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Fig. 134.
1 Coupe longitudinale par la tige du Sphenophyllum quadrifidum, grossie. 2 coupe transverse de la même tige passant par les feuilles, grossie 3 fois. 3 portion de la coupe longitudinale, grossie 120 fois, 4 coupe transverse de la tige du Sph. Slephanense, grossi (d’après Renault).
étroite parenté entre les deux groupes. A la vérité, les Lycopodiacées aussi présentent l'insertion verticillaire, mais la tige n’est pas articulée à l’extérieur et les verticilles passent souvent à la disposition spirale, ce qui ne se voit pas chez les Sphénophyllées. Les feuilles même sont très-différentes pour la forme et la nervation, elles sont toujours simples chez les Lycopodiacées, ici elles sont souvent multifides.
La ramification des Sphénophyllées se montre aussi tout-à-fait différents car elle est axillaire, tandis que chez les Lycopodiacées elle a lieu par une dichotomie répétée. Nous avons donc ici, comme dans les Cala-
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mites, un type de végétaux, sans représentant direct dans le monde actuel et que l’on peut considérer comme une branche d’une forme fondamentale perdue, dont les rapports avec les formes vivantes sont à chercher.
Il est hors de doute que ces plantes ne sont pas des Gymnospermes, comme le pensait BRONGNIART, depuis que l’on possède des connaissances exactes sur leur appareil de reproduction ft,