit le phénomène possible; M.

en doute ; M. Capuron le nie ; mai l’enfantait vagi une fois, la tôle ho vagin, une foule d’observateurs l’o et entendu. M. Capuron l’a vu e entendre à ses élèves. L’évidenc nule les raisonnements théorique lesquels Camper, Rcederer, W ris Meckel , Daniel , Mctzgcr, ont ch h prouver l’impossibilité du fait. R la compression exercée sur la po par les parois du détroit, la poitrin

INFANTICIDE DOCIMASlE , METHODE DE BERNT j CONCLUSIONS.' 157

ater suffisamment pour admettre écessaire au vagissement. L’enfant et respiré dans une position plus arable , sa tète restant seule engatans les parties génitales, lorsque le reste du corps en était sorti, der, Schmitt en rapportent des îles; M. Capuron a senti la poise dilater et se resserrer avec force, enant, qu’un enfant qui a ainsi resu crié soit retenu long-temps par couchement pénible , il peut sucr et naître mort. Mais les poumons, onneront preuve de respiration, ront aussi la preuve que celte resin a été très-imparfaite.

ibien de temps l’enfant a-t-il iNous avons déjà donné en détail /■en d’évaluer la durée de sa vie yen des diverses phases du cordon cal.

ifant était- il mort avant de naî- 'eux cas sont possibles : .ou l'entité tué par une cause brusque qui ne temps amène son expulsion, aie de la matrice et du bas-ventre, p violentporté sur le ventre, peuroduire ce double effet. Dans ce cadavre qu’on examine est frais ; u poumon prouve qu’il n’a pas ; on ne peut pas affirmer qu’en it il eût cessé de vivre de la vie térine, mais on peut affirmer qu’il nt vécu delà vie extérieure. Dèsn’ya pas de crime à poursuivre,

; que les violences qui ont amené rance prématurée et brusque ne du fait de la mère ou de la com- Ge cas rentrerait alors dans l’arnt.

arrivons au second cas, l’enfant ur une cause lente dans le sein mère n’en sort que putréfié avoir séjourné un espace de 5 à ; la putréfaction offre des caracéciaux : tous les tissus sont rau point que le petit cadavre posé plan horizontal s’aplatit. Scs ^affaissent et semblent vouloir iner les os comme une pâte peu -•a tète, la poitrine, les membres, fiasque. La couleur de la peau i rouge brun qui a un éclat par- ; 1 epiderme se détache aisément embres sont enduits d’une ma- «anle qui les fait glisser dans la mme certains poissons. Les taches éfaction sc montrent d’abord au et ne sont jamais vertes; puis ruent la poilrinc et les membres.

Le tissu cellulaire sous-cutané et intermusculaire est infiltré, mou et rose comme de la gelée de groseille; l’épiderme des mains et des pieds est blanchi et plissé comme après l’application des cataplasmes. Plusieurs de ces caractères tiennent évidemment au milieu liquide dans lequel la putréfaction s’est opérée. Mais pourtant quelques-uns ne s’observeront jamais dans la putréfaction ordinaire dans l'eau. Si l’on peut attacher quelque confiance aux déclarations de la femme accusée , on pourra compléter les pieuves de mort spontanée avant la naissance en apprenant d’elle que plusieurs jours avant l’accouchement elle ne sentait plus remuer son enfant ; que son ventre était plus lourd, sa marche plus difficile , que l’appétit était perdu ; qu elle éprouvait du malaise , des frissons, de l’agitation, la fièvre, etc.

L enfant est-il mort pendant V accouchement^. Le volume excessif de l’enfant un mode irrégulier de présentation , la mauvaise conformation du bassin la rigidité du col de l’utérus, voilà les circonstances qui causent un accouchement laborieux. Il est bien rare qu’un tel accouchement s’opère par les seuls efforts de la nature. Une voisine, une amie, une sage-femme ou un accoucheur sont appelés : leur témoignage pourra ensuite etre invoqué par la femme que la justice accuse injustement. L’enfant qu’un accouchement laborieux fait mourir au passage portera des tumeurs ecchymotiques , une déformation plus ou moins grande de la tête , des fractures même.

