‹ Traité de nosographie médicaleChapitre 98 sur 119 · GL0S81TE · texte numérisé non relu

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la douleur diminue ainsi que l'inflammation qui les entoure, on se trouvera bien des gargarismes ou des lotions acidulées; c'est par leur emploi (vinaigre) que je faisais disparaître les aphlhes épidémiques dont il a été question plus haut. 4° Dans quelques circonstances, leur ténacité a cédé seulement à l'alcoolat de coehléaria étendu d’eau; parfois même il a fallu toucher la surface ulcérée avec un cristal de sulfate de fer; deux fois le nitrate d'argent a seul pu amener la cicatrisation, et c’était, du moins dans un des deux cas, sur les amygdades que siégeait l’ulcère. »

La gangrène, par laquelle peut se terminer la stomatite, réclame des moyens particuliers, nu premier rang desquels on n placé la cautérisation , soit pour la fixer en quelque sorte et la limiter, soit , comme on le dit aussi, pour changer la nature du mal. Les caustiques qui ont été proposés, sont l’acide chlorhydrique mêlé avec partie égaie de miel rosat, le beurre d’antimoine, et le fer rouge. Eu même temps on aura recours aux topiques et aux gargarismes antiseptiques, préparés avec l’infusion de quinquina acidulée, celle de roses ronges rendue plus astringente par l’addition de l’alun C’est encore le cas d’administrer les chlorures, soit sous forme de gargarismes, soit sous forme de collutoires.

Quant aux toniques et excitants intérieurs, vantés par quelques praticiens, qui sacrifient à d anciens préjugés thérapeutiques bien plus qu’à une expérience éclairée, il faut en user avec prudence et modération. Les boissons acidulées , celles dans lesquelles on ajoute une dose convenable de chlorures, sont, en général, préférablesà toutes les autres.

ARTICLE II

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