SYMPATHIQUE
Nous ne possédons encore aucunes recherches cliniques positives sur les névrites de l’ordre de nerfs dont il s’agit. D’après les considérations que nous avons exposées dans le second chapitre de cet ouvrage, et sur lesquelles nous reviendrons encore plus loin, nous avons cru pouvoir rapporter à une irritation primitive ou consécutive des nerfs de l’appareil ganglionnaire l'état morbide général connu sous le nom de fièvre, et nous avons rattaché : i° la fièvre de type continu à cette irritation combinée avec la phlogose , soit du système sanguin en général, soit d’un organe quelconque qui réagit sur ce système; o.° la fièvre de type intermittent à une irritation pure et simple de l’appareil ganglionnaire.
L’irritation de cet appareil peut-elle s’élever au degré qui constitue l’inflammation proprement dite , et donner par elle-même naissance à une fièvre continue? Cette ques-