IV. — Remarque sur la position des points b et c
Il est acquis cjue les points fc et r ne sont pas fixes et varient, soi! avec la dureté, soit avec la pureté' des aciers.
P — Avec la dureté parce que, dans les aciers durs, le ciment est plus carburé ou plus épais que dans les aciers doux, selon qu'il est forint' <V\m carbure unique défiai ou d'un mélange variable de carbures. Dans le \''' cas, il fond à température plus basse: dans le 2« il a un point de fusion fixe mais la consistance de la masse sera d'autant moindre, à Icnipératnre égale, que la proportion de la partie fluide y sera plus grande, comme dans un mortier gâché plus clair. De toutes façons, les points b Qi c s'abaissent pratiquement quand la teneur en carbone augmente.
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2* — Avec la pureté, car à lenwir en carbone «aies les pn>portiims des impuretés qui s'amassent dans le ciment en font %'arier et. généralement, en al^iaissent le pr>int de fusion.
Avec le soufre et le phosphore, surtout en présence «le fortes proportions de carbone^ Fépaisseur du ciment augmente en même temps que sa fusibilité; il en résultera que la zone de tra^-ail sera diminuée d'autant et que les arran^ments des globulites en cellules composées pourront commencer à plus basse température.
I>e phosphore paraît aussi former avec le carbure de fer un composé complexe non dissociable : les aciers phosphoreux durcissent peu par la trempe.
Le mani^nêse, en se combinant au soufre, combat un peu les mauvais effets de ce métalloïde, il semble encore augmenter la solubilité du cartHjne libre dans le f'*r et activer ainsi la dissociation du carbure ; de la son action sur la lrem[je exactement contraire à celle du phosphore.
Dans les fers, la scorie de puddiaçe joue le même rôle physique que le ciment dans les aciers.