.on Ghaussier, ce n’est pas du sang

np! s ePanche dans les lieux qui avoisinent les blessures, c’est plutôt une séîosilc parfois pure, plus souvent sanguinolente.M. Capuron, au contraire, admet les ecchymoses el les épanchements sanguins. Le cordon, faisant un ou plusieurs tours au cou de l’enfant, peut le tuer pendant le travail. La circulation de entant en sera interrompue dans les vaisseaux du cou. Celle de la mère à 1 enfant sera interrompue aussi par lu constnction que le cordon éprouve tout

en étreignant le cou de l’enfant. Ce dernier effet aura lieu seul lorsque, pendant un accouchement long, une portion du cordon sc trouve engagée entre le col de la matrice cl une partie du corps de l en lan , a le te , la poitrine, les fesses.

Lnffn, le décollement prématuré du placenta peut occasionner une hémorrhagie qui cause a 1 cnlant unç^yncopç mortelle.

•j^g MEDECINE LÉGALE.

Dans tous ces cas, l’épreuve docimasique

», . !.. n*îâ nns P.il

XJ a lia luua ^ - ’ “ 4

démontrera que la respiration n’a pas eu lieu. Nous avons fait plus haut les réserves nécessaires pour les cas fort rares

de vagissement utérin. ^

L'enfant est-il mort après V accouchement? Lorsque le médecin ne trouve aucune trace de violence propre à expliquer la cessation de la vie, et que d’autre part la surnatation des poumons lui prouve que la vie extra-utérine a commencé , il doit conclure que la mort peut être survenue naturellement après l’accouchement. Cette catastrophe peutêtre due à des lésions pathologiques congé niâtes que la dissection lui fera voir. Nous avons décrit les principales. Le décollement du placenta , qui peut tuer l’enfant encore contenu dans l’ utérus, peut produire le même effet lorsqu’il sor t en même temps que le fœtus après avoir causé une hémorrhagie grave. Le fœtus est encore vivant, mais il a tant perdu de sang qu’il n’est plus viable ; il succombe après des efforts imparfaits de respiration. L’anémie ou privation de sang peut encore le tuer, lorsque, expulse brusquement , son poids déchire près de l’ombilic le cordon, qui saigne alors tresabondamment. Les enfants qui ne sont pas viables et qui meurent après quelques inspirations se reconnaissent au peu de développement de tous leurs organes, à la pâleur des tissus. Ce dernier état, porté à la face jusqu’à une pâleur comparable à celle de la cire et a la vacuité des principaux réservoirs du sang, s’observera seul chez les entants, d ai leurs bien constitués, qui auront succombé à une hémorrhagie.

Enfin, l’enfant, en venant au monde, a besoin de sollicitude et de soins qui, s ils sont négligés , peuvent l’empecher de vivre. Ceci nous amene a 1 etude de 1 infanticide par omission.

INFANTICIDE PAR OMISSION , PAR COMMISSION

Le crime d’infanticide par omission n’existe que quand l’omission a etc volontaire et appuyée sur l’intention faire le mal. Si elle était due a 1 .gno rance, elle ne constituerait tout au plus qu’un délit, article 319 du code pénal Cette distinction importante resuite a plutôt des circonstances du procès que de l’examen de l’enfant: aussi es -c ,. jurés plutôt qu’à 1 expert a Létahhr, Cependant, la réserve qui est ob igée pour cclui-ci, lorsque des inductions

prises en dehors du corps du délit ] vent augmenter les charges contre cusée, n’est pas obligatoire quan aperçoit dans ces mêmes induction moyen de diminuer ces charges. ^ il lui est permis de sortir des limite ses attributions et de déclarer ce croit la vente touchant 1 inexpen et par conséquent la non-culpabilil la femme.

L’enfant peut périr dans les cinq constances suivantes :

l°Lorsqu’on nele retire pas de de les hardes de la mère aussitôt qu\ né. Gisant entre les cuisses, la noyée dans le sang , les eaux de l’an et autres ordures qui sortent par lei vertures naturelles , il ne peut mencer la respiration. Une syncoi la mère peut excuser cette négligi car la femme qui veut cacher son a« chement est seule et sans secours.

