‹ Traité de pathologie générale (volume 2)Chapitre 14 sur 232 · HALLUCINATION · texte numérisé non relu

HALLUCINATION

impérieux, des injonctions h tuer ou à niourii-, des paroles obscènes, des injures, etc. Cette forme d'iudlucination est très-fréquente chez les fous mélancoliques et les monomanes. D'autres sentent des odeurs fétides, sulfureuses, agréables, etc. ; ce trouble mental est plus rare que l'hallucination de l'ouïe ; il en est de môme de celle du goût. Ceux qui sont en proie au délire de la persécution comme les hypocondriaques, les mélancoliques, découvrent dans leurs aliments ou leurs boissons des saveurs qui leur prouvent que des poisons ou des substances malfaisantes y ont été mêlés.

Les hallucinations du toucher sont assez rares; presque toujours elles appartiennent aux illusions. Les malades transforment les sensations réelles que causent des fourmillements , des crampes , des douleurs rhumatismales, en déchirure, en mouvements d'animaux, etc.

Enfin il existe des hallucinations qu'on ne peut plus rapporter aux sens externes et qui ont leur siège dans les viscères principaux. Peut-être sont-elles plutôt des illusions produites par des sensations morbides trèsréelles? Un nosomane sent dans son ventre la morsure d'un ver qui l'empêche de digérer; des femmes atteintes de maladies utérines éprouvent des mouvements voluptueux dans le bas-ventre. Cependant, dans la plupart des cas, ce sont de véritables hallucinations des sensations internes, des vapeurs, des courants qui montent de l'utérus ou du foie vers le cerveau (aura). Les incubes et les succubes, dont nous avons parlé ailleurs, éprouvent tous les plaisirs de l'amour dans leurs relations sexuelles imaginaires. Des femmes hystériques, des érotomanes, des hallucinées, des folles, accusent parfois les personnes qui les entourent de leur dire des paroles obscènes , de

do l'ouïe;

de Todoral ; du goùl;

du loucher.

Hallucinations et illusions inlernes.

ST.MrTOMES CÉRÉBRAUX.

Hallucinaliong el rêves.

De

l'hallucinalion

dite pliysiologique.

Elle n'est pas le signe certain de la folie

pratiquer sur elles des attouchements lubriques ou même d'avoir eu avec elles des rapports sexuels.

On a cherché avec juste raison à établir des dilïérences entre l'hallucination et le rêve. Pour notre part, nous n'en voyons pas d'autre que celle qui tient au sommeil même et à la suspension momentanée de l'intelligence. L'halluciné rêve tout éveillé et ne reconnaît pas son erreur; le dormeur n'est pas un seul instant la dupe de son hallucination dès qu'il a récupéré son intelligence. En eflet, qu'est-ce que le rêve, si ce n'est ime hallucination souvent limitée, il est vrai, à la vision, mais souvent aussi étendue à la sensation du toucher, et aux plaisirs que causent les rapports sexuels comme chez les succubes et les incubes ?

L'hallucination est-elle toujours un phénomène psychique d'ordre pathologique, quelque limité et éphémère qu'ilsoit? L'expression de physiologique qn on luiaassociée n'est pas heureuse, lorsqu'on a prétendu désigner ainsi l'hallucination unique, restreinte, qui se manifeste chez des hommes parfaitement sains de corps et d'esprit, doués même d'une de ces intelligences d'élite qui sont l'éternel honneur de l'humanité. Il a réellement fallu se placer au point de vue exclusif et restreint de l'aliénation mentale, pour en arriver à dire et à soutenir que Socrate, Malebranche, Goethe, Descartes, Gromwell, Pascal et tant d'autres dont nous pourrions citer les noms (1) étaient des fous, parce qu'ils ont eu une ou plusieurs fois pendant leur vie quelque vision étrange qui n'a jamais exercé la moindre influence fâcheuse sur leurs œuvres ni sur

(1) Voyez sur ce sujet un livre intéressant de M. Morcau : la Psychologie morhide dans ses rapports avec la philosophie de l'histoire, p. 518, jn-8", Paris, 1869.

