‹ Traité de pathologie générale (volume 2)Chapitre 172 sur 232 · II. Sexe · texte numérisé non relu

II. Sexe

Sexe. A. SeTs.c fcniluiii. Nous parlerons plus loin des in-

fluences pathogéniques dues à la menstruation, à la grossesse, à l'accouchement, à la lactation et à la ménopause. (Voyez Causes somatiques fonctionnelles.) D'autres maladies, spéciales à la femme, ont leur cause dans l'utérus ; nous n'avons pas à nous en occuper. Il nous reste donc à examiner celles qui semblent réellement statiques, c'est-à-dire produites par les conditions de structure. Tempérament. H faut attribuer au tempérament nerveux et lymphatique de la femme, agissant à titre de cause prédisposante, toutes les névroses, telles que l'hystérie, la catalepsie, la chorée, les névralgies, la coqueluche. État Unedifîérence fondamentale qui existe entre la femme et l'homme, au point de vue pathogénique, tient à la constitution chimique du sang qui est, chez celle-ci, plus pauvre en globules, en albumine et en sels, plus riche en eau et par conséquent moins vivifiant, moins fortifiant, sous tous les rapports. Cette constitution propre du sang peut expliquer* la production, si* facile de la chlorose et la prédominance des accidents nerveux, de l'ataxie et de l'adynamie, dans Névropaiiue uu grand nombre d'affections internes. Ajoutons que l'înoîglîlllniuux. ^"6"^^ 1^ menstruation, des plaisirs vénériens, de la grossesse, se fait sentir dans la production d'un très-grand nombre de maladies. On peut dire que toute la pathologie

constitutionnel du sang

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