‹ Traite de NomographicChapitre 88 sur 100 · II5 2HO O H I OHO OHO · texte numérisé non relu

II5 2HO O H I OHO OHO

I FI g ihi 1 h o oho oho

IVf IHO IHO IHO OHO

V| IHO IHO OHI OHO

Observons tout d'abord que, conformément à la Remarque II du n° 147, chacun de ces types d'abaques est susceptible de la variante pour laquelle un des contacts devient indéterminé, les trois éléments de l'un des deux plans qui interviennent dans les autres contacts appartenant à un même système de cercles concentriques T' ou de droites parallèles A'.

En outre, conformément à la Remarque 111 du même n° 147, les types lITg, IV^ et V3 peuvent ne comprendre comme éléments cotés que des points, mais alors le type V3 n'est plus susceptible de la variante précédente, attendu que, chacun des deux plans portant nécessairement au moins un système de points, aucun d'eux ne peut être muni uniquement d'un système (T') ou (A').

Vovons maintenant comment divers procédés passés en revue dans cet Ouvrage pour des équations à trois variables rentrent dans ces types <A^.

Type I'I. — Notation :

E^a^pOnE;, E2(a2)HE'2, E3mE'3, E4hE'4.

Désignant par P(£, p) le point de rencontre de l'horizontale (t) et de la radiante (/?) de V abaque du n° 23 (3°), par A(Y), l'hori-

zontale (/') et, suivant la convention faite dans la Remarque l\ du n° 145, par

le point de rencontre de celle droite el

de la courbe F, enfin par O' x' et O'y1 les axes du transparent, nous voyons que cet abaque rentre dans le type l\ lorsqu'on prend

e'i - oy , e; 3 oy,

E3 O, Kv Or.

E'3 :Oy, i:. = *\

La notation de l'abaque peut alors s'écrire (' ), en tenant compte de la Remarque II du n° 1 45,

O^KOV,

A(f').F -Oy. V(t,p)~0'/.

Type ll\. — Notation :

E1(alî pt) m E', , E2 m e; (a's ), E3 « E'3> E4 m E'< .

On obtiendrait un tel abaque en remplaçant, dans le type du n° 14, l'échelle simple de Ox par une échelle binaire. Type ///g. — Notation :

E1(*i)ME,1(a'1)> E2(a2)wE'2, E3mE'3, E4mE'4.

Si les éléments E, sont des courbes G, les éléments E'4 les points de l'axe O' x', les éléments E2 des points P, l'élément E'2 l'axe O' x' , enfin, si nous réalisons les deux derniers contacts par la coïncidence des origines O et O', nous obtenons un abaque dont la notation est

On reconnaît là un abaque polaire (2) (n° 55).

Si les éléments E, sont des courbes G(o-), les éléments E2 les points y(z) de l'axe Oy pourvus de cotes z, les éléments E', dedroites D'(9) issues de l'origine O', l'élément E'2 l'axe O1 x' el si l'on remplace les deux derniers contacts entre éléments sans cote

(') Nous intervertissons l'ordre des contacts pour placer en dernier le contai I de résolution et donner les contacts de position dans l'ordre où on les effectue Cette observation s'applique à tous les exemples particuliers suivants.

(2) Pour comparer au type d'abaque décrit au n" 55 il faut changer a', en a,

et a, en a3.

par la coïncidence entre Oy et O'y', on obtient la partie de V abaque tangentiel de M. Willotte (n° 114), destinée au calcul de c, dont la notation est dès lors

' Oj-XOy, 7(*)nOV, C(a)~D'(6).

Pour la partie de l'abaque faisant connaître e ou a, il n'y a qu'à remplacer la courbe G(o-) parle point P(e) ou P(X).

