‹ Traité de morale de MalebrancheChapitre 5 sur 235 · VIII INTRODUCTION · texte numérisé non relu

VIII INTRODUCTION

mettre, comme il convient, son livre à lear portée, il n*a pas pa expliquer « tixip scrapaleusement et trop rigoureasement les termes » dont il se sert. Noas n'avons pas besoin de faire observer à qnel point cette crainte était exagérée. L'avertissement de 1697 se termine par l'anah se suivante :

a Ce traité est divisé en deux parties. Dans le premier, Tauteur prouve que la vertu consiste précisément dam Vamour habituel et dominant de t Ordre immuable. 11 explique ensuite les deux qualités principales qui sont nécessaires pour acquérir et conserver la vertu, savoir la forcent la libertéie l'esprit. Apiès cela il fait connaître quelles sont les cames occasionnelles de la lumière et des sentiments^ c'est-à-dire des secours actuels sans lesquels on ne peut acquérir l'amour de l'Ordre. Enfin il fait remarquer les causes occasionnelles de certains sentiments qui résistent à l'efficace de la Grâce, afin qu'on ait un soin particulier de les éviter. De sorte qu'il n'oublie rien de ce qu'il faut savoir en général pour devenir parfaitement homme de bien. Dans la seconde partie, il explique les devoirs selon la division ordinaire, mais d'une manière qui n'est pas commune. La nécessité de se faire entendre distinctement lui a fait éviter les noms des vertuii et des vices qui, selon lui, ne réveillent souvent dans l'esprit que des sentiments confus et favorisent d'ailleurs des erreurs 1res dangereuses, à cause que

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