HALLUCrNATION. 61

leurs actions. Nous devons envisager riialhiclnation d'une tout autre manière , en patliologiste habitué à chercher dans les symptômes le signe d'une maladie déterminée ; or s'il est vrai que la folie a souvent pour caractère unique et essentiel l'hallucination, il n'est plus exact de dire que tout individu qui est halluciné est affecté d'aliénation mentale.

Nous allons montrer que ce phénomène morbide est 1° symptôme des maladies du cerveau, 2" sympathique, 3° idiopathique. Cette division rendra les plus grands services aux praticiens, et lèvera des difficultés qu'ils rencontrent dans l'étude des maladies nerveuses.

On a donné le nom hallucinations hypnaqoqinues aux "a'iucinaiions

, . T . X ■ " \ 1 hypnagogiques.

erreurs des sens qui se mamtestent au moment du passage de l'état de veille à celui de sommeil, ou réciproquement (Maury) . Un travail intellectuel difficile ou longtemps soutenu , une impression profonde , pénible ou agréable, est dans l'ordre physiologique la cause ordinaire de ce délire éphémère et rapidement corrigé par l'esprit. Dans l'ordre pathologique, toutes les maladies, surtout celles qui congestionnent momentanément le cerveau, produisent le môme effet.

1° llnllncisBation !«ymptfom»tif|UC. Rappelons d'à- iialliicinaiion bord que ce phénomène toujours morbide est le symptôme ''5"'P'o"i''^"1"<'î le plus fréquent des diverses espèces d'aliénation mentale, plus particulièrement de la monomanie homicide et suicide, de la lypémanie et de la nosomanie. On l'observe dans la méningite, dans la congestion encéphalique simple, d'une lésion et dans celle qui précède l'hémorrhagie. La vue d'objets cerveau; bi illants, de taches, de raies de feu, les bruits et les sifflements d'oreille, les détonations, sont autant d'iialluci-

G2 SYMPTOMES GÉBÉBRAUX.

nations qui se manifestent dans les maladies cérébrales, l'encéphalite aiguë, la folie paralytique, etc. (l'une maladie Lcs maladies des appareils de sensation , et surtout des nerfs ; seusoricl, dcpuis sa racine jusqu'à son extrémité

périphérique, s'accompagnent de diverses espèces d'hallucinations. En pressant l'œil , en piquant la rétine, on produit des phosphènes. L'irritation de la partie centrale d'un nerf compris dans le moignon d'un membre amputé, dans une blessure, dans une cicatrice ancienne ou comprimé par une tumeur, donne lieu à des sensations analogues k celles que perçoit le nerf à l'état normal. Les sujets, dont le cordon médullaire s'enflamme et se ramollit, éprouvent à la peau des sensations de chaleur et de froid, comme si un objet extérieur les touchait. Les idiots n'ont pas d'hallucinations.

d'une névrose ; Dans l'épilepsic, l'hystérie et la catalcpsic, on a noté épiiepsic; fréquemment l'hallucination de la vue et de l'ouïe. Les

hystérie '

épileptiques aperçoivent des cercles de feu ou des éclairs avant et après les attaques ; ce qui paraît tenir à la congestion encéphalique. Les hystériques sont souvent tourmentées par des visions étranges, par des fantômes. Dans les épidémies du moyen âge , elles se croyaient au pou voir du démon et éprouvaient avec lui tous les plaisirs sexuels. Quelques hystériques devenues érotomanes s'imaginent posséder dans leurs rêves l'objet de leur amour. Dans la nosomanie, toutes les hallucinations qui se montrent tour à tour, et sous toutes les formes, sont rapportées par les malades à un ou plusieurs des viscères animés par le trisplanchniqueet servent àcaractériserlamaladie. Peutêtre des sensations morbides se développent-elles réellement dans les organes et sont-elles la cause de ces hallucinations, qui mériteraient alors plutôt le nom d'illusions.

