‹ Traité de morale de MalebrancheChapitre 136 sur 235 · Var. Ne serait jamais · texte numérisé non relu

Var. Ne serait jamais

ti. Var. On peut lire les huit premières Méditations chrétiennes. (1684.) 4. Ce mouvement, c'est ce qui fait à la fois, selon Malehrancho, l'inclination et & volonté.

ir,0 TRAITÉ DE MORALE.

rouvrons la vi»rii»», nous n«» somino:^ r.iist>nnables que pai (|ui s«'ul(î osi 11 R.iiîion nnivorsello des inlelli<îences. nous n'avons <h» niouvomont que pnr Tesprll divin, (|U( son auHKir. <'ar, cnuimo Dion n'agit que par sa volonté, c( il na.u'it que par l'amour qu'il se porte à lui-même, tout l'a qm» nous avons pour le hien n'est qu'une elTusion ou q impression do l'amour par lequel llieu s'aime. Nous n'ai insi'nsihlement et naturellement qu.' Dieu, parce que n'aimons et nous ne pouvons aimer que le bien, et que le j'entends laeause du bonheur, ne se peut trouver qu'en #' nulle erêafure ne pouvant aj^ir par elle-même dans les e^

Il faut eneore expliquer tout ceci plus au lonj^ pour en tir rè^*^les de noire condiii'e. Je commence par la puissanre i les tievoirs ([u'on lui doit rendre.

VI. C'est à Dieu seul que la p:lolre et l'honneur apparlier C'est vers lui seul que tous les mouvements des esprits d( lendn», parce que c'est dans lui seul que réside la puis. ïtMites les volontés des créatures sont par elles-mêmes i rares. Il n'y a que celui (|ui donpe l'être qui puisse donn manières de l'être \ puiscjne les manières des êtres ne sor les êtres mêmes de telle ou telle façon *. Rien n'est plus è\ à celui (|ui sait consulter* la vérité intérieure : car qu'y de plus évidenf, (jue si Dieu, par exemple, conserve un liuijours ilans le même lieu, nulle créature ne pourra le r ,1 iiK un autre, etqueriionmie ne peut même remuer son •.\' parce (|ue Dieu veut bien s'accordera faire ce quel'h» •<jl et slupide i>ense faire. C'est la même chose des mai

•. e des esprits. Si Dieu conserve ou crée l'âme dan:

. . *e d'êirequi l'afflijre, telle ([u'est la douleur, nul . Ml l'en délivrer, ni lui faire sentir du plaisir, si , * >x'r-.le avec lui pour exécuter ses désirs. Or c'est p

,, . ., oelle libéralité toute divine * que Dieu, sam

.' vi piiissance, sans rien diminuer do sa gran

.• ruu'lier de sa •^^loire *, fait part aux créatm

•.M iliHiiuiil, dans une unie ir.ar-^in.ili» : Vnyoz la >

sNi «juiilail : Dans un jrran«l sih'no»».

. ■ MijM^ beaucoup phis «lo no rion rotrant'lior tlo I; ■ ,'!■ allointt» à la lib«»rt«'* «l»' l'homino.

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