IC
* Amaks de Poggendorf, 1844, t. LXI, p. 307.
WAVELUTE.
Le diaspore de Schemnitz présente un dichroisme trèsprononcé; les cristaux, soumis à la lumière polarisée, donnent une nuance d'un beau bleu violet perpendiculairement à ^S une teinte bleude prune de monsieur perpendiculairement à P, et yeti asperge pâle perpendiculairement à ft'. Observée avec un prisme biréfringent, l'image ordinaire vue à travers g\ placée verticalement , est d'un bleu violet, et l'image extraordinaire est d'un bleu de ciel ; les couleurs de ces deux images s'inversent quand on place la face g^ horizontalement.
M. Haidinger a trouvé pour l'indice de réfraction du rayon ordinaire 1 ,652, et pour celui du rayon extraordinaire 1 ,694.
Le diaspore est infusible du chalumeau ; il donne de l'eau dans le tube, il n'éprouve aucune altération par les acides.
ADciea d1a«pore, par H. Dafrénoy.
Oixf. Rapp.
Alumine 78,93 36,86
Oxyde ferriqoe... 0,52 1,59 Chaux et magnésie i,98 0,60
San 15,43 13,44
Silice 1,39
Perte 2,05
Diaspore de Sibérie, par H. Dofréooj.
De Bahia, par M. Damonr.
Oxyde ferrique.... 0,68
Chaux et magnésie. »
Eau 14,59
Silice 0,43
De Gumuch-Dagh, De Kaioa, par M. Laurence Smilh.
'WAVBX.UTB.
Uydrargylite; Dévonite; Lazionite; Alumine phosphatée.
Cette substance , découverte en Devonshire par le docteur Wavell, se trouve constamment en globules radiés, tantôt isolés, tantôt adhérents entre eux; elle ne forme ni stalactites, ni masses réniformes , comme cela est habituel pour les minéraux concrétionnés. Sa cassure est toujours fibreuse,
474 WAVELUTE.
radiée; ses fibres, déliées quelquefois comme de la soie, deviennent , dans certains échantillons, des aiguilles cristallines dont les dimensions toujours très4aibles s'accroissent cependant en s'éloignant du centre ; dans quelques cas assez rares, les extrémités des aiguilles présentent même des rudiments de cristaux. La collection du Jardin des Plantes possède pli>sieurs échantillons de cette nature qui lui ont été envoyés de Huelgayec, dans l'Amérique du Sud. M. Brongniart m'ayant permis de les étudier, j'ai reconnu qu'ils appartenaient à un prisme rhoniboïdal droit, /ig. 318, pi. 51, sous l'angle de iWfi 15\ La base de ces cristaux est remplacée par un biseau obtus j dont les faces font entre elles l'angle de 94^ 10^ Dans quelques-uns, représentés fig. 319, il existe une modification jfS 6t Taréte verticale antérieure est, en outre, remplacée par deux faces que l'on aperçoit en faisant miroiter l'échantillon sous une vive lumière.
En calculant les dimensions d'après les modifications a*, la hauteur du prisme est à un des côtés de la base comme les nombres 3 : 1.
La wavellite admet des clivages parallèles aux faces verticales et à la modification g^.
La couleur de cette substance est le blanc un peu verdàtre, ou jaunâtre; quelquefois elle est légèrement brunâtre. Son éclat est dans la cassure à la fois perlé et vitreux. Sa dureté, représentée par le nombre 4, est analogue à celle de la chaux carbonatée. Sa pesanteur spécifique est de 2,337 à 2,353; au chalumeau^ la wavellite se gonfle et devient blanche comme la neige ; elle donne de Teau par la calcination; réduite en poudre, elle se dissout sans eftervescence dans les acides nitrique et sulfurique; chaufiée, elle dégage une vapeur qui corrode légèrement le verre.
