‹ Traité de pathologie générale (volume 2)Chapitre 184 sur 232 · IMMUNITÉ · texte numérisé non relu

IMMUNITÉ

constaté, pendant dix-neuf ans, les signes non douteux d'un certain nombre de types communs à toutes les madies régnantes. On pourrait attribuer à une influence du même genre les différences profondes que l'on remarque dans la description d'une même maladie faite à deux époques éloignées l'une de l'autre ou recueillie sur des peuples différents. Disons, en terminant, qu'il est difficile de décider si les effets que nous attribuons à la constitution stationnaire ne tiennent pas aux tempéraments, aux idiosyncrasies et surtout à la race et aux climats.

De la fusccplibililô morbide.

Ses causes.

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