‹ Traité de nosographie médicale (volume 2)Chapitre 23 sur 125 · FORCE MÉDICATRICE DE LA NATURE · texte numérisé non relu

FORCE MÉDICATRICE DE LA NATURE

I. La science des maladies et des causes qui les ont produites n’est qu’une partie des connaissances médicales. L’autre partie de ces connaissances est la thérapentiqueou ['art de traiter , l’arf de guérir les maladies. Cette partie de la médecine est tellement importante, tellement capitale, que c’est du nom sous lequel on la désigne, medhri, que dérive celui de medicus ou de médecin.

IL Quelque étroit que puisse, être le nœud par lequel la connaissance des maladies et la connaissance des moyens de les traiter et de les guérir sont unies entre elles, ces deux parties de la science de l’homme malade n’en sont pas moins essentiellement distinctes. Elles sont tellement distinctes au fond , que l’instrument, intellectuel dont il faut se servir pour élever l’édifice de l’une n’est pas le même que celui auquel on doit avoir recours pour construire l’édifiee de l’autre. En effet, pour trouver ou pour découvrir un agent, un moyen , un procédé, une méthode

nitrates alcalins, eLc., etc.). Ces substances arrivent très promptement dans tous les cinonctoires et notamment dans 1 urine.

Les substances de la seconde espèce sont précipitables par l’albumine ou parles alcaliscontenus dans lesang (sels de chaux, de baryte, etc., etc.). Ces substances se partagent ainsi :

Ie Substances produisant avec les alcalis du sang un comp- sé à peu près complètement insoluble dans l’eau (sels de manganèse, de bismuth , de cuivre, etc.) ;

a" Substances produisant, avec les alcalis du sang, un compose assez, sensiblement soluble dans l’eau (sels de chaux, de magnésie, etc.);

3° Substances produisant, avec les chlorures alcalins du sang, un composé assez, aisément soluble dans l’eau (sels de plomb, de mercure , etc.).

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