TR\1TE PE MORALE
\ :.: laz.y l'i^iT.l. C*' nVsi pas qu'il faille les reprendre oi :•■:..■•:.: L-iir .i-licaîefîï^ t >i exirême : on ne peut puer : . ..-T >rin> l^.- Mt'S>'?r, >an> les irriter. La prudence î.'.r.:- k\ \-:.î Tr-^I^r n^s ilfVi.iirs à leur égard. Mais il ne \.\^ .'•< :it .:>»r j'.'ir dos bass s llaiieries, après nous êtrel; î: :: ;- r '; > .:>-:u''nv< par le rapport admirable que Dieu; •::ir.^ : :"- • rji> et dans ivux i^ui nous environnent, p( : . :; ;• là >./'■:■' : rapp «il iiiii île la part de Tàme s'est cl • • ; ■.- :; ::i:.iv :* eaus»' du ptVhé, mais rapport que la i J : ',' .;T, f: d nt il es: néivssaire de se délier *.
\. A II |;e ."'lîs les ju::ements et les mouvements d'( > ■:.: ^ -nf nîics n la l.»i divine de l'ordre immuable, 1' • ■: j.i'- .fS acii-ns extérieures qui en sont les marques rn- :s. il f.Hui observer que nrm seulement les personnes, t ■■ .■ r- ..-/.rs mentes exigent de nous de l'estime. A rés:ai j. T^ îii» ri-'n nesi plus facile que de s'acquitter de c V. r: K'AT il faut rendre éiraliié d'estime à l'égalité des na Mii!"^ r en n'tM pins difficile que de proportionner l'estini !:vr I s îes h.'inmes. Car, <»ulre qm* les vrais mérites m i" nniis q;i'* de I>.eu seul, les mérites naturels ont tant de r-'iiis rapiMTis, <iui d.iivent au«:menter ou diminuer noir tmi- :i;issi h:«Mi «jue nos n^speris et notre bienveillance! l'^.irî. juil n'est pas possible à un esprit borné de con; p.«--.vin''ni les devoirs qu'un doit leur rendre, et que so i-n Ml" >;iit à qii'ii se délerminer.
XI. L.'S fivT ifS en jrénéral peuvent se diviser en libres n:iiiinls , .-n inr-riîes d'Ktal, et mérites de Religion. C'est I ns.Ji:»' iiunn fait de la liberté qui fait la nature des m libns. L»'s ni«'rlles naturels consistent dans les qualités; t:iLr»'Us«'S dt' l'esprit et du corps. Les mérites d'État et de •rltiii consistent dans les charjres dont on est revêtu et da (|iialiiés propres à s'acquitter de ses emplois, soit civil? ccrlésiMStiqnes -. Toute perfection est estimable en elle-n mnis i! fnnt prendre garde, que souvent elle l'est beai plus par rapport. Tn diamant n'est pas si parfait qu'un cluTon; mais il est beaucoup plus estimable à cause de r<
1. \'iir. Unjiport qn«^ la Raison doit rô^rlor, ol. lorsqu'il est nécessaire, tin I allaiblir. qu'filo doit trounnantliT. (iJW'i.)
'J. \.*"* •> j:ràce!» d'Etal > sont cplU'stnii donnent In furco néeessaire ]iour |ilir le«« devoirs snéciaux à l'état qu'on a ombrasse.