2° Quand on laisse plusieurs joi suite l’enfant sans nourriture. A p£ preuves de la respiration et de 1 pendant plusieurs jours, on tro dans ce cas l’estomac et les intestins plètement vides.

30 La délicatesse extrême du nou né le rend très-sensible au froid e chaleur extrême. Souvent les enfan l’on porte aux hospices de Paris pe l’hiver meurent de froid en route qu’ils soient bien couverts. A plus raison , l’enfant mourra-t-il bientô l’expose sans vêtements ou avec dej ments légers au froid de l’hiver et nuit. L’été, son exposition au sole:

lant pourra l’asphyxier ; en toute ce résultat pourra être produit pri foyer ardent, surtout s’il git là à ' l’arrière-faix qui se putréfie.

4° Le cordon ombilical étant une hémorrhagie mortelle peut avi si on ne se hâte de mettre une lig la portion du cordon qui tient à lie de l’enfant. Tous les auteurs ont regardé cette opération eomm pensable. Le consentement uni qui est une loi de nature , appuie auteurs anciens : les voyageurs vé l’habitude de lier le cordon cl les peuples, même chez les sauv plus barbares. Plusieurs auteurs nés sc sont élevés contre cetlc en s’appuyant sur l’exemple (| maux, Mais cet exemple me par^ mal choisi , car les femelles , si ^ font pas un nœud au cordon , le b d’une manière équivalente à un

INFANTICIDE PAR OMISSION, PAR COMMISSION

•st surprenant que les chirurgiens ent pas appris dans ce fait de l’ins-

puron lui même, qui dit que , l’enfant pas appris dans ce lait de 1 ins- naissant dans l’état de mort apparente, t des animaux, 1 ntililé de la torsion une hémorrhagie du cordon le sonhurê artères comme moyen hémostatique, plutôt qu’elle ne lui est nuisible. Il activant que M. Amusât la leur vînt rait pu ajouter que cette saignée pl us crue

'1er. Rose, qui incline à admettre l’o- toute autre est dans la catégorie de ces

on nouvelle , na fait cependant choses dont l’abus peut être fort danoe-

ugmenter les doutes. Il regarde la reux, quelque avantageux qu’en soit l‘u-

ture comme une précaution plus me nécessité. Son traducteur et comtateur >1. Marc la croit toujours néure. Girard de Lyon adopte une esde mezzo termine en proposant de i pratiquer que tard, de façon à 3r couler un peu de sang. Mais il it vouloir qu’on laisse long-temps le on dans son intégrité, puisqu’il prod attendre que les artères ombili- • ne battent plus qu’auprès de l’omet que le cordon soit froid dans

sage. Aous croyons inutile d’examiner ici l’assertion relative aux matrones du sérail, qui font, dit. - on , périr les enfants mâles en laissant couler le sang du cordon ombilical. Il faudrait d’abord que le crime fût prouvé ; et jusqu’ici il nous paraît assimilable à une foule d’autres contes qu’on nous a débités sur la politique tortueuse du palais et sur les mystères des harems de l’Orient.

Les auteurs les plus récents ont ré-

“f C ?Upe 3 CG m0ment » sumé ainsi la question relative à l’hémorrdon ne nonne du sang que goutte à rhagiepar le cordon : elle n’a jamais lieu c cf. re/ard met selon lui l’enfant à si le cordon est coupé près du placenta • de l ictere, de la congestion du foie, rarement s’il est coupé au milieu de sa le des poumons, de l’hydrocéphale, longueur; elle est assez fréquente quand mvulsions, etc. Fodere croît la liga- le cordon est coupé près de l’ombflic u cordon indispensab e parce que 5» L’enfant peut périr faute de respG teres restent toujours béantes après ration si on ne débarrasse la bouche et

la trachée des mucosités ou des eaux de rammos qui les remplissent. On évacue ces fluides en inclinant l’enfant sur le cote, le penchant, et même en lui introduisant les doigts dans la bouche.