La wavellite de Bamstaple, dans le Devonshire, est formée de globules dont la cassure présente des cercles très-réguliers , composés de petites aiguilles distinctes. Celle de la mine de Saint-Jacques, près d'Amberg, dans le Palatinat, désignée
WAVELUTE.
SOUS le nom de lationite « est en fibres très-déliées et soyeuses. Les échantillons qui proviennent de Yillarica , au Brésil , ont des caractères un peu différents ; leurs globules , beaucoup plus Yolumineux, sont traversés au centre par un cylindre de la même substance autour duquel les aiguilles sont disposées par couches. Quelquefois ce cylindre est tombé , et le centre des rognons est creux; la surface de la wavellite de Yillarica est brunie par de l'oxyde de fer ; les fibres déliées sont fortement soudées ensemble , en sorte que la cassure est un peu esquilleuse, en même temps qu'elle est fibreuse radiée.
Pendant longtemps la wavellite a été considérée comme de rhydrate d'alumine. C'est Fuchs qui a découvert sa véritable nature ; les analyses suivantes montrent une grande identité dans la composition de ce minéral.
De Barotuple,
D'Irlande, De Zbirow eo
par Fucbs . par Benéïlaa ». ^ ^icfardson •. Hermann •.
Acide fiaorfque.
AlomiBe. &
Eau
Ghaoi
Oxyde de fer et de ginëse
L acide fluorique ayant été retrouvé dans plusieurs phosphates, il est naturel de supposer que la wavellite est formée de phosphate d'alumine combiné à du fluate de cette même terre, ainsi que Ta fait M. Boudant. Nous adoptons en conséquence sa formule^ qui est :
(Ai*ï^+18Aç) + AiF*.
La composition qui résulte de cette formule serait :
* Journal de Schweigger, t. XXIV, p. 121.
* Annalêi de chimie $i d$ physique, première série, t. XII, p. 12.
* Traité dé minéraiogie de Thomson, t. I«s p. 309.
* Journal d'Erdmann, novembre 1M4.
A76 WAVELLITE.
Acide phosphorîque . . . 34J55
Alumine 57,06 ■ ^^^
Eau 25,98 ? *^'^-
Acide fluorique. 2^58
qui s'accorde assez exactement avec l'analyse directe.
La wavellite forme des filons dans les terrains anciens et dans les terrains de transition.
liflchérlte. — Péffanite. — On a donné ces noms à des variétés de wavellite que l'on a confondues quelquefois avec la gybsite et l'hydrargylite. La fischériie a été décrite par M. le professeur Tschuroffsky, qui Ta dédiée à M. Fischer de Waldheim , vice-président de la société impériale des naturalistes de Moscou. Elle forme des rognons dans un grès ferrugineux. Elle se compose de petits feuillets cristallins , transparents et brillants , enlacés entre eux. Elle constitue aussi de petits prismes à six faces, qu'on indique comme réguliers. Cette forme ne pouvant s'accorder avec celle de la veavellite , la fischérite devrait être considérée comme une espèce distincte, si des observations postérieures confirment le système cristallin adopté par M. Tschuroffsky. Ces cristaux, dont l'éclat est vitreux, sont transparents et d'une teinte verte légère. Leur duretée est analogue à celle de la chaux phosphatée. Leur pesanteur spécifique est de 2,46. L'analyse de la fischérite n'indique pas d'acide fluorique. Il en est de même de la piganitey dont nous donnons la composition ci-après :
FIfchértte '. Péganite de Saxe, par HenMM *.
Acide phosphorique 29,03 30,49.
Alumine 38,47 44,49.
Oxyde de.fer et de manganëse. . . i ,20 )
Oxyde de cuivre 0,80) *
Phosphate de chaux, gangue. . 3,00 ^
100,00 Photpbata d'alnmine plomblfère. — On a trouvé dans Tancienne mine de cuivre de Rosières, située à une très-petite
* et > Journal d^Erdmann, noyembre 1844.
