‹ Traité de minéralogie. (Conseil des mines). 4 tom. [and Atlas] (volume 2)Chapitre 95 sur 118 · A reflets d'un gris ou d'un jaune métallique · texte numérisé non relu

A reflets d'un gris ou d'un jaune métallique

2. A reflets métalliques nuancés deverdâtre. Schillerspatb de quelques minéralogistes.

c. Noirâtre submétalloïde.

Fibro-laminaire.

a. Verte. Nacrée dans le sens du tissu lamelleux.'

b. Métalloïde. A reflets bronzés. Vulgairement bronzîte.

Lamellaire.

a- Verte ( Omphazit ; W. ) du pays de Bayreuth;

b. Submétalloïde. D'un brun foncé avec ime lé-> gère teinte de violet.

Lamelliforme noire ( Otrélite) dans un talc schi»toïde.

jâciculaire verte ^ de Corse.

Compacte verte. En la faisaint mouvoir, on aperçoit encore des indices de reflets nacrés.

Variétés dépendantes des accidens de lumière.

Reflets nacrés ou satinés.

Verte.

Grise-verdâtre , du mont Rose.

Grisâtre à reflets blanchâtre^.

Violâtre. \

45ff TnAITÉ ''

RefUt» métalloïdes

Grisati-e;

Jaunâtre,

Jâune-verdâtre.

BroDzëe.

Woîrâtxe.

Noire. '

Relations géologiques.

La diallage fait partie de trois roches priimti?es ^ dont deux la renferment en assez grande abonr dance pour qu'elle puisse être regardée comme un de leurs principes essentiel , tandis qu'elle ne joue qu'un rôle accidentel dans la troisième^ où elle n'est disséniuiée que par intervalles et en petites masses.!

Danslaprenûère, la diallage est considérée comme faisant la fonction de base ^ et tbrme avec le grenat une combinaison binaire à laquelle sont censés s'unir accidentellement le disthène , le quarz y l'épidote et l'amphibole laminaire. J'ai donné à cette roche le nom ^éclogite^ qui signifie choix , élection, parco que ses composans, n'étant pas de ceux qui existent communément plusieurs ensemble dans les roches primitives , comme le feldspath , le mica , l'amphibole ^ semblent s'être choisis pour faire bande à part. Cette roche se trouve en Carin-: thic, dans le Sau-Alpe, et en Styrie.

DE MmÉRALOGIE. 45/

La seconde roche, que je nomme euphotide , a pour base le feldspath compacte tenace ( jade de Saussure) ; ladlallage qui,' avec cette base , constitue la roche, est tantôt verte et tantôt métalloïde; Fune et l'autre abondent au Mussinet , près de Turin , sur la côte de Gênes , et prés du lac de Genève. On trouve aussi la métalloïde dans la vallée de Saint- Nicolas , près du mont Rose , et la verte en Corse , aux environs d'Orezza, et encore dans beaucoup d'autres endroits.

La troisième roche est une serpentine, dans laquelle la diallage , disséminée accidentellement , comme je Fai dit , est toujours métalloïde, et présente des variétés dont on a fait deux espèces différentes , savoir , le schillerspath et le bronzit. On trouve la première au Hartz, dans le comté de G>rnouailles en Angleterre, et dans divers autres endroits. Celle du Hartz se trouve à la Baste , près de Hartzburg, où il existe aussi un dïorite dit primitif, dont la pâte est voisine de Faphanite. M. le comte de Beust regarde la gangue du schillerspath comme identique avec la pâte du dïorite ; mais il paraît que c'est xme serpentine durcie par un mélange de diallage. M. Bailli a rapporté la même diallage de l'île de Timor dans la mer des Indes , et M. Wagner m'en a envoyé de Russie , où on la trouve dans une serpentine du mont Oural. Le bronzite se rencontre dans plusieurs parties de l'Ai-

kmagne , telles que la Carniole en Autriche , et le pays de Bayreuth.