tion. M.Capuron fait un raisonnetrès-spécieux pour prouver l’inude la ligature. Ou la respiration bre après la naissance, ou elle est suspendue. Dans le premier cas

orame s’il était encore dans la matout le sang qui retournait au plaavant la naissance passe par les ms et ne s’échappe plus par les s ombilicales. Dans le second cas, e la respiration est suspendue, omme sil’entant ne vivait pas; il est

üu cou, il faut avoir le soin de le défaire le plus tôt possible. Cette compression peut

s opposer à la respiration et à la circulation.

après ,1a nature des circonstances Vfv ?égll8'ences volontaires constiin état de mort apparente^^ir- rru’d W* °“ission - 011 voit

m est arrêtée ; on^n’a doic pa à nVL td genre dMnf d’affirmer

'rc d 'hémorrhagie. Il ne manque ClaS aSïï! # “

•ux choses a cette logique , la sanc- circonstances sont flagrantes °et aucune G expérience, qui d,t positivement d’elles , quand même elle Srift S lemorrhagie ombilicale a eu lieu, par des témoignages resnecbblel .

ic 1 entant respirât, soit qu’il ne peut faire prendre des condusinnediV "e

• pas; la sanction de la théorie, tes que l’enfant est mort de leur fait Aussi us apprend bien que Ja circulation les poursuites d’infanticide n-.r n» • • * îc cz 1 enfant qui respire, mais sont-elles très-rares* plus mes rnrnSS\°n as apprend aussi que le trou de condamnations. Toutefois nous P '

'l'K -T, T’’ déiil di ’<'«

signes propres a établir d’autres faits ,Si chacun en particulier est incertain h reunion de plusieurs peut porter la con vict.on , surtout s’ils coïncident avec des circonstances extérieures propres à échî rer la cause. Répétons aussi que la ciî" conspectioq de l’cipcrt ne doit jamâfc

, ne s ooiue-

u au bout de huit ou douze jours, c les artères ombilicales et la ombilicale ne s’oblitèrent qu'au le quatre ou de cinq. L’expéapprend aussi que malgré la mort nte la circulation continue, et, en de ce fait, on peut citer M, C’a-

médecine

V empèclier de se prononcer de bonne heure lorsqu’il aperçoit dans ces circons tances des moyens d’expliquer au pi oliLde l’accusée une ou plusieurs de ces omission

qui ont motivé les poursuites. On a beau vanter la présence d’esptU d“ la position d’une hile primipare ou d une femme qui se trouve pour la premieic fois obligée d’accoucher clandestinement, cette position est bien capab e de bouleverser la raison.

pitoyable contre la preuve officieüe d u e

faiblesse, la menace du mépris , de 1 infamie peut-être. Des douleurs corporelles pmqu’aussi atroces que ce tojirmcn t de pâme épuisent ses lorces. 01 la raiso n’est pas aliénée quand les lorces revien- Lnf, “ femme résolue et généreuse se dérobe à la lionte par un trépas volon taire ; celle qui n'est que résolue attente aux jours de son enlant , 1 me tte <tu trouble , du découragement, de la peur est l’apanage des caractères moins reac- Tifs . ces caractères sont les plus communs. L’enïant peut être mort avant que la voix de la nature ait vibre dans les entrallles maternelles, tel*. P- la do, leur- la raison troublée n a compris le devoir que lorsqu’il était déjà trop tai

LÉGALE

les diverses espèces de violences qui pe vent alors s’oiirir a son examen.

P°I^WonsU'ét„de^fan«cide

direct’S que l’école a appelé par commisî on «"adoptant sans doute le angag

rplui d’exposition de part. La femme a ?! cacVr ou éloigner b, preuve »

promissions dont nous gavons

Trié mai» par le tail de ‘'«t’051'

£ Ils omissions soral regardées comme

mwm

r? ,0 1 ecours qui pouvaient le faire

s%;uérjânKn».-Sl

)>xpert a q ; »" l'^en^

la trace de violences. jNous allons étuclier

ni alors s uni n « .

