‹ Traité de métallurgie du fer, Volume 1Chapitre 73 sur 100 · L'ÉLABORATION DE L'ACIER AU FOUR MARTIN-SIEMENS · texte numérisé non relu

L'ÉLABORATION DE L'ACIER AU FOUR MARTIN-SIEMENS

Nous supposons dans ce qui va suivre qu'on n'a pas à traiter des fontes phosphoreuses et que, par suite, le revêtement du four où s'élabore l'acier est acide^ Nous traiterons dans un article spécial, placé à la fin de ce chapitre, le travail en déphosphoration.

Ainsi qu'on l'a dit plus haut, le procédé Martin-Siemens comporte plusieurs variantes de travail.

Dans la méthode par dilution, on ajoute à la fonte à affiner des déchets de fabrication, riblons de toutes sortes de fer, d'acier ou de fonte, etc.. ; c'est le scrap process.

Dans la méthode par oxydation, on peut non seulement ajouter à la fonte à affiner les corps d'addition précédents, mais encore hâter l'affinage à l'aide de minerai; c'est Vore process.

Telles sont les deux variantes principales de travail.

Article l*^ — Scrap process.

On a vu que dans ce procédé il faut dissoudre dans un bain initial de fonte des riblons de fer, d'acier ou de fonte, des déchets ou rebuts de fabrication, etc..

Il serait difficile, et sans intérêt du reste, d'indiquer la série des dosages possibles pour les diverses matières rentrant dans le chargement du four à l'effet d'obtenir telle ou telle nuance d'acier.

Ces dosages dépendent des approvisionnements des usines en fontes, riblons de fer ou d'acier, chutes de rail, de barres ou profilés divers, boccages ou scraps provenant de fabrications antérieures exécutées au Martin ou au Bessemery etc..

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