PREMIÈRE PARTIE.- DE LA VERTU
leauté de TOrdre ne les touche plus, du moins dans ce qui Aesse leur amour-propre. Elle leur fait horreur, parce que ^*€st la loi qui les condamne. Ainsi ils ne peuvent aimer Dieu m aucun sens, ni sa puissance, ni sa justice, ni sa sagesse, et ils y sont obligés i, parce que TOrdre le demande ; TOrdre, diç-je, loi indispensable ' de toutes les intelligences en quehiue ^t qu'elles puissent être, heureuses ou malheureuses. Gomme Us méritent ^ ce qu'ils endurent, ils sont déréglés, et seront incorrigibles dans leur malice pendant toute Téternité. Tout ceci tt'est qoe pour faire comprendre que tout ce qui peut nous Jtoe aimer Dieu, recourir à Jésus-Christ, vivre dans l'Ordre, Be peut être mauvais et ne doit poin| être rejeté. Si je me ^mpe, je demande qu'on m'éclaire, car cette matière est de JUDséqaence. Mais il est très difficile de Téclaircir, parce qu'on n'a point d'idée^claire de l'âme et qu'on ne la connaît que par «miment intérieur *.
!• Vap. Ils ne peuvent aimer Dieu, et ils y sont obligés. (1684.)