Contusions. Nous avons déjà dit que thrombus qui est au sinciput se fait 11 turellement pendant l’accouchement ( se prolonge un peu ; d’aulres contusic peuvent aussi être dues à 1 accouchemi laborieux : Marguerite Granger , ç Fodéré arracha à une condamnation < pitale , s’était délivrée seule d’un enf qui portait des contusions semblable la face, au cou et à la poitrine. Cep' dant , ainsi que nous l’avons déjà dit, accouchement laborieux capable de p duire de pareils désordres a près toujours des témoins. M. Marc la avec raison , les contusions comme to violences laites dans une intention minelle sont toujours placées auprès organes importants, et principale»

au con pour étouffer , sur le crâne j comprimer ou écraser le cerveau, lors, la pression des doigts qui aura saisi et étreint la gorge sera aisemen connue. La trace d’un lien, si le lie s’y trouvait plus , serait assez dittic constater. La strangulation ne prj pas plus d’ecchymose chez l’entant chez l’adulte. Le cordon ombilical to autour du cou pendant l’accouche fait sans doute une empreinte moins qu’un lien plus étroit et plus sec, les liens employés peuvent avoir ett et mous : telle une cravate ou un choir. Enfin, il ne faut jamais oi que le col de l’enfant porte naturel!

un pli circulaire, qu’au premier a on pourrait prendre pour l’emp d’un lien. Si l’enfant a été jeté dam ou tout autre liquide, la putrél portée jusqu’à la saponification \ rendre encore plus méconnais» physionomie de ce pli naturel. Le soùflement des bords par la sapo tion fera paraître le sillon plus p et plus semblable à celui quaur produire l’étranglement.

1 Fractures. La fracture la plus c ne dans l’infanticide direct est et os du crâne ; mais un enfant qui s rapidement du sein de sa mere, qu lancé, comme cela sc voit parfois tomberait sur le pavé de la haut

extrémités inférieures, si la mere

chait debout, de la hauteur d un

si la mère accouchait assise, ce ne pourrait-il pas se fracturer U crâne sans la participation de

nui ne s’attendrait pas a une si

délivrance? Heuk l’a pense ainsi

INFANTICIDE PAR OMISSION, PAR COMMISSION. 161

la tête fut comprimée sur une table avec les deux pouces fortement appuyés sur le crâne ; on obtint par-la des fractures longitudinales aux pariétaux chez sept d’entre eux. Dans les autres, il existait une dépression ou un enfoncement des os. La percussion avec un bâton a produit des désordres beaucoup plus graves. L’enfoncement des pariétaux et la compression du cerveau avaient été produits volontairement par la compression des cuisses chez l’enfant de cette veuve dont Fodéré a donné l’histoire , et qui eut le sang-froid d’accoucher sur un seau d’eau en présence de plusieurs voisines. J.

Gardner et Glottengieser ont vu des fractures et autres lésions graves causées par des violences exercées sur la mère dans les derniers temps de sa grossesse. Chausser a compté cent trente fractures sur le squelette d’une petite fille qui avait vécu vingt-quatre heures ; sa naissance avait été facile, mais, selon toute apparence, les os avaient une cachexie cancéreuse»

Luxations . La seule qui puisse donner la mort est celle des vertèbres du cou. Le cou peut avoir été tordu sur luimême , renversé en .arrière ou luxé sur les côtés. Une dissection attentive du canal rachidien fera découvrir la trace de celte violence.