U se pourrait que les masses d'où ont été détachés les morceaux qui renferment la diallage noire fussent assez volumineuses pour être mises au nombre des roches j alors la diallage ferait partie accidentelle d'une quatrième roche , qui serait le talc schistoïde. Celui dont il s'agit ici a une certaine âprete qui paraît provenir de son mélange avec des particules de la diallage elle-même. L'un des morceaux de ma collection vient de Rhode-Island , près de Newport , aux Etats - Unis ; un autre des environs de Spa , près du village d'Otrélite , dont on lui a donné le nom dans le pays.

Annotations.

Plusieurs substances minérales, parmi les joints naturels que l'on met à découvert en les divisant mécaniquement, en offrent deux parallèles entre eux , qui , étant plus éclatans que les autres, ont un aspect demi-métallique, analogue au jaune d'or, au rouge cuivreux , ou au gris de fer. Trois substances surtout sont susceptibles de présenter à' la lumière un tissu qui lui fait subir une des modifications dont je viens de parler, et quelquefois toutes les tnis, savoir, la diallage, l'hypersthène et l'anthophyUite. La première a même cela de remarquable

que le ton de la lumière qu'elle réflëchlt subit des variations sensibles en passant du vert à l'éclat métallique. Nous avons vu que l'hypersthène offre quelquefois un passage du même genre. Ces contrastes, si propres à frapper les yeux des minéralogistes accoutumés à juger des minéraux parles caractères qu'ils offrent à nos organes, ont occasionné, <Jans la classification des substances dont je viens de parler , des méprises qui ont fait séparer en deux ou trois espèces des variétés qu'il fallait laisser réunies , ou confondre dans une memq espèce celles qui devaient être distinguées. Je me propose ici de rétablir l'ordre dans les parties de la méthode où elles ont été rangées, en employant les caractères géométriques qui servent à les distinguer ; et je ferai même concourir vers le même but la diversité des positions sous lesquelles s'offrent les joints qui réfléchissent fortement la lumière , et qui, étant constans dans 'one même espèce, varient d'une espèce à l'autre.

Parmi les variétés de diallage qui ont donné lieu à des rapprochemens désavoués par la nature, l'une çst la laminaire à reflets métalliques, dite schilîerspath. M. Emmerling, et, d'après lui, plusieurs minéralogistes l'ont associé à l'hypersthène , avec lequel il n'avait d'analogie que par ses reflets métalloïdes, qui même différaient de ceux de l'hypersthène par la couleur verdâtre dont ils étaient accompagnés , et qui en étaient encore distinjgué*

46o TRAITÉ

par leur parallélisme avec un des pans de la forme primitive, au lieu que dans l'hypersthène les reflets analogues étaient parallèles à la petite diagonale du prisme rhomboïdal qui faisait la même fonction.

La même variété a été considérée conxme une espèce particulière par Werner , qui Fa placée entre la serpentine et le talc (*). On la txouve principalement au Hartz , oix elle est engagée dans une serpentine noirâtre. Elle y forme des assemblages de lames minces superposées et parfaitement parallèles, qui ordinairement se dépassent l'une l'autre par leurs extrémités , où elles ont été brisées inégalement; il en résulte que quand on a fait mouvoir ces assemblages à la lumière , il y a un tenne où les lames situées extérieurement et les portions^ de celles qui occupent l'intérieur envoient toutes à la fois vers l'œil des reflets très éclatans , qui disparaissent dès que l'on change la position du mor^ ceau.

Une nouvelle erreur en sens inverse de la précédente, qui a été commise par le même savant, est celle qui lui a fait réunir la variété à laquelle j'ai donné le nom de fibrolaminaire , qui porte dans plusieurs Traités celui de bronzite y avec l'antho- *-

(*) Cette place est celle qu'elle occupe sur le tableau du système du 'même savant, publié par M. Daubuisson, l'un, de ses élëyes qui lui ait fait le plus d'honneur. Journal de iPhysique, frimaire an loy p. 466.

