‹ Traité de métallurgie du ferChapitre 5 sur 137 · COO · texte numérisé non relu

COO

Rouge sombre . . .

RS

Rouge sombre avancé

RSA

Rouge sombre très avanc

RSTA

Rouge cerise naissant.

ri:n

Rouge cerise sombre .

RCS

Rouge cerise . , .

RC

Rouge cerise clair. .

Rouge cerise très clair

RC'K

dooo

Jaune orangé . . •

JO

Jaune

noo

Jaune clair ....

Jaune très clair . .

yrc

Blanc

lî

Blanc soudant . . .

RS

Blanc éblouissant . .

BK

n. — Mliat/cs (usiMi's. — l,e pma',!,' rl,'s alli;.-es Fi.sil.l.-s a i5té^^|

liiii4,Ni'ni[is l'I esL encore quolquefois employé en inélalluri^ii'. Il consiste^^H

;i ieclici<lier si la tempéraliire à évaluer est infL'rieure ou supérieum^^^

à celle (le la fusion {l'un métal ou d'uti alliage rounus. ^^M

On emploie à cel effet une série de fragments de métaux ou d'alliages^^B

rangés dans l'ordre de leur fusibilité. Que l'un de ces fragmenls, placé '^^|

dans l'enceinte dont on veut évaluer la température ou au contact ds^^^f

métal chauffé, résiste et que celui qui vient après lui dans la série fonde^^^J

on en déduira que la température de l'enceinte ou du métal est comprise^^^J

entre les températures de fusion de ces deux corps. ^H

Jusqu'à lOOO" environ, les métaux simples (élain, plomb, zinc, ^H

ar^'cnl, cuivre) fournissent des points de repère fixes. On peutcombler ^^|

I laruiies t-n inlen-itlaul des ailiascs délai» cl de ctiivri', de plomb

(l'argent, etc.

Au delà de lOOO", il faut recourir aux alliacés d'ari^ent ou d'or avec i plaliiie.

Hdtons-iious de dire, saiiH entrer dans de plu» longs dtHails, combien B procédé est peu précis, car l'on connaît la facilité de liquation de la plupart de ces alliages,

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