E") AA
Pour la première, on pose
(a) u '= la,
(«0 v=—hf\,
ce qui donne pour les points (a2)
(«2)0 hu h- lf%v = Ux^i
OU
Pour la seconde, (a) u = /a,
«s) v——l3fz,
ce qui donne pour les points (a4) (a;)0 /3w + //> = M3cp4
OU
11 est, bien entendu, nécessaire de faire coïncider les échelles (a) des deux abaques, dont la graduation n'aura d'ailleurs pas à être marquée, et dont le support constituera l'axe des pivots.
Quant aux échelles (a<) et (a3), on pourra leur donner le même support en prenant le même axe des v dans les deux cas. Les graduations correspondantes n'auront alors qu'à être portées de part et d'autre de cet axe.
93. Exemple : Abaque de V écoulement de Veau dans les canaux découverts. — La formule donnée par M. Bazin (1) est la suivante :
u= 87y/RI^
où U désigne la vitesse moyenne en mètres, R le rayon moyen en mètres, I la pente, y un coefficient numérique qui dépend de la nature de la paroi. Elle peut s'écrire
1 , JL = 5z/I R /R " u
Sous cette forme, on voit qu'elle rentre dans le type (E) ci-dessus lorsqu'on prend
ccl = y, a2=R. a3=ï, a4=U
et
f3=$7S/ï, A=^> cp4 = o.
11 en résulte que les quatre échelles seront définies, en vertu de ce qui a été vu au n° 92, par les formules suivantes :
1 — hR lh\/R
Les échelles (y), (I) et (U) sont rectilignes. L'échelle (R) a pour support la courbe dont l'équation, obtenue par élimination de R entre les formules (R), est
(i) ar«+^^* = 8«.
La construction de cette ellipse est bien simple. Considérons (Jig. 99)
Fig. 99-