DE MINÉRALOGIE. 46i

pliyllite, comme n'en étant qu'une sous-espèce qu'il a appelée blâttriger anthophyllit ^ c'est-à-dire anthophyllite laminaire. Ces deux substances n'ont de commun que leur aspect d'un jaune-brunâtre métalloïde : je dois même faire remarquer que l'épithète de laminaire convient beaucoup moins au bronzite , dont le tissu se rapproche du fibreux , qu'à^ l'anthophyllite, dont on trouve en Norwége et au Groenland des morceaux composés de lames unies et d'upe étendue plus ou moins considérable.

A l'égard de la diallage , composée de lames d'un gris ou d'un jaune métalloïde , engagées tantôt dans un feldspath ordinairement compacte, et tantôt dans une serpentine , on l'a considérée depuis longtemps comme une espèce distincte à laquelle on a donné le nom de schillerstein.

J'en viens maintenant à la variété dont la cou-» leur est le vert plus ou moins foncé , avec des reflets d'un blanc satiné ou d'un éclat nacré : c'est celle qui dans plusieurs méthodes porte le nom dfe smaragdite , que Saussure lui a donné. Elle est assez souvent en aiguilles ou en prismes minces, qui ont de la ressemblance avec ceux de la variété d'amphibole nommée actinote. Aussi l'a-t-on d'abord confondue avec cette dernière sous le nom de strahlsteiny mais, en parc(mrant ime série de morceaux qui la présentent, on aurait pu s'apercevoir qu'à certains endroits la diallage avait pris la forme de lamelles qui réfléchissaient un éclat métallique

4Ga TRAITÉ

bronzé, et qui étalent éparses dans la masse cjrctilaire verte, dont j'ai parlé d'abord. Je ne connais rien d'aussi remarquable en ce genre qu'un morceau qui est dans ma collection, et qui a environ 4 pouces de longueur sur une largeur d'environ 2 pouces et demi. Vers une des extrémités, la diallage offre un assemblage de lames d'une belle couleur verte, dont la surface extérieure coïncide avec le joint qui se distingue des autres par son éclat nacré ; ver3 le milieu d vi morceau , la même surface passe au gris métalloïde , qui reparaît sur de petites lames éparses çà et là dans le reste de la masse. Ce sont ces deux modifications qui se retrouvent séparément sur la diallage engagée dans f un feldspath compacte, dont l'union avec elle constitue la roche que j'ai introduite dans ma distribution minéralogique , et à laquelle j'ai donné le nom d^euphotide.

Werner est encore l'auteur d'une nouvelle espèce qu'il a nommée omphasite^ et qui ne diffère guère de la smaragdite que par son tissu lamellaireP ou grano-lamellaire.

La série de toutes ces modifications où brille l'éclat de la lumière réfléchie, se termine par le noir foncé, qui caractérise une variété à laquelle on a donné le nom à^otrélite , tiré de celui d'un village de Saxe près duquel on la trouve. Elle s'y présente sous la forme de lames d'un ou 2 millimètres de largeur, engagées dans un talc schïstoïde

DE MINÉRALOGIE. iùS

qui parait avoir été durci par un mélange de la même substance. Elle existe aussi en lames plu» étendues qui ont la même gangue , d'où elle m'a été envoyée comme un minéral inconnu. Elle se divise plus nettement dans le sens de ses joints naturels que la plupart des autres variétés. M. Leonhard est le seul auteur qui ait parlé jusqu'ici de cette variété, qu'il a citée dans son Traité de Minéralogie comme appartenante au schillerspath.

Je reviens un moment à l'hypersthène pour appeler l'attention sur trois variétés de ce minéral encore peu connues , et susceptibles de faire naître des illusions du même genre que celles dont ladiallage m'a fourni des exemples.

La variété grise à reflets métalloïdes de cette derrière substance a été prise quelquefois pour l'hypersthène à reflets d'un rouge cuivreux , par des minéralogistes qui n'avaient vu celui-ci qu'en passant. Mais il existe en Angleterre des morceaux du véritable bypersthène qui , par une erreur en sens contraire , pourraient être facilement pris pour la diallage dont je viens de parler, même par ceux à qui la vue de celle-ci serait familière. Il faut que la Cristallographie vienne à leur secours pour qu'ik puissent en faire la distinction.

