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en liii-mAme des vérilés communes à. tous les esprits. Car l'homme qui dépend de la puissance de Dieu pour èlre heureux et puissant, doit encore être uni à sa sagesse pour devenir raisonnable, sage, juste, parfait en toutes manières.
4" Nous ne tirons donc point diïs objets les idées que nous en avons.
oc Les hommes que nous appelons nos maîtres, ne sont donc que (U'S moniteurs '.
• 6" Et lorsque nous rentrons en nous-mêmes, pour découviii' quelque vérité que ce soit, ce n'est pas nous qui nous répondons, mais c'est le maître intérieur - qui habite en nous, celui qui préside immédiatement à tous les esprits, et leur rend à tous les mêmes réponses ^.
XI. Tout cela se réduit à cette proposition générale de .lésus- Christ, quH nous n'avons f[u'un Maître, .lésas-Christ lui-même, (]ui nous éclaire par l'évidence de ses lumières, (|uand nous rentrons en nous-mêmes; et qui nous instruit sûrement pnr la fois, lorsque nous consultons l'autorité visible et infadlihle de l'Eglise, qui conserve le sacré dépôt de sa parole écrite ou non écrite.