‹ Traité de pathologie générale (volume 2)Chapitre 208 sur 232 · HUMIDITE · texte numérisé non relu

HUMIDITE

C. De l'humidité. Dans presque toutes les localités où De l'humidité, l'on aoccasion d'étudier les funestes effets de l'air humide, plusieurs autres modificateurs agissent en même temps, de telle sorte qu'il est diflicile de faire la part de chacun d'eux. On a peu fait pour l'étiologie quand on a répété son action que l'humidité dispose au scorbut, à la scrofule à la déterminée, constitution lymphatique, à l'hydropisie, au rachitisme et au goitre. Quelques auteurs n'hésitent pas à l'accuser de déterminer la phthisie, et ils ne manquent pas de faits spécieux pour appuyer cette opinion qui n'a cependant rien de fondé.

Le froid qui sévit, en général, avec intensité dans les oe l'air froid lieux où l'humidité provoque ses effets les plus manifestes, hu'w'de. n'agit pas seul. L'air n'y est pas toujours suffisamment renouvelé, comme dans les prisons, les navires, les chaumières ; le soleil n'y lance aussi que des rayons trèsrares, et l'on ne doit pas être étonné de voir la scrofule, le rachitisme, le scorbut, le goitre, le crétinisme, enfin, hanter ces lieux.

L'humidité exerce, à la longue, une action débilitante ii n'agit

. , . i> . 1 . -i- j r 1 que comme cause

très-marquée sur 1 organisme : la nutrition générale ogp35io„ne„e surtout en paraît modifiée. Mais pour que le sang s'altère comme dans le scorbut , pour que les os se ramollissent, pour qu'une diatlièse comme la scrofuleuse se développe, il faut certainement une tout autre action que celle qui est exercée par l'humidité. Le froid y est aussi pour une grande part. Nous craignons que, dans toutes ces maladies, on ait élevé à la hauteur d'une cause prédisposante celle qui agit tout au plus comme cause occasionnelle et tout à fait secondaire. Nous sommes loin de nier les effets débilitants et dépressifs de l'humidité; mais on les a évidemment exagérés quand on leur a

subordonné le développement des maladies diathésiques. De l'air humide L'air chaud et humide est plus hypothénisant encore ei chaud. l'air froid et humide. Ses effets se décèlent dans la

pathologie des pays chauds par des symptômes ataxoadynamiques , et , dans la génération des maladies , par des dysenteries, des diathèses, et surtout par des lésions de l'appareil de la sécrétion biliaire, des congestions et des phlegmasies.

Il donne aussi plus d'activité aux effluves et aux miasmes, en sorte que les maladies infectieuses, épidémiques et contagieuses, exercent plus de ravages dans les contrées équatoriales que dans les pays tempérés. Les maladies sporadiques elles-mêmes acquièrent plus de violence , et c'est alors qu'on leur voit prendre un caractère épidémique et contagieux qu'elles n'avaient pas ailleurs.

Propriétés II. Propriétés cliiiitiqncs de Taîr. Lorsque l'air i"'Ai*r"confinr-'^ renferme plus les proportions normales d'oxygène et SCS cffcis. lorsqu'il s'y forme de l'acide carbonique en quantité même minime (les uns disent 3 millièmes, les autres 5 et même 8 millièmes) , il se manifeste des phénomènes morbides, lents et insidieux qu'on a rapportés à l'encombrement, à l'agglomération d'un grand nombre d'individus. Nous en avons déjà parlé, en traitant de l'infection, et nous avons dit que les miasmes somatiques nous paraissaient avoir une influence bien autrement fâcheuse que la minime quantité d'acide carbonique qui altère l'atmosphère. Nous ne ferons que rappeler le nom des maladies qu'on a attribuées à l'encombrement : ce sont la fièvre typhoïde, le typhus , la fièvre puerpérale, le muguet, le croup, l'ophthalmie des enfants, la pourriture d'hôpital et l'érysipèle.

ALTÉliATlON DE L'AIR.

