‹ Traité de moraleChapitre 187 sur 233 · Math. XX, 25. (Note marginale de M · texte numérisé non relu

Math. XX, 25. (Note marginale de M

4. Ce langage ne ressemble guère à une approbation. Mais toute cette apologie de la' puissance absolue des |)rincps n'est pas sans une nuance <le dédain. Us sont moins éclairés que les évèques,' et pourtant leur pouvoir est plus étendu, voilà ce que Malebranche semble d.re. Kt il faut observer qii'. u fait, les théologiens du XVII' siècle, à commencer par l'auteur du Trniti' rie la nature et de la grâce, discutaient beaucoup plus avec l'autorité ecclésiastique qu'avec l'autorité civile. C'est que poiu- eux la première est tenue d'avoir toujours raison, tandis qu'on n'en saurait tant demander à la seconde. On abandonne donc à celle-ci le soin des intérêts matériels, choses de « conjecture », « d'expérience », et ne valant guère la peine qu'on résiste. A ce prix on a ou on espère avoir la paix, le seul des biens temporels qui ait quelque chose de la valeur des s|)irituels. « Le plus grand des rnaux, dit Pascal, est les guerres civiles. Le mal à craindre d'un sol, qui succède i)ar droit de naissance, n'est ni si grand, ni si sûr. » (Pensées, art. v, a, édition Havet.) — Voyez jilus haut f» partie, eh. u, par. l.*?. Voyez dans les Pensées de Pascal, article VI, lin du parag. 7 et la note de M. Havet.

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