H ALLlIGf NATION. 63

Toutes les altérations du sang font éprouver à la sub- d'une altération stance cérébrale des modifications telles qu'il en résulte ''"^^'^ '''^ des sensations morbides, des illusions ou des hallucinations. Les sujets pléthoriques sont disposés aux bourdonnements d'oreille, aux vertiges et à quelques visions éphémères. Nous en dirons autant des chlorotiques et des anémiques. Lorsque l'anémie est extrême et qu'elle est survenue rapidement après une grande perte de sang, les sujets sont en proie à des hallucinations de tous les sens : images tristes, objets fantastiques, chants, voix entendues d'une manière distincte, tels sont les phénomènes psychiques les plus ordinaires. Souvent il suflit aux malades de fermer les yeux pour être obsédés à l'instant même par des hallucinations; ils en sont délivrés dès qu'ils retrouvent la lumière. Il en est de môme dans les rêves chez quelques personnes, qui ne peuvent dormir tranquillement, sans avoir à côté d'elles une bougie allumée.

Les plus mauvaises hallucinations symptomatiques d'uneinloxicalion sont sans contredit celles qui dépendent de l'empoison- alcoolique, nement par des substances vénéneuses. Les buveurs de vin et d'eau-de-vie voient dans leur délire des animaux de toute espèce courir sur eux , des figures leur faire des grimaces ; ils entendent des voix les injurier, les appeler au travail; le simple contact les fait frissonner subitement conmie s'ils recevaient une secousse électrique, etc., etc. Dans le délire saturnin, il existe aussi Piombiquc. des hallucinations habituelles qui viennent tourmenter le malade ; il est en proie à des visions hideuses et effrayantes ; il croit qu'on veut le frapper, le tuer même; il entend des voix qui l'insultent, et dans son délire il j'épond par des injures; il cherche à battre les personnes

qui renlourent et qu'il prend pour d'autres. Il va môme, pour échapper à toutes ces obsessions, jusqu'à se tuer, uaiiucinaiion Rappelons également que les opiopliages ont des halderop.um lycinations de tous les sens : les fleurs, les oiseaux, la des narcotiques, musique, les formcs humaines les plus voluptueuses entrent dans la composition des tableaux que leur ofl're leur esprit surexcité par le narcotique. Le hascliich, l'éther, le chloroforme, produisent également des hallucinations. L'intoxication par la belladone, la jusquiame, se reconnaît à des troubles de la vision qui ont pour sujet des animaux, des fantômes, des bêtes fantastiques, etc. Hallucinations 2° Hnllni'Suatioiî j(iyBupatEiif|uc. On peut citer un .s)mpaihiques. gpand nombre de maladies qui ont pour symptômes accidentels l'hallucination d'un ou de plusieurs sens. Quelquefois c'est au début, parmi les phénomènes prodromiques, que figure l'hallucination, comme dans le typhus, la fièvre typhoïde, les exanthèmes. Les visions auxquelles ces affections donnent lieu sont, en général, éphémères et de la nature de celles que l'on a nommées hallucinalions hypnagogiques. Nous verrons aussi qu'elles accompagnent le cauchemar et les rêves , dont elles sont d'ailleurs indépendantes, quoique liées aux mômes causes, c'est-à-dire à l'hyperémie encéphalique et pins souvent encore à la simple excitation du cerveau. 11 faut, pour que le malade présente ce symptôme, qu'il ne soit ni délirant ni plongé dans la stupeur ou le coma. On observe l'hallucination sympathique dans le cours des grandes pyrexies, dans le typhus, la peste, la variole (M. Thore), et dans tous les états morbides qui gênent la circulation centrale et par conséquent congestionnent le cerveau, comme les maladies du cœur et des gros vaisseaux, où nous l'avons souvent rencontrée; dans celles qui affaiblissent momen-

IIALLUCJNATION. 65

tanément l'intelligence sans la troubler autrement, comme dans la convalescence ou à la fin des maladies longues traitées par l'abstinence ou par des pertes immodérées de sang. Nous avons vu souvent cette seule cause agir dans la production des hallucinations sympathiques, et celleci cesser dès qu'on alimentait les malades et que leurs forces se relevaient.

