‹ Traité de métallurgie du ferChapitre 69 sur 137 · I. — Trempes positives · texte numérisé non relu

I. — Trempes positives

Et d'abord, procédons [»ar ordre :

1^ Pendant longtemps on a rattaché à ro[»ération de la trempe TidtMî

exclusive d'une opéi*aUon durcissante résultant de son application^ à Toriiçine, à des instruments d'acier dur pour leur faire acquérir le fil et le Iranchanl,

Par dureléf il faut entendre la propriété que possèdent les métaux <le subir de petites déformations sous Taction de grands efforts.

2** L'expérience apprit ensuite, et les essais rationnels exécutés à l'aide de machines appropriées montrèrent à l'évidence, que E, R ahisi que la résistance au choc étaient augmentées. On constatait en même temps une diminution de A 0/0.

3* On remarqua, en outre, que la trempe donnait de Vhomogénéilé aux métaux de la famille du fer ; leur texture cristalline ou du moins composée de grains assez gros devenait amorphe après la trempe ou tout au moins composée de grains extrêmement fins.

Ce sont ces trois effets qu'on a surtout demandés à la trempe, effets aperçus confusément autrefois, distingués nettement par la sidérurgie moderne et caractérisant à des <legrés divers, selon les conditions de Texpérience, les trempes appelées positives par M. Osmond. C'est aux aciers qu'elles s'appliquent, c'est d'eux qu'en langage courant on peut dire qu'ils ont la faculté de « prendre la trempe ».

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