», i . v j Instruments tranchants 4 Us sont n—

d tombes sur un sol parqueté; d’au- rement employés. On a cependant nZ ur le pave I! y en eut même un qui ques exemples' de détroncaUon bl rt

• j d ?haV fUr d UI? ef ase sur une connaîtra qu’elle a été pratiquée • du vi seche de latrines, la femme ayant vant de l’enfant, à ce que9 la plaie est von le temps daller a la garde- inégale, ses lèvres déchirées les mus .e 111-ci s erailla la peau du front ; clés, les vaisseaux inégalement rétractés es tombes, les meres étant debout, la plaie souillée de

tquelquespetites ecchymoses. Chez cœur vide de sang etc ffplaStlfIue> Je

16 COrd°" °mbilici" P%uan,s. Albert et

Brendel rapportent plusieurs cas d’infanticide par acupuncture. Guy Patin parle d une sage-femme pendue h Paris, pour avoir tué par ce moyen plusieurs enfants lorsqu ils étaient encore dans l’utérus et présentaient la tête à l’orifice. Les causes célèbres donnent l’histoire d’une autre femme qui assassinait tous les nou-

;■ z r défau,t, d-ï ™

o« i, pht ventre Le cort'* .T?"* •“««*.

cal, les jambes ou les vêtements de e ont décomposé etamorti sa chute iier a fait d’autres expériences plus tildes d application à l’interprétaque pourrait offrir

' a fait des expériences pour répondre tte question. Sur quinzeenfants qu’on lissé tomber d’une hauteur de dixt pouces , la tète la première, sur un pavé, douze ont eu des fractures aux létaux: ces fractures étaient plus étens et aussi fréquentes quand on laissait ber d’autres enfants d’une hauteur de s pieds. En faisant tomber les enfants ■lus haut, on produisait des désordres s l’intérieur du crâne, des déchirures membranes, des ecchymoses et des ichements sanguins dans la cavité des inges, la meurtrissure et la déchirure cerveau lui-même. Un médecin de rtemberg, le Dr Klein, a de son côté u éclairer la question par l’observadirecte. Sa position à la cour lui a ois d’obtenir de tous les médecins du urne des renseignements précis sur effets produits par l’accouchement 711e. En peu de temps il lui est parcent cinquante procès-verbaux misions brusques, les mères étant it; vingt-deux , les mères étant as- ; six, les mères étant à genoux. Sur :ent quatre-vingt-trois accouchées , -une étaient primipares; aucune n’aintérêt à cacher sa grossesse. Mais, singulière, pas un enfant né dans rconstances n’éprouva de fracture e fissure au crâne. Quelques-uns

* & X J UlOOCü 1 * i il l /l

urs, le cordon ombilical s’est déassez près de 1 ombilic, souvent à ilic même , et cependant il n’y a pas lémorrhagie.

résultats si différents dans l’obserdirecte et dans l’expérimentation nt évidemment à la différence des stances dans lesquelles le même » chute de l’enfant, s’est accompli.

*ier faisait tomber l’enfant verti-

.Son unique intention, dit-elle à ses juges* était de pcuplcrleciel en lui envoyant des créatures encore innocentes. Belloc a fait un rapport sur un enfantqui avait étéassâssinc a l aide d une aiguille introduite par tn • 1 — r^— *“*«• unrir la fontanel e antérieure ITn»c/.i' »

S Z d'cD,ants’

es violences

lrument dansle cerveau par l’éthmoïde ou par le trou auditif. Mais les femmes livrées à elles seules ont rarement tant de science.

Asphyxie Qu’un enfant soit trouvé dans un puits , une rivière , une fosse d’aisance , il sera difficile de décider s’il y a été jeté vivant. Nous avons déjà vu combien cette question était délicate et difficile chez l'adulte. Il faudrait donc s’en fier aux débats pour l’éclaircir. Celle de savoir si l’enfant a vécu absolument pourra être résolue par l’épreuve docimasique. Alberti prétend avoir reconnu à la lividité des poumons d’un enfant qu’il avait été suffoqué par la vapeur de soufre brûlé. Aujourd’hui on ne se permettrait pas de tirer une pareille conclusion sans avoir constaté par l’analyse chimique la présence de l’acide sulfureux dans les poumons. Un genre d’asphyxie moins rare est celle qui provient du tampouement du pharynx. Le tampon est ordinairement composé de linge que l’expert devra décrire avec soin , vérifier s’il ne porte point de marque. Pour décider si le tampon a été introduit pendant la vie, il examinera l’état des parties environnantes. Pour peu que l’enfant ait survécu à l’opération cruelle , des signes de réaction se sont manifestés au palais et à la base de la langue : en un mot sur les limites des chairsque le tampon comprime; celles-ci sont pâles et vidées de sang par la compression. Le palais et la langue sont boursouflés et enflammés. Ce dernier caractère manquerait sil enfant était déjà

mort quand le tampon aura été appliqué.