WAVELUTE. 477
distance de Carmeaux , dans le département du Tarn , des stalactites que M. Berthier a reconnues pour appartenir à du phosphate d'alumine plombifère.
Ces stalactites , dont le diamètre est de plus de 1 décimètre, présentent des couches concentriques différemment colorées ; le centre en est très-poreux et d'un jaune d'ocre pâle. Leur cassure grenue annonce un état cristallin. Le cylindre central de ces stalactites est recouvert par une couche compacte de cinq millimètres d'épaisseur, à cassure inégale, luisante, d'un brun de résine pâle, et qui ressemble effectivement beaucoup à la résine. Enfin , ces stalactites sont enveloppées de couches successives et mal tranchées d'une matière jaune verdâtre , à cassure grenue , terreuse , d'un vert de cuivre à la surface. Toutes ces substances sont très-tendres et semblent être un produit moderne dû à une action électro-chimique.
Les parties vertes ou verdâtres sont des mélanges en proportions très-variables du minéral de la partie jaune et d'un arséniate de cuivre très-basique, contenant au moins 25 pour 100 d'eau.
La partie jaune se compose uniquement de phosphate d'alumine et de phosphate de plomb ; mais il s'y mêle toujours, quelque soin que Ton prenne, de petits fragments d'arséniate de cuivre provenant de la croûte extérieure.
M. Berthier a trouvé pour la composition de la partie jaune :
Oxyde de plomb 10,00
Oxyde de cuitre.. 3,00 \ go kq
Acide phoephoriqne contenant ' '
un peu d'acide arsénique. . . 25,50 Eau et matières organiques. . . 38,00
Les proportions d'alumine et d'acide phosphôrique sont les mêmes que dans la wavellite ; cette analyse, on le remarquera, n'a révélé ni la présence du fluor, ni celle du chlore, ce qui, selon M. Berthier, constitue une difierence essentielle avec cette espèce minérale. La quantité d'eau est, en outre, beau-
478 AMULTâONITE.
coup plus considérable que dans la wavellite; les résultats d« cette analyse donneraient pour la formule de Talumine phosphatée plombifère de Rosières :
Nous indiquerons , dans l'article relatif à la descriptif du phosphate de plomb , que M. Damour a trouvé dans la variété brune d'Huelgoaet du phosphate d'alumine qui se concentre dans certains échantillons; peut-être le phosphate d'alumine de Rosières est-il dû au même phénomène, et Tun et lautfe sont-ils le résultat d'action électro-chimique.
HydrophiMplieito d'almnin^ et dachavx. — M, Damour, en étudiant les galets et les sables diamantifères des environs deBahia, a reconnu que plusieurs des galets appartenant i cette alluvion constituaient un hydrophosphate d'alumine; il y a constaté la présence de Tacide phosphorique, de l'alumine et de la chaux. La quantité de matière dopt il a pu disposer ne lui a pas permis de déterminer les proportions des éléments de ce minéral. Ses caratères extérieurs sont analogues à ceux du jaspe ou du pétrosilex; sa cassure est compacte et unie; sa couleur rouge brique plus ou moins pâle. Il raye facilement le verre : sa pesanteur spécifique est de 3,194. Chauffé dans le tube, il laisse dégager une notable proportion d'eau; à la flamme du chalumeau, il blanchit et reste infusible. L'acide sulfurique concentré et chaud le dissout en miajeure partie, en laissant un résidu blanc terreux, qui consiste en sulfate de chaux. La liqueur contient de l'acide phosphorique et de l'alumine.
Ce minéral , dont la connaissance est due à M. Breithaupt , a été trouvé à Chursdorf , près de Penig , en Saxe. Il est disséminé dans un granité qui contient en même temps des cristaux de tourmaline et de topaze. M. Breithaupt annonce qu'il existe en prismes rhomboîdaux très-rugueux et en masses
KLAPROTHINE. 479
lamelleuses dont les clivages se coupent sous l'angle de 105^
Aucune collection de Paris ne possède de cristaux d'amblygonite ; les masses lamelleuses y sont même très^rares. Cependant j'ai eu l'occasion d'en étudier plusieurs fragments appartenant à la collection de M. le marquis de Drée et à celle de l'Ecole des Mines. Son aspect général est celui de la pa« ranthine; elle en diffère par les clivages, qui, dans cette dernière substance , sont à angle droit.
