COO
Rouge sombre . . .
RS
Rouge sombre avancé
RSA
Rouge sombre très avanc
RSTA
Rouge cerise naissant.
ri:n
Rouge cerise sombre .
RCS
Rouge cerise . , .
RC
Rouge cerise clair. .
Rouge cerise très clair
RC'K
dooo
Jaune orangé . . •
JO
Jaune
noo
Jaune clair ....
Jaune très clair . .
yrc
Blanc
lî
Blanc soudant . . .
RS
Blanc éblouissant . .
BK
n. — Mliat/cs (usiMi's. — l,e pma',!,' rl,'s alli;.-es Fi.sil.l.-s a i5té^^|
liiii4,Ni'ni[is l'I esL encore quolquefois employé en inélalluri^ii'. Il consiste^^H
;i ieclici<lier si la tempéraliire à évaluer est infL'rieure ou supérieum^^^
à celle (le la fusion {l'un métal ou d'uti alliage rounus. ^^M
On emploie à cel effet une série de fragments de métaux ou d'alliages^^B
rangés dans l'ordre de leur fusibilité. Que l'un de ces fragmenls, placé '^^|
dans l'enceinte dont on veut évaluer la température ou au contact ds^^^f
métal chauffé, résiste et que celui qui vient après lui dans la série fonde^^^J
on en déduira que la température de l'enceinte ou du métal est comprise^^^J
entre les températures de fusion de ces deux corps. ^H
Jusqu'à lOOO" environ, les métaux simples (élain, plomb, zinc, ^H
ar^'cnl, cuivre) fournissent des points de repère fixes. On peutcombler ^^|
I laruiies t-n inlen-itlaul des ailiascs délai» cl de ctiivri', de plomb
(l'argent, etc.
Au delà de lOOO", il faut recourir aux alliacés d'ari^ent ou d'or avec i plaliiie.
Hdtons-iious de dire, saiiH entrer dans de plu» longs dtHails, combien B procédé est peu précis, car l'on connaît la facilité de liquation de la plupart de ces alliages,