Une cause très-commune du symptôme psychique que iiaiiucination nous étudions réside dans les souffrances nerveuses du ^ympaiinque

de la souffrance

grand sympathique, et dans la lésion des viscères qui en du nerf

.1 . ^. 1 • 1 . 1 • • 1 irifplaiiclinique,

reçoivent leur mnervation. Aussi la gastralgie simple ou hypocondriaque, les douleurs utérines qui accompagnent les troubles de la menstruation, l'influence exercée par la grossesse, l'altération cancéreuse de l'estomac, l'hypertrophie hépatique et les maladies aigus de cette glande provoquent-elles souvent des hallucinations ; elles sont mêmeportéesàun tel point, danslagastralgie hypocondriaque, qu'elles finissent par simuler presque complètement les hallucinations de la nosomanie et de la lypémanie. Disons même que beaucoup d'hallucinations considérées comme symptomatiques de la folie, dépendent d'une des nombreuses affections viscérales qu'on trouve souvent en de telles circonstances ; l'hallucination est alors sympathique et non idiopathique.

3° Hallucinations idiopatliiquc.*;. Nous appelons iriiiuduniion ainsi l'hallucination qui est toute la maladie et ne tient '^'"i'''"'"^"''* à aucune lésion du cerveau ou d'un viscère. Elle constitue une de ces nombreuses névroses de l'organe intellectuel dont la cause reste impénétrable. Un individu sain de corps et d'esprit jusque-là commence à entendre des voix qui lui enjoignent de tuer sa femme et son enfant afin de leur gagner le ciel. Pendant long- III. j

<;C, SYMPTOMES CÉr.ÉBI'.AUX.

temps ce trouble psycliique est le seul symptôme de la folie, puis il finit, malgré les efforts de la volonté devenue impuissante, par pousser le malade à accomplir ce qu'il croit être une action louable. L'hallucination fait Signe de folie, partie du cortégc des symptômes de la folie (Esquirol) ;

cependant il faut remarquer qu'elle ne se montre pas indifféremment à toutes ses périodes, et de plus qu'il est des cas , en très-petit nombre il est vrai , de folie sans hallucination.

liaiiucinaiion ^ ^^^^ ^^^^^ Icsquels nous ne pouvons insis-

^;mple, non liée ter, s'eu présentent d'autres qui nous montrent l'halluciû la fo le. jjj^j^iQjj comme un phénomène pathologique idiopathique simple, annonçant sans aucun doute un état cérébral morbide, une névrose partielle limitée et fugace de l'organe de perception, mais ne pouvant, en aucune manière, passer pour être le signe de l'aliénation mentale. Elle est compatible non-seulement avec la droite raison, mais encore avec les plus hautes facultés de l'intelligence. (( Pour que l'hallucination, avec conviction de la réalité d'un objet sensible, soit un symptôme absolu de folie, dit justement M. Parchappe, il faut que les idées sur lesc[uelles l'hallucination repose soient, ou par leur incohérence ou par leur incompatibilité avec la raison commune, elles-mêmes des symptômes de délire (1). « Les hallucinations chez ces grands génies dont les travaux affaiblissent le corps en fortifiant et en excitant l'esprit , sont des signes passagers d'un trouble mental qui, promptement rectifié, est ramené à sa véritable cause par ces sublimes délirants.

