EN PARTICULIER
Réflexions -préliminaires.
Ainsi que nous l’avons déjà noté, l’inflammation des vaisseaux lymphatiques peut être étudiée, soit dans les troncs lymphatiques eux-mêmes et leurs principales ramifications, soit dans les divisions les plus fines et dans les capillaires lymphatiques. Il est bien difficile, pour ne pas dire impossible, de séparer l’histoire de la lymphangite capillaire de celle des inflammations des organes mêmes dont les capillaires lymphatiques font en quelque façon partie intégrante. C’est ainsi que nous n’avons point sépançbite et l’artérite capillaires des phlegmasies des orgtnîés a la structure desquels concourent les capillaires sanguins, artériels ou veineux.
Mais si, dans l’état actuel de la science du moins, on ne peut pas étudier l’inflammation de chacun des éléments capillaires qui concourent à la composition de nos organes, en faisant abstraction de l’inflammation de ces organes euxmêmes considérés dans leur ensemble, il n’en importe pas moins de rechercher avec une extrême attention quelles sont les formes particulières de cette inflammation en masse, et pour ainsi dire in globo, qui correspondent à l’inflammation spéciale de tel ou tel des éléments constituants des organes. En poursuivant cette idée dans toutes ses conséquences, on trouvera certainement la raison d’une foule de diffé rences,de modes inflammatoires qui sont encore aujourd’hui la source intarissable de nos discussions et de