Mépliilisme (les mines;

L'air est souvent altéré par les gaz provenant de la S'ouméphiUsme putréfaction des matières animales. On a donné le nom °"dJi'âir!°" de méphilisme à la violation de l'air qui survient dans cette circonstance. On y ajoute celle qui a lieu par le fait même de la décomposition des matières végétales, comme dans les marais , les rizières, et les rouissoirs ; mais comme il n'y a qu'une analogie fort éloignée entre ces deux altérations de l'air, l'une démontrée par la chimie, l'autre encore inconnue dans son essence, nous parlerons de la dernière dans un autre endroit. (Voyez Causes telluriques endémiques) .

L'atmosphère des mines expose les ouvriers : 1° aux dangers de l'air confiné lorsqu'il ne renferme plus qu'une proportion insuffisante d'oxygène et une quantité trèsgrande d'azote ; 2° aux accidents déterminés par la présence d'un gaz non respirable, comme l'est l'atmosphère des mines qui contient des quantités trop considérables d'acide carbonique (moffette des mines) ; 3» à ceux que produisent les gaz non respirables et délétères comme l'hydrogène carboné (feu grisou) ,1e gaz ammoniac et l'hydrogène sulfurés. Ils peuvent causer un véritable empoisonnement, et tuer, presque instantanément, les ouvriers qui travaillent dans les fosses d'aisance, les égouts, les boyauderies, les voiries et les abattoirs. De très-petites quantités de ce gaz rendent également dangereux le séjour dans des lieux où les matières animales et les détritus du corps humain entrent en décomposition, comme dans les amphithéâtres, les hôpitaux et les cimetières.

III. AUcratioiB de l'aîi* par des ssBlislasfiCCS so- viciaiion de. rair litlcH , liquider ow saxenscfi. Il se mêle souvent à l'air |cs agems

' ■ chimiques

dans lequel vivent les ouvriers des substances solides ou que produiscm liquides qui sont réduites à l'état de gaz, ou vaporisées

des fosses d'aisince, des cgouls.

par les difl'é rentes opérations auxquelles elles sont soumises clans les arts. Cette altération de l'air doit être distinguée de la suivante, dans laquelle des corpuscules très-divisés et solides, tenus en suspension, finissent par exercer une action toxique, principalement sur les voies respiratoires. Nous ne ferons qu'indiquer ces deux genres de viciation de l'atmosphère, qui ne sont pas des causes de maladie aussi fréquentes qu'on l'a dit. A. siibstiinces Parmi les substances qui sont mêlées à l'air, à l'état de cuapeur?, vapeur, et agissent de cette manière, on doit citer l'arsenic, le mercure, le phosphore, le soufre, le chlore, l'iode, le brome, le gaz nitreux, etc. l.es accidents terribles auxquels donnent lieu le phosphore, le mercure, l'arsenic, ont été surtout étudiés dans ces derniers temps. Si les découvertes modernes ont porté l'industrie à un degré de perfection qu'elle n'avait Jamais atteint, ces progrès ont amené nécessairement un grand nombre de maladies. Nous citeronsentre autres la paralysie, le tremblement des doreurs, la nécrose et la gangrène des ouvriers qui travaillent le phosphore, etc. , etc.

Dans d'autres manipulations professionnelles, il se dégage des huiles essentielles (naphtaline , pyrélaïne , bitume, térébenthine, etc., etc.), qui exposent les ouvriers, sinon cà des maladies sérieuses, du moins à de nombreuses indispositions.

n. siibMancps Un autre ordre d'agents nuisibles dont l'atmosphère ou poussières. moyen de transport, se compose des poussières,

c'est-à-dire des substances solides réduites à un degré de division tel qu'elles peuvent pénétrer dans les voies respiratoires et dans la cavité digestive. comment doivent Qu doit Ics disting'.ier en poussière de nature minérale

clrc cIcisscGs '

les poussières. t"(>r/('^a/e OU animale.

roUSSlERUS.

