ARRI^T
La machine est au
Les pots de presse
La machine marche
Lamachincest
repos, les pois de
elle relevage commu-
et refoule l'eau dans
au repos et l'eau
presse et de relovage
niquent avec l'eau
les releveurs. L'eau
des releveurs ne
coiiimuni(]u*;nt avec
refoulée par la ma-
des pots de presse est
peut «''Ire évacuée.
la basse pression.
chine en marche.
êvacuéedansleréser-
voirde bosse pression
La commande de la distribution et le fonctionnement des soupapes correspondantes s'obtiennent par la manœuvre d'un levier qui déplace un tiroir distribuant convenablement Teau à basse pression. Cette eau a^it sur des pistons qui ouvrent ou ferment les soupapes de la distribution.
L'admission de vapeur est commandée par le mécanicien de telle façon qu'il doit constamment agir sur un volant pour la maintenir ouverte; la machine, dès qu'elle est fermée, tendant sans cesse a la refermer..
Il résulte de ce que la machine est sans volant et de ce que l'ouverture de la .soupape d'admission de vapeur varie à chaque instant, suivant que l'une des actions l'emporte sur l'autre, que la machine a des variations de vitesse considérables, variations fatiguant forcément ses organes et influençant défavorablement la dépense de vapeur.
Malgré la remarquable conception des divers mécanismes de cet appareil, il faut signaler cependant l'inconvénient résultant de la multiplicité et de la complexité de certaines soupapes qui, sous diverses causes,
peuvent irrégulièrement fonctionner.
182 MÉTALLURGIE DU PBR
La vitesse d'empreinte atteint, avec ce système, 70 à 75 cm. par minute.
Parmi les types existant en Francôy il faut citer la presse de 2000 tonnes des Aciéries et forges d'Unieiix (Loire), à MM. Jacob lloltzer et O^ et la presse de 4000 tonnes des Aciéries de la marine, à Saini-Chamond (Loire).
H. — Presses à course partielle.
Dans les presses à course continue que nous venons de décrire, les appareils de refoulement envoient l'eau à la presse d'une façon ininterrompue pendant le forgeage, de sorte que le piston compresseur peut desc*»ndre plus ou moins régulièrement mais sânsarrèl, exerçant son action sur le linçot de toute la hauteur de la course totale; ce qui, théoricpiement, permettrait de réduire aux plus faibles dimensions, et cela d'un seul coup, le plus gros lingot.
Il en est tout autrement, bien entendu, dans la pratique elle-même.
Dans les presses à course partielle, la pression n'est produite que pendant inie course qui n'est qu'une fraction de la course totale.
On (lisliny^ue parmi ces presses celles à course partielle invariable dont le type est représenté par la presse dWlIen ou de Gullowaïf et celles à course parliclle variable^ dont le typé est représenté par la prense Breuer Schumacher et (J'^
Il est inutile, d'après les descriptions assez détaillées que nous avons données des tiipes les plu^ importants de presses à forger à course ro«- ///t//^, de poursuivre une étude plus approfondie de ces divers appareils: l'essentiel pour nous était de nous rendre compte du fonctionnement général des divers or^î^anes qu'on rencontre ordinairement dans la plupart de ces engins mécaniques; ces derniers, à course partielle, étant les moins répandus.
C. — Forfieage comparé au martea\i-pilon et à la presse. — Le marteau-pilon et la presse, agissant l'un par choc, l'autrepar pression progressive, il est intéressant de rechercher quelleest la différence entre les effets (pie ces appareils produisent sur le métal. Les expériences faites sur ce sujet dans les usines ne sont encore ni assez générales, ni assez concluantes : tout ce qu'on peut affirmer c'est qu'en France où le marteau-pilon a été jus(piïi ces dernières années l'instrument de forgeage
TRAVAIL DB LACIPJI 18^)
par excellence, les aciers travaillés avec cet appareil ne Pont cétlêen rien comme qualité à ceux qu'en Angleterre on travaillait, au conlrairt* plus spécialement avec la presse, engin répandu depuis lontrieinps olioz nos voisins.
Il ressortira toutefois des considérations qui suivent que de nt>mbreux avantages, au moins pour l'économie d*installation et dVmpIoi, paraissent acquis à la presse. Or, ce point de vue, en admettant qualité égale pour les produits obtenus, suffirait pour expliquer conuuent cet appareil presque méconnu chez nous il y a queUpies années, sinon pour les travaux de mandrinage, emboutissage, etc.. au moins pour les gros travaux de forge, est à peu près établi partout à cc^té du pilon dans nos grandes usines, lui faisant souvent une très grande concurrence et l'ayant déjà supplanté pour un grand nombre de travaux.