La couleur de l'amblygonite est le blanc légèrement verdàtre. Elle est demi-translucide ; les lames minces sont transparentes; son .éclat vitreux est un peu gras ; sa dureté, égale à celle du feldspath, est représentée par le nombre 6; sa pesauteur spécifique est 3,04; au chalumeau, elle fond trèsfacilement en un verre transparent, qui devient opaque par le retroidissement.
L'analyse de M. Berzélius donne pour la composition de l'ambligonite :
▲ddephosphorique.. 54,i3 30,28 30.
Alumme : 38,96 18,19 12.
Lithiiie 6,92 3,84 2.
Les relations atomiques des éléments de l'amblygonite sont exprimées par la formule :
KUprothite; Uidite; Ararite; Vortnlite; Sidérite; Feldspath bleu; Bla&spath.
Plusieurs substances de couleur bleue ont été confondues ensemble, ainsi qu'il résulte de la synonymie nombreuse de ce minéral. Celui que je décris sous le nom de klaprothine , proposé par M. Boudant, est bien cristallisé; sa composition, également caractéristique, le place à la suite de la wavellite.
La klaprothine cristallise en prisme droit rhomboi'dal,
480 KLAPROTHINE.
fig. 320, pi. 51 9 de 9i^ 10% dans lequel le rapport d'un des côtés de la base à la hauteur est à peu près celui des nombres 4 : 5. La/ïj. 321, qui représente des cristaux de Werfen, dans le Salzbourg, montre la symétrie des formes de cette substance; elle présente d'abord une troncature A^, qui les transforme en un prisme à six faces symétriques. Deux séries de pointement à quatre faces 6* et 5*/^ rappellent que les quatre arêtes de la base sont égales et semblablement placées ; enfin, les angles A et E sont remplacés, les premiers par un biseau a', les seconds par deux biseaux successifs e* et e^.
Il existe un clivage parallèle à la base de la forme primitive. La pesanteur spécifique de la klaprothine est 3,05 ; elle raye le verre ; sa cassure est inégale ; translucide sur les bords, elle est , dans les cristaux , d'une couleur bleue céleste; d'mi bleu intense dans les morceaux amorphes ; son éclat est vitreux. Cette substance donne de Teau par la calcination. Au chalumeau , elle se boursoufle, prend un aspect gris vitreux, mais elle ne se fond pas.
Analyse de la klaprothine de Rriegltck, De Werfen, par Brandea . par Fnchi.
Acide phosphorique. . . 43^32 41,81.
Alumine 34,50 35,74.
Magnésie..... 13,56 9,34.
Chaux 0,48 »
Oxyde de fer 0,80 2»64.
Silice 6,50 2,10.
Eau 0,50 6,06.
Ces analyses établissent que la klaprothine est un phosphate double d'alumine et de magnésie ; mais les différences assez notables qu'elles présentent empêchent d'établir une formule. On ne sait pas si Teau est essentielle , ainsi que cela semblerait résulter de l'analyse de Fuchs.
Angles jprincipausD âê la Idaprothine,
P sur M == 90". M sur H » 91« lO'.
P sur ht = 90». M sur fc« = 135» 35'.
P sur &i == 138* 4(y. M sur 6i s= 441» 20^.
GHILDRENITE. ^i
P sur 6»/« = 121« 48'. M sur 6*/*= 1» 42'.
P sur at = il9«» 15'. a» sur «" = 121« SC.
P sur e' = 419« 45'. c» sur e» ^ 120o SCy.