1° Poussières minérales. Elles sont les plus importantes de toutes à cause des dangers plus grands auxquels elles exposent ceux qui les respirent. Elles comprennent les métaux , tels que le plomb , le cuivre , le mercure, l'arsenic et leurs composés qu'on emploie si souvent dans les arts. Le groupe des maladies saturnines et mei'curielles , la colique de cuivre, les accidents déterminés par le vert arsenical, attestent la puissance nocive des poussières dont nous venons de parler.

Tandis que les substances précédentes n'agissent que parce (pi'elles pénètrent dans les tissus et qu'elles y trouvent des liquides capables d'en opérer la dissolution, d'autres poussières aussi fines qu'elles paraissent n'exercer leur action nuisible qu'en pénétrant dans les voies respiratoires ; elles s'y logent, y séjournent comme des corps étrangers inaltérables , et y causent des accidents locaux, par leiu* présence. Ces poussières sont formées par la silice, le grès, l'émeri, le charbon, le noir de fumée, la houille, la suie, le sable, le ponsif, la nacre de perle, etc. Plus une poussière est dure, impalpable, et par conséquent pénétrante, plus elle détermine d'accidents.

Malgré le nombre et l'importance des ti'avaux qui ont été publiés sur ce sujet, on n'est pas encore parvenu à élucider entièrement le mode d'action des substances ])ulvérulentes. Leurs funestes effets, malheureusement trop réels, ont été exagérés par les uns et considérés conmie nuls par les autres. On leur a attribué toutes les maladies qui peuvent atteindre les ouvriers, dans l'exercice de leur j^rofession. Leur action toute locale porte particulièrement sur les bronches, dans lesquelles elles causent et entretiennent toutes les formes d'irritation aiguë et chronique. Elles pénètrent dans les ramuscules

1° Minérales :

A. métaux el leurs composés.

B. roussières siliceuses et, autres.

Leurs cffels sur le8 voies respiratoires.

Elles proiiuisenl la piilegmasie

aigueelchronique des bronches et du

tissu pulmonaire,

bronchiques, y prennent, en quelque sorte, droit de domicile, y forment alors des dépôts solides, noirâtres et charbonneux , y déterminent plusieurs variétés de pneumonies chroniques avec ramollissement et élimination des corps étrangers. Nous en avons observé plusieurs cas chez des mouleurs en cuivre.

On s'est mépris sur la nature de cette maladie en la considérant comme une phthisie tuberculeuse, parce qu'elle en offre les symptômes locaux et généraux; mais la lésion anatomique est toute différente : elle appartient à la pneumonie chronique.

Elles II n'est pas prouvé que les poussières dures ont une

sontitnpuissanics très-récllc au développement de la tuberculisation

a produire i ^ ^

la phiiiisie pulmonaire. Elles n'agissent, tout au plus, qu'à titre lubcrcuieuRc. cause occasiounelle , en excitant une bronchite aiguë et surtout chronique, à la manière des corps étrangers. 11 est certain qu'elles ne sauraient produire le tubercule si la diathèse n'existait pas. L'emphysème pulmonaire, développé sous le coup des bronchites répétées et chroniques, est fréquent chez les ouvriers qui respirent des substances pulvérulentes.

Professions Qn observe les maladies des voies respiratoires, plus

qui exposoul ... , -, . . u • •^^

le iiius à l'aciion particulièrement chez les aiguiseurs d aiguilles, de fourdcs poussières chcttes, dc l'asoirs, qui travaillent sur la meule sèche,

dures.

chez lescaillouteurs, les tailleurs de pierre à fusil, de verre et de cristal, chez les lapidaires , ceux qui emploient les coquilles de nacre de perle, enfin chez les mineurs, etc. 5° KiTKs 2° Poussicres végétales. On ne doit attribuer qu'une ''"végaaies.'*^^'' très minime influence aux poussières végétales, telles que la farine, l'amidon, et même le charbon de bois. On a aussi reconnu l'entière innocuité des émanations du tabac. Les amidonniors, les meuniers, les boulangers, les

KinDEMIK. 941

perruquiers, exercent des professions tout à fait exemptes de péril.

