MOYENS PALLIATIFS
En tête des moyens palliatifs employés contre les varices et les ulcères variqueux, on doit placer la compression. Elle est faite avec des bandes de flanelle, ou mieux d'un linge fin et résistant. Mais quelque méthodique qu'en soit l'application, ces bandes serelâchonl bientôt, surtout aux membres inférieurs : aussi préfère-t-on généraleinciit l'application d'un bas lacé. Aujourd'hui on peut seser>'ir de bandes
en caoutchouc vulcanisé. Pour les ulcères, la compression peut être fa.te avec des bandelettes de diachylon appliquées de manière quelles se recouvrent, en partie, qu'elles soient imbriquées. La compression quand elle est régulièrement exercée, peut permettre au malade de vaquer a ses occupations, si celles-ci ne sont pas trop pénibles, si-elles n exigent pas une position verticale trop prolongée. Cependant il ne aut pas oublier que la position seule peut souvent remplacer les autres moyens; elle doit les aider pour les membres intérieurs. C'est la position horizontale qu'on doit préférer; cependant il est des cas surtout chez les vieillards, où il serait dangereux de trop prolonge;
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Les partisans des opérations chirurgicales proposées contre les vances exagèrent les mconvénients des bandages et les dangers des varices. Il est très vrai qu'on a fait de la compression, et surtout du hll lace, un usage trop abusif. Je crois qu'on ne doit pasl'employer d an tous les cas de varice, et , quand il est employé, il exige un so!n une propreté que les ouvriers, les malheureux ne peuvent se'donner Quan aux dangers des varices, j'en ai déjà parlé. Il est vrai, comme le î'a «leja dit aussi, que l'ulcère variqueux n'est pas toujour iiinocen pa exemple, quand il est très large et quand il est de!enu le s^ge d' un .ecretion res abondante ; mais le repos, la compression et qulues
L'hémorrhagie a été considérée comme un accident qui autorisait les opérations pratiquées sur les veines : on cite des cas où la perte de sang amena promptement la mort : on dit même que Copernfc v suc comba ; Chaussier et Murât citent de pareils oxemVes "te oue" e sont surtout les hémorrhagies qui se répètent qu'on do U plu • douter. Mais ne peut-on pas prévenir cet accident par de mov « autres que ceux que nous offre la médecine opératoTe? 1^^^ en soit, voici ces moyens. pt^icuoner ^uoi quil