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III. — Effets de lu trempe et du revenu après trempe

De à a, la trempe ne produit aucun effet.

De a à ft, le métal prend la trempe de plus en plus vivement ; par ce refroidissement brusque le carbone libre n'a pas le temps de se combiner au fer et reste à l'état de carbone de trempe ; le fer du noyau passe en partie à l'état jS.

Si, au contraire, le refroidissement est lent, le carbone libre se combine de nouveau avec le fer, le noyau reste ou revient à l'état a.

Tel est le cas du recuit.

Nous verrons plus tard dans la théorie générale de la trempe com-

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rnenl s'expliquent les trempes uésratîves et comment elles se relient aux trempes positives.

En pratique, comme le refroidissement n*est jamais ni infiniment lent, ni infiniment rapide, on conçoit que le carbone de recuit et le carl>one de trempe, le fer a et le fer /5 coexistent s^néralement, bien qu'en proportions relatives très variables dansfacier refroidi.

De b à Cy le ciment est devenu rare à cause de la dissociation cn^issanle des carbures. Par la trempe, la proportion de fer /3 est exaçérée, les cellules composées ont le temps de se reformer, de sorte que lo métal est très dur, mais n'a plus de corps.

Gluant aux effets du revenu après trempej soit du recuit à basse température, ils consistent à ramener en partie le fer J3 à Tétai » et à faire repasser à Kélat de carbone combiné le carbone de trempe ; mais il y a lieu de remarquer qu'à cause de la basse température la reconstitution du carbure a lieu in situ, c'est-à-dire que ce carbure est presque uniformément réparti dans le métal, dans un état de division extrême. Le grain restera donc très fin et la fragilité aura disparu, car c'est surtout au fer i3 qu'il faut l'attribuer. Il reste entendu qu'un revenu effectué à la température des recuits ordinaires détruirait complètement les effets de la trempe.

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