Si les éléments E, et E2 sont des points de l'axe des x portant les deux échelles .r(a,) et#(a2), les éléments E', les parallèles A^a'j) à O'j/, l'élément E', l'axe O'y', enfin si les deux derniers contacts sont remplacés par la coïncidence des axes Ox et 0'x'i on a la notation

Or 3 0V, a?(aj)«Oy, a?(ai)-i A'(ai),i

qui définit les règles à tiroir (') (n° 133). 7y/;<? /Kg. — Notation :

Si les éléments E, , E2, E3 sont des points #(at), ^(ou), s(a3) portés sur les trois côtés d'un triangle équilaléral, l'élément E4 le point XM à l'infini dans la direction perpendiculaire à l'axe des x, si enfin, représentant par ï'{ , I!,, I'3 les trois diagonales d'un hexagone régulier, on prend

Ei«Ei = Ii, E'2^I2, E'.^Ii,

on obtient les abaques hexagonaux (n° 32) dont la notation sera

Si, rendant le dernier contact indéterminé, on prend pour éléments E'n E'2 et E'3 une même droite A', on a les abaques tangent iels généraux (n° 58) dénotés

E oc.)-* A', E2(a2)'-A/, E3(a3) *-* A', » i-i »,

qui, lorsqu'on prend pour éléments E, , E2, E3 des points, donnent les abaques à points alignés (n° 56).

Les éléments En E2, E3 étant des points Plf P2, P3, si l'on

(!) Pour comparer au n° 133, il faut changer a2 en a3 et x\ en x2.

prend pour élément E4 la courbe C{ servant de supporl aui

points P| et que l'on fasse

EisE'jsoy, E'3 -ov, e; o',

on a les abaques à équerre (n°95) (jui se dénoteront

d~0', P,(ai)«Oy, Pt(«i)«Oy, P|(a,)«OV.

Le cas particulier où les points (a, ) et (a2) sont «les points (s) et (8) portés par Oy et 0.r, et les points (a:() des points (?) portés par Ox, donne la partie du prôfilomètre Siégler (n° 113) destinée à faire connaître <t.

Type V\. — Notation :

E^aO-E;, E2(a2)~E'2, E3~E'3(a'3), E4~E'4. Pour

Bi(«i)s/(*), E2(a2)^(Ô), ( E3^Or, E4^Oj,

E'^oy, E'tSoy, Ei(a;)3p'(o, e; o',

où P'(e) désignent les points cotés (s), on a la partie du même prôfilomètre destinée à faire connaître e, et dont la notation est

O/hO1, y(*)~0'yt a?(0)«Oy, 0.y~P'(e).

150. Équations à quatre variables : <JUj. — Ces types d'abaques, au nombre de DbJ = 3, sont définis par

Il 4-o

ni 3~i

JIH 2-2

7y/?e 7J. — Notation :

^i (ai, Pi, ïi, 8i)"-«Et.

Si aux axes Ox et O/d'un abaque cartésien à deux variables (n° 12) on accole respectivement des échelles binaires (a,, [j{) et (yn 8,) chaque point du quadrillage devient un point à quatre cotes et peut être pris comme élément E,3 la courbe, qui est sans cote, peut être prise comme élément E2. On a donc bien ainsi un abaque du type Ij

4lO CHAPITRE VI.

Type //'. — Notation :

Ei (ai, pi, vi)~ E2(a,).

On obtient un abaque de ce type en prenant un abaque à échelles accolées (n° 9) et remplaçant l'une d'elles par une échelle ternaire

Type Ill\. — Notation :

Ei(al5 pi)~E2(a2, p,)-

Les abaques à échelles binaires accolées (n° 117) rentrent dans ce type; il suffît, pour le voir, de prendre pour éléments E, les horizontales passant par les points (a, , (3, ) et pour éléments E2 les points (a2; p2)«

X'\. — Ces types d'abaques, au nombre de 3L* = 16, sont définis par

\\ 3mQ [i-iO O h o omo

JI^ 3" o o •-" i o«o oho

III? 2m | ]«0 O "— O OHO

IVl 2M | O h j O h o Oho

V 4 2 h O 2 h O O h o Oho

VI £ 2 h o I h 1 Oho Oho

VH4 2 h (> I h o T h o OHO

VIII l 2 h () [ho O h 1 Oho

IX; 2ho OH2 Oho Oho

X\ 2H0 OH[ OH[ oho

XI^ I H 1 1h[ Oho Oho

XII 7 [ H 1 IHO IHO OHO

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