3° Poussières de nature animale. Les diverses manipu- 3° poussières lations auxquelles sont soumis le coton , le chanvre, la an'™a'es. soie, la laine, le crin, les poils, la plume, dégagent des poussières, extrêmement fines auxquelles quelques auteurs rapportent les accidents de la phthisie (phthisie cotonneuse). Tout en reconnaissant que l'atmosphère chargée d'impuretés de toute espèce favorise le développement des affections bronchiques et de l'emphysème, on n'est pas fondé à croire qu'elle puisse aller jusqu'à produire la phthisie chez les plumassiers, les cardeurs de laine, chez ceux qui battent la soie ou peignent le chanvre.

Du tabac. On n'est pas d'accord sur l'action qu'exerce la fumée de tabac. Les uns soutiennent qu'elle n'est pas nuisible, les autres lui attribuent avec juste raison, suivant nous, des effets funestes tels, que la torpeurdes mouvements, la stupeur légère de l'intelligence qui ne cesse que par les stimulants et doit contribuer, pour une certaine part, au développement des névralgies faciales, delà lypémanie et surtout de la paralysie des membres inférieurs et de la paralysie progressive devenues plus fréquentes de nos jours. On ne peut pas nier que cet agent n'ait quelque influence sur les fonctions gastriques. Beaucoup de fumeurs sont atteints de dyspepie et de gastralgies, après l'usage immodéré du tabac.

IV. Altération <lc l'air parnn ag:ent iiisalKl^^ahlc Altération de l'air

et de nature eoiiinlétemciit Inconnue. Il faut dis- par un principe

1 • T inconnu.

tinguer trois sortes de constitutions épidémiques, 1 une consiiimion appelée stationnairc ou petite épidémie, l'autre tempo- ^^'"/p'!'^'^,!';^ raire ou annuelle, la troisième éventuelle, accidentelle ou grande épidémie. Nous ne parlerons que de la station-

942 CAUSES COSMIQURS.

naire et de réventnelle. La troisième appai-tient aux causes sidérales. [Yoyez Saison.)

Delaconslitui'on Des cons«iiii<ioiB!« incsSifaScN. Épidémie fixe , Sta-

médicaie. fioj^^^aire, petite ('[ndémie. Quand nous voyons dans une ville, indépendamment de la saison , des lieux et des agents météorologiques dont on a tenu note pendant l'année, la plupart des maladies sporadiques présenter un ou plusieurs caractères communs qui établissent entre ellesunesorte de parenté morbide, nous disons qu'il règne une constitution médicale qu'on appelle aussi stationnaire, èpidèmique fixe ou régnante, petite épidémie (1) .

Quelques Voici quelques exemples. Depuis plusieurs mois les

exemples. hôpitaux de Paris sont remplis de malades atteints d'érysipèle. Toutes les opérations chirurgicales qu'on y pra-

Êrysipèic. tique, quelque minimes qu'elles soient, ne tardent pas à s'accompagner de ce mal qui tue un grand nombre de sujets. Ni la saison, ni les conditions physiques de l'air ne peuvent expliquer cette constitution, f: ut bilieux. Nous avous observé depuis trois années, et surtout dans les deux dernières, que les maladies les plus différentes par leur nature et par leur siège, le rhumatisme, la pneumonie, la pleurésie, la plithisie, les maladies du cœur, les fièvres continues et intermittentes, se compliquaient d'un état bilieux manifeste ou d'une fièvre gastrique bilieuse rémittente.

Dans d'autres lieux et à d'autres époques, on a noté la prédominance de cet état bilieux que Stoll a si bien vu et si bien décrit, ou d'une constitution rhumatismale, quelque-

(I) Le lecteur qui voudrait avoir plus de détails sur l'histoire des épidémies et des constitutions médicales, les trouvera dans mon article Épidéruicùa Compcndium de m('decine. 11 a été souvent mis à contribution, quoiqu'on ne l'ait pas toujours cité.

