C. d'une altération de la composition de l'airj
I). d'une maladie des organes circulaluires ;
génique des maladies précédentes à un trouble des phénomènes chimico-physiqiies. La pneumonie, la bronchite, par exemple, altèrent en même temps les propriétés vitales des tissus et leurs propriétés endosmotiques. Elles appartiennent aussi aux divisions suivantes.
B. Dyspnée symptomotiqiie d'une alléralion des phénomènes chimiques de la respiration. Les quantités d'oxygène absorbées et d'acide carbonique exhalées sont proportionnelles à l'étendue de la surface respiratoire et à la quantité de sang qui vient au contact de l'air; par conséquent le besoin de respirer est d'autant plus grand et accompagné d'une sensation plus douloureuse que le tissu pulmonaire est altéré dans une plus grande étendue. La pneumonie, la bronchite capillaire, l'emphysème et l'œdème pulmonaire , les tubercules, les épanchements de liquide ou d'air dans la plèvre donnent toujours lieu à une dyspnée d'intensité variable.
C. Dyspnéelièe à V altération de composition et de quantité de l'air atmosphérique. Nous ne ferons qu'indiquer cette cause qui détermine toutes les formes et tous les degrés de l'asphyxie, dont la dyspnée est le principal symptôme. Le besoin de respirer s'accompagne très-vite de sensations douloureuses , dès l'instant où les quantités d'air respirable diminuent ; ce symptôme est un moyen beaucoup sûr que l'analyse chimique de reconnaître les altérations de l'air.
D. Dyspnée symplomaliciuc cVun trouble de la circulation cardiaque. Que par l'effet d'une maladie des orifices du cœur et des gros vaisseaux qui portent le sang aux poumons ou qui le ramènent des autres parties du corps, ce liquide ne soit plus distribué en quantité normale sur la membrane respiratoire, une dyspnée plus