Ailleurs* l'h y persthène en grains ou en petites masses d'une couleur noirâtre est engagé dans un feldspath compacte blanc. Le nom qui se présente d'abord, à la vue de cet assemblage, est celui de la.

roche que j'ai nommée dïorite (grûnstein); il faut y regarder de très près, et faire mou,voir le morceau à la lumière 9 pour apercevoir aux endroits de» fractures de légers reflets métalloïdes qui ofirént l'indice de l'hypersthène.

Dans le Groenland, c'est le feldspath opalin qui se présente à l'idée lorsqu'on a sous les yeux (certains morceaux d^ypersthène d'un noir bruhâfre , d'où jaillissent à quelques endroits des reflets d'une belle couleur bleue, jaune ou verte, analogues à ceux du feldspath dont je viens de parl^. Ils paraissent avoir également pour cause des fissures occupées par une matière très atténuée , qiii produit le même effet que la lame d'air interposée entre deux verres , dans le phénotaène des anneaux colorés.

Usages.

Les artistes ont essayé de tailler toutes les variétés de diallage ; mais leurs essais n'ont pas été aussi heureux relativement au sdhillefôtein et an bronzite qu'à l'égard des autres; c'est surtout l'euphotide qu'ils ont employée avec avantage pour en faire de^ objets d'ornement. On voit en Italie de superbes tables faites de cette même matière , que l'on appelle dans ce pays verde di Corsica^ vert de Corse j parce que c'est de cette île que se tirent les morceaux que l'on travaille. Ces tablçs réunissent à l'avantage d'une grande solidité àei effets très

«grëables a Fœil que produisent les taches d'un l)eau vert, relevé encore par les reflets satinés qui se jouent sur la diallage, avec un fond dont la blancheur est nuancée d'un bleu tendre qui ajoute encore à la gi;âce de cette espèce de tableau.

Le principe colorant de la diallage est Foxide du métal nommé chrome^ que M. Vauquelin a découvert dans le plomb rouge , oii il est à l'état d'acide. 11 l'a retrouvé dans diverses autres substances , et en particulier dans celle dont il s'agit ici.

La roche de Sdrie qui renferme la diallage , a mérité aussi une place parmi les matières propres à exercer les artistes qui travaillent les pierres. Les taches vertes produites par la diallage y sont entremêlées de taches violettes dues au fer qui colore le grenat, dont la roche est composée en partie. Ainsi cette roche présente la réunion des deux principes colorans qui contribuent le plus à l'agrément dans les matières pierreuses , je veux dire le chrome

et le fer.

TROISIÈME ESPÈCE

PERIDOT.

( Les crîlstaux appartiennent à la hrysolithe de Werncr , et les masses granulaires à \olwin. ) /

Caractères .spécifiques.

Caractères géométriques. Forme primitive : prisme droit rectangulaire (fig. 129, pL 70), dans lequel MiNÉR. T. II. 3o

46fi TRAITE

le rapport entre lés cqtés B,G,C, est à peu près celui des nombres ii, i4 et 25 (*). Les divisions parallèles à T sont assez nettes ; les autres sont beaucoup moins sensibles et ne s^aperçoivent que dans quelques cristaux.

Molécule intégrante. ïd.

Caractères physiques. Ve^Sint. spécif , 3,4'

Dureté. Ray^t faiblement le verre.

Réfraction. Double à un haut degré, • Magnétisme. Agissant sûr l'aiguille aimantée par ]a méthode du double magnétisme.

Cassure. Gonchoïde , éclatante.

Caractère chimique. Iilfusible au chalumeau.

Analyse du péridot cristallisé , par Klaproth (Beyt. , t. I, p. iTo) :

Silice Sg^o

Magnésie 43,5

Oxide de fer. ig,o

ioi,5.