L’air peut aussi être intercepté par un mouchoir qui boucherait le nez et la bouche , mais rien ne pourrait fournir la preuve d’un pareil genre d’assassinat. On pourrait tout au plus induire que l’asphyxie est la cause de la mort , si on trouvait le poumon gorgé et les cavités droites du cœur pleines de sang. Nous devons renvoyer à la leçon faite sur la strangulation, pour l’étude de l’infanticide par cemoyen.

Empoisonnements .M.Barruel a vu un cas d’empoisonnement chez un enfant nouveau- né à qui on essaya de faire avaler de l’acide sulfurique. Le poison n arriva qu’au pharynx et ne fut par avale, cependant l’enfant périt.

Brûlures . Les débats du procès peuvent seuls apprendre si elles sont volontaires ou ducs à un accident.

Maintenant que nous avons passe en

revue tous les faits dont se compose ce le

immense question (le l’infanticide .toutes les discussions capables declairci ces

LÉGALE

faits , nous compléterons notre tâche e donnant la meilleur marche à suivr dans l’examen du corps du délit. Quan on y procède sans une méthode qui a tout prévu et tout classé, on s expose perdre plusieurs signes précieux en di truisant prématurément des organe!

Cet inconvénient arrive presque toujouj quand on va de la question médico-légaj à tous les organes dont l’inspection ij peut fournir la solution ; il faut au cor traire passer de l’examen des organes la question médico-légale , et examinj ces organes par temps et par régions ,j notant au fur et à mesure tout ce qui présentent de remarquable. Rien ne se plus simple que de construire la syl thèse ou la consultation médico-légc avec les matériaux ainsi amassés.

l°S’enquérir d’abordauprès des mag trats des circonstances dans lesquelles corps de l’enfant a été trouvé. Décr ces circonstances et l’état dans lequel corps est présenté à l’expert.

2° Constater l’état de putréfaction, de der si elle a eu lieu dans la matrice ou api la naissance; puis examiner s’il y a non des difformités, les décrire, si le c don est arraché ou tombé naturelleme s’il existe encore frais, flétri oudésséc 3° Peser, mesurer l’enfant, examine tissu de la peau, les ongles , les clieve sa pupille, matériaux pour décider 1 1 4° Chercher les traces de violences, ciser les muscles et la peau des meml pourvoir s’il n’y a point de contusioi terne, et ensuite chercher le point d’e ficationau milieu des condyles du fén 5° Examen de la tête. Thrumbus sinciput très-fréquent chez les premi nés. La femme infanticide est pie^toujours primipare. Ce thrumbus cont de la sérosité sanguinolente plutôt du sang. Examiner l’état des fontane.

si elles sont moins oblitérées que le t( ne le comporte , s’assurer si cela ne 1 pas à l’existence d’une hydrocépale.

G0 Examiner la face , les fosses nas s’assurer s’il n’y apas trace de sang 1 par un instrument insinué dans les ri ne s jusqu’au cerveau. La bouche :

t-il un tampon? autour de ce tam une aréole inflammatoire?

7° Cou , trachée , larynx ; y-a-t- Peau ou des mucosités dans la trac 8° En ouvrant la poitrine, respi sous l’articulation de la clavicule vaisseaux qui pourraient inonder la trine de sang. La poitrine ouverte serveï l’état des poumons, renver.

DE l’aVOHTEMENT j LÉGISLATION, AGE DU FOETUS. 1G3

l.IIAI’. XXXII. de J.’avortf.MENT ; LEGIS-

poumon gauche pour observer extérieurement le canal artériel ; placer les ligatures simples et doubles sur les vaisseaux et les bronches : procéder à la doeiniasie pulmonaire avec les appendices,

1 rt AiVt • * >< 4 I f K r. M%1< n O. ... J # •

Page 1