CONSTITUTÏON VlKDir.M.i;. 9i3

Ibis dysentérique, souvent catarrliale. Les ouvrages de Pringle, d'Huxham, de Sydenham, de Stoll, de Lepecq, fourmillent d'exemples du même genre.

La constitution médicale est le temps durant lequel une Définition, influence atmosphérique toute spécifique, de nature inconnue, se fait sentir sur les maladies sporadiques et saisonnières, et leur imprime un ou plusieurs caractères communs.

Ordinairement l'action de l'épidémie régnante se borne à ses principaux ajouter à la maladie, une fois déclarée, un élément morbide <'»''acières, quicliangesa^hysionomiepropre,et constitue une complication, qui augmente souvent sa gravité, et surtout exige des modifications importantes dans le traitement. Parmi ces éléments on voit figurer le bilieux, l'inllummatoire, le rhumatismal, l'ataxique et l'adynamiqae. Qu'on ouvre les ouvrages écrits dans les deux derniers siècles, et l'on sera frappé de la fréquence extrême de ces constitutions médicales, dont quelques auteurs ont un peu exagéré les traits principaux. La constitution régnante doit porter le nojn de l'élément morbide qui sert à la caractériser. On distingue une constitution bilieuse, gastrique, inflammatoire, catarrhale, rhumatique, putride, maligne, érysipélateuse, scorbutique, etc., etc.

La cause de l'épidémie fixe peut être assez puissante pour i.a maïaiiio déterminer le développement, à l'état sporadique,de l'élé- ,y'poî"iiuu^^^^ ment morbide qui donnne a toutes les affections régnantes mcviicaiepcut

., , • c < I <• • i • • aussi se montrer

un caractère spécifique propre a le laire reconnaître. Ainsi ^ |, .(gj lorsque la constitution médicale est érysipélateuse, gas- sporadique. trique ou bilieuse, on voit sévir un assez grand nombi-e d'érysipèles, de fièvres gasfriques etd'états bilieux. Cependant cette fréquence n'est pas telle qu'on puisse y voir le signe d'une épidémie accidentelle. Ordinairement l'influence de

la constitution fixe a besoin de se trouver en présence d'une maladie déjà constituée pour faire accepter, en quelque sorte, l'élément morbide, la complication ou le genre d'action pathogénique qui lui appartient et qu'elle fait prédominer. Elle joue vis-à-vis de la maladie le rôle de cause, occasionnelle. Bien difl'érente en cela de la grande épidémie, qui non-seulement créée de toute pièce la maladie, mais encore efface les autres du cadre nosologique, pendant tout le temps qu'elle sévit sur les populations, innuencc constitution médicale a pour propriété spéciale

pciiie épidémie d'agir sur les maladies sporadiques de la manière

sur les diverses suivante :

conditions

des maladies. 1° Un élément morbide, qu'on n'a pas l'habitude de

Elle change : l'encoutrer dans le cours d'une maladie se montre, pendant

r la nature ; '

un certain temps, avec une fréquence extrême, et peut à lui seul constituer la maladie sous forme sporadique.

2" les symptômes; 2° La Constitution donne à un symptôme une prédominance ou une gravité qu'il n'a pas ordinairement, ou bien au contraire le supprime entièrement. On voit la fipvre typhoïde présenter une éruption cutanée confluente ou celle-ci manquer entièrement, tantôt la forme pectorale existe à un haut degré ; tantôt ce sont des accidents abdominaux, adynamiques, etc.

3" les 3° Elle crée une complication qui consiste dans une

complications, j^gj^^^ locale iusolitc , plus grave ou plus légère que d'habitude, ou bien dans un des éléments généraux que nous avons signalés.

4° la marche; II" Elle change la marche, la durée et la terminaison des maladies; tantôt les précipite, tantôt en rend la convalescence lente et difficile, ou au contraire l'abrège, au moyen d'un phénomène critique, d'une sueur abondante, d'une diarrhée ou d'une hémorrhagie salutaire.

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