Analyse du même , par Vauquelin (Journal des Mines, n® 2.4, p. 73) :

Silice • . • 38,o

Magnésie 5o,5

Oxide de fer 9,5

Perte. 2,0

^fm^^mmmamm.mmtmmmmm'

{^) Lerapport exact est celui des nombres y^5 , \/h et 5.

DE MIl^ÉRiLOGIE. 46;

Analyse du pèridot gfânulilbrme d*Ui;ikel (oUpin cle Wernër) par Kiaproth (Beyt., 1. 1, p. i ï8) :

JSilioe'. -•••••<•;,•. k. • '« • • • • • . ôO)bo • : - . > Magnésie.»'* ^y.KV'.«.-^> » . *^ 38)5o»i - - . Oxidedefcti ,.^. v, . .> . . i d,oo i ( Chaux». ••»•••,;••••• • QO^à^.

Du même, venant de Garlsberg, par Rlaproth :

Silice 52,00

Magnésie 37,75

Oxide de fer * . . . 10,75

Chaux-. •••...,•••• r.» • • • 00, Tj "^

Caractères distinctifê. i** Entre le péridot et la chaux phosphatée (chrysolite de Rome de l'isle ). Le péridot raie lé Veirc beauootq[> plus facilement que la chaux phosphatée; sa pesanteur spécifique est plus grande dans le rapport d^enykaa 8 à 7. U à la double réfraction, et celle de la îôhaux phosphatée est simple. Les formes cristallines du péridôE sont des modifications du parallélépipède rectangle ; et celles de la cliaux phosphatée, du pri^sme hexaèdre régulier. 2** Entre le péridot et la tourinâliné yèrtç-jaunâtre, dite péridot du Brésil et péridot de Ceylàh. Celleci est très électrique pBx la ctialeiu:, le péridot ne l'est que par lé frottement; 1^ tourmaline raîè le qûarz, et

le péridot seulement le verre. 3' Entre le pëiidot et Fidocrase. Dans les cristaux de celle-ci, les facettes d'un même ordre ont ides inclinaisons respectivement ëgales sur les pans du prisme; dans ceux de péridot, ces incllfiàisons sont •différen tes. -L'idocitase est fusible au chalumeau , et non le péridot. Quant à l'idocrase vert-jaunâtlre qui a été taillée , on ne peut guère la distinguer du péridot dans le même état que par la nuance d& noirâtre qui offusque sa couleur.

VARIETES

FORIOES DETERM1NABLES.

Quantités composantes des^ signes représentatifs.

M'G'*G-*G*TCBBÀP.

M n ê M Tdkh e9

(Combinaisons si^: à six*

■ ■ ' 'te-, •■»

-lia. Péridot tritfmtotrs. M" G'TCAP (fie. i3o).

M n TdeP

Prisnie octogone ; sommets à six faces obliques e* une horizontale.

.Dans les cristaux de cette variété que j'ai vus, ainsi que dans les suivantes , excepté le péridot continu, les pans M étaient .souvent déformés par des stries nombreuses , parallèles à iVxe , qui les rendaient un peu curvilignes, tandis que les pans T avaient ordi-

nairëment beaucoup de netteté. Ces mêmes pans M

avaient aussi plus de largeur que lespans'T.

X Cbn/m«. •C'QG'TrCBP j(fig,i 3 1). , .,

n * Tdkf

Prisme à dix pans; sommets à six faces obliques et une horizontale. Incidence de s sur T, i3i^ 49' } ^® * surriy 162^ 17'.

a. Quelquefois les facettes *, d, P étant presque însèDSÎblçfti^le'^ cristal s^itii^bité^tre^'T-et Uli iax^eopposée, de manière a présfenter l'aspect d'une lame j^ctan^ulaire émarginée , semblable à la baryte. ^Èitéç en ' tablés. T et Son opposée représentent lès grandes laces : et 72, ^.^es biseaux. . . r, ►

Sept d sept.

qui répondent aux pans du prisme, et unçT'btii'îzontale. >^ipn...^;:;TL-;;- ! .1 .l'jioaia .«

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