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les observations de Roux, de Stanley, de M. Cruveilhier, que le tissu mélanique s’y rencontre quelquefois. À une période plus avancée, la masse morbide ramollie présente un nombre plus ou moins considérable de foyers hé-= morrhagiques qui donnent à la tumeur un aspect spécial désigné sous le nom de sarcome médullaire par quelques pathologistes ; ou bien elle est tellement abreuvée de sang, qu’elle forme un tissu spongieux, aréolaire, mol- : lasse, analogue au tissu de la rate ou des corps caverneux : c’est le fongus
(1) Traité des maladies cancéreuses. Paris, 1851.
(2) La figure 660 représente, demi-grandeur réelle, un sarcocèle aréolaire, encéphaloïde et tuberculeux, d'après M. Cruveilhier. &, b, indiquent deux petites masses tuberculeuses (sic), ou de pus concret. Nous croyons que ces prétendues productions tuberculeuses sont constituées par de la matière phymatoïde (voyez la description du texte).
La figure 661 représente un cancer alvéolaire avec matière perlée. La tumeur est formée de deux parties : une, inférieure, répondant à l’épididyme ; l’autre, supérieure, répondant au testicule. Dans les deux portions, on trouve de petits kystes, de petits alvéoles contenant des corps non adhérents, comme de petites perles de la plus belle eau ; d’autres renferment de la sérosité, d’autres une matière dense, d’aspect cartilagineux, d’autres une humeur purulente. Les parois de toutes ces cellules étaient fibreuses; la substance du testicule n’était que comprimée, répartie sur un point circonserit de la surface de la tumeur (Cruveilhier).