QuadrioctonaL MAE (fig
Mgr»
On serait tenté, au premier coup d'oeil, de prendre les cristaux de cette variété pour des octaèdres régu tiers , modifiés par des facettes accidentelles; mais m y regardant de près, on peut déjà être assuré ^ iudépendapinient de toute mesure d'angle , que leur forme est incompatible avec celle de cet octaèdre , en ce que leurs angles latéraux spnt seuls rçmplacé^ par des facettes ; les angles des sommets sont intacts ; d'où il suit que l'octaèdre régulier dérogerait ici à la loi de symétrie qui est de rigueur. Les mesures mécaniques confirment la conséquence déduite de cette loi. Les joints naturels qui sont parallèles aux faces M , M, font entre eux d'une part un angle obtus d'environ xo6*^, et d'une autre part, un angle aigu de ^4^ ; et ce sont précisément les incidences des pans de la forme primitive. De J>lus , en mesurant avec soin les angles des faces de l'octaèdre, on trouve qu'As diflTèrent d'environ 2^ av^ec ceux de l'octaèdre régulier, et cette diflTérence est une suite des lois de dé-
croissemeAt que j'^i déterminées, et dont l'une, A , est très simple et $e retrouve dans les variétés pre-
cédenfies; et l'autre, È, n'excède pas les limites ordinaires. Ainsi tout s'oppose à la réunion de ces octaèdres avec le fer suUuré ordinaire.
Quatre à quatre.