La névrosthénie, l'hystérie, une forte émotion, une

(1) Discussion sur les hallucinations; Annales psycho-physioîogiqxies, 28 avril 1850.

TIIOUBLE DE L'ATTENTION.

grande frayeur, etc., peuvent produire l'hallucination d'un ou de plusieurs sens. Les hommes fortement excités par une passion en offrent de fréquents exemples.

DE QUELQUES TROUBLES DES FACULTÉS DE l'iNTELUGENCE.

Trouble de raltenlion.

Sans qu'il existe de délire proprement dit, une des

'■ XX' Trouble partiel

facultés de l'intelligence peut être troublée, à différents (les facultés degrés. L'étude de ces troubles n'a pas été faite; il en cérébrales, résulte, dans la pathologie générale, une lacune qu'il serait facile de combler par de nombreuses observations.

Troubles €lc l'attention. Dans un grand nombre de maladies avec dépression des forces générales et de l'intelligence, l'attention des sujets est affaiblie ou nulle ; dans la fièvre typhoïde, le typhus, les exanthèmes, on pourrait même dire dans presque toutes les maladies aiguës, fébriles, le médecin a souvent beaucoup de peine à fixer l'attention du malade. Quelquefois elle est détournée par une souffrance vive perçue ou non perçue. Dans la stupeur elle constitue le symptôme prédominant, et tient à. l'affaiblissement de l'intelligence en totalité. Dans une péritonite aiguë, une colique néphrétique, une névralgie faciale ou sciatique, le sujet tout entier à sa douleur, absorbé par elle, comme on dit, ne prête qu'une faible attention à ce qui se passe autour de lui.

L'état mental est aussi, pour une grande part, dans le signe de foiie. trouble de l'attention. Peut-on se faire écouter par un fou en extase, et en proie à quelque hallucination, ou que ses idées exclusives emportent dans un monde imaginaire ? On sait que l'inattention se remarque aussi chez les érotomanes, dans le délire alcoolique, saturnin, etc.

Au contraue, l'exagération de l'attention apportée par

Sï M PTOMES CÉnÉBJl AUX.

Dans l'hypocondrie.

Troubles de la mémoir(\

Symplomaliquc des maladies du cerveau ;

dans la démence;

dans les maladies adynamiqucs.

le malade à tout ce que dit et fait le médecin est fréquente chez les hypocondriaques, et dans les affections même les plus légères chez les gens nerveux ou d'un caractère pusillanime.

L'indifférence complète du malade pour tout ce qui le concerne est le signe d'une altération profonde de quelque viscère, lorsqu'elle n'est pas le commencement du délire ou d'une atteinte portée au système nerveux.

TrosnbSes <lc la mémoire. Elle subit de fréquentes modifications dans les maladies du cerveau qu'elle peut faire reconnaître de bonne heure. Les congestions encéphaliques, plus ou moins répétées, l'hémorrhagie, la paralysie générale, altèrent constamment la mémoire à différents degrés. On observe à ce sujet des particularités fort singulières. On voit, par exemple, des sujets qui perdent nprès une ou plusieurs attaques, la mémoire des noms propres, des nombres, d'autres des substantifs les plus usuels, quelques-uns oublient certains temps des verbes, le futur ou le conditionnel, etc., etc. Rien de si bizarre que les phrases de ces malades, qui s'aperçoivent parfois très-bien des fautes qu'ils commettent et recourent à des circonlocutions pour rendre leur idée et dissimuler l'imperfection de leur langage.

La démence accidentelle ou sénile s'accompagne toujours de perte graduelle et générale de la mémoire. La sénilité, exempte de toute altération des facultés mentales, porte atteinte à celle-ci. Enfin, dans la convalescence des maladies graves, de la fièvre typhoïde, du typhus, des exanthèmes de longue durée, elle reste longtemps affaiblie. Quelques malades oublient ce qu'ils savaient, à ce point qu'ils sont obligés de rapprendiv et de faire presque de nouvelles études.

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