P sur e« s= 149« 45'. e» sur «» = 150o.
a* sur 6'/« = 139» 28'. «• sur h^t* = 13*> 27.
Les plus beaux échantillons de klaprothine proviennent de Werfen , dans le Salzbourg. On connaît également cette sub« stance à Krieglach et à Valdbach, près de Voran, en Slyrie , ainsi que dans la province de Minas-Geraës , au Brésil. Les échantillons de Krieglach ont été désignés sous le nom de blaûspath.
M. Hugard , aide naturaliste au Muséum , a découvert ré* cemment, dans l'étude qu'il a faite du groupe du Mont-Rose dans les Alpes, un nouveau gisement de klaprothine identique avec celle de Yoran ; elle existe dans la roche de quartz vitreuXy mêlé de paillettes de mica, sur laquelle repose le glacier de Zermatt. La plupart des échantillons rapportés par M. Hu* gard sont à l'état amorphe, mais Tun d'eux ofiPre une disposition cristalline prononcée. Sa cassure est vitreuse , et sa couleur d'un bleu très-foncé. Les essais de M. Damour ont identifié la klaprothine de Zermatt avec celle de Styrie.
Analoffiet. — La dichroïte se confond dans quelques circonstances avec la klaprothine ; sa dureté est beaucoup plus considérable. Sa manière de se comporter au chalumeau l'en distingue également.
Ce minéral est en petits cristaux bruns très-brillants, dont la forme générale est une double pyramide à six faces symétriques ft* cS /îff.45, 46 et 47, pi. 252, analogue à celle de la baryte sulfatée ; elle dérive d'un prisme rhomboïdal droit, dont les angles sont de 92® W. Les cristaux de Grinnis, dans le Cornouailles, portent, en outre, une petite facette ff«* La couleur des cristaux de childrénite est d'un brun assez foncéy analogue à celle du fer carbonate; ils sont brillants et T. u, . M
fortement striés, |)arallèlekneiit aux arêtes, horizontales in faces 6^ Leur pesanteur spécifique est de 3,03 ; la cassure ^es cristaux de childrénite est grenue : ils rayent la chaux carbonatée. M. WoUaston y a constaté au chalumeau la présence de Talumine et de Tacide phosphorique. D après l'analyse de H. RammeUberg ^ ce minéral contiendrait : acide phosph., 28,92; alum., 14,44; protox. de fer, 30,68; de manganèse. 9,07; eau, 16,98.
Cette espèce est due à M. Léi^y, qui Ta dédiée à M. Children.
Le Muséum d'histoire naturelle* en possède deux beaux échantillons. Celui qui renferme les cristaux dont nous avons indiqué les formes est associé à du fer carbonate et à de la pyrite de fer, il provient du Comouailles ; le second a été recuilli àTavistock, dans le Devonshire. Ses cristaux, beaucoup plus petits, également très-brillants, forment une croûte cristalline sur une roche quartzeuse d'un gris foncé , laquelle contient des fragments de schiste.
TURÇVOim.
Galalte; Agiphite; Johnite.
La turquoise a des caractères extérieurs prononcés : elle est d'un bleu céleste , quelquefois simplement bleuâtre ou verdâtre, opaque ou faiblement translucide sur les bords; sa dureté, qui est un peu supérieure à celle de la chaux phosphatée, permet de lui donner un poli qui, sans être très-vif, est cependant agréable. Sa pesanteur spécifique varie de 2,836 à 3. Elle est infusible au chalumeau, et inattaquable par les acides ; elle donne les réactions de lacide phosphorique , de l'alumine et du cuivre. L'ensemble des caractères de la turquoise la distingue d'une manière nette des autres substances bleues que Ton trouve dans la nature; du reste, la couleur de ces dernières se rapproche plutôt de l'indigo que du bleu céleste. Mais si l'aspect extérieur suffit pour reconnaître la tur-
• Poggendorff, t. LXXXV, p. 455.