Var. Ces devoirs
fies douze irilius, trouve 1.» royaulc'; en clierchnnl les ânesses fie son père. Numquid non fîHus jemini ego sum, de minima tribu Israël, et cognatio mea novissima inter omnes familial de trihu Benjamin, disait-il à Samuel, qui lui promettait le royaume. Et David, le plus jeune des enfants d'isaïe, est pris, comme il le dit lui-môme, de derrière les troupeaux pour être mis à la tète du peuple choisi de Dieu. De post fœtantes accepit eum pascere .lar.ob servum suum, et Israël hœreditatem suam *.
m. Mais rEvan^ile nous donne encore bien d'autres vues. 11 nous apprend que les pauvres sont les membres et les frères de Jésus-Christ ^, que le royaume des cieux leur appartient^; et qu'ils ont le pouvoir de recevoir leurs amis dans les tabernacles éternels ''. Car, (|Uoique les riches par le baptême soient lavés aussi bien que les pauvres dans le sang- de l'Agneau, ils se souillent en tant de manières dans la volupté qui les enivre, et par l'ambition qui leur fait oublier leur qualité d'enfants de Dieu, que Jésus-Christ toujours irrité contre eux les maudit sans cesse dans l'Evangile. Malheur aux riches, car ils ont leur consolation dans ce inonde qui se renverse ^1 Que le pauvre se glorifie de sa grandeur *^ dit l'Apôtre saint Jacques. Que le riche au contraire s'humilie de sa bassesse, il passeim comme une fleur. Riches, dit-il encore, pleurez, jetez des cris et des hurlements dans les misères qui tomberont sur vous. Vos richesses sont corrompues par la pourriture, la rouillure a consumé votre or et votre argent, et cette rouillure portera témoignage contre vous-mêmes, et dévorera votre chair comme un feu. Voilà le trésor de colère que vous avez amassé pour les derniers jours. Agite nunc divites, plorate ululantes in miseriis vestris qux advenient cobis, divitise vestrx pntrefactse sunt, et le reste.
IV. 11 ne faut pas seulement estimer, et donner des marques d'estime aux pauvres et aux derniers des hommes ; mais encore aux pécheurs et â ceux qui commettent les plus gramls crimes. Leur vie est abominable, leur conduite est m(''f)risable, et il ne tant jamais l'approuver, quebiue éclat de grandeur qui la relève. Mais leur personne mérite toujours de l'estime. Car