CONVULSIONS
suivant lequel s'effectuent les mouvements des muscles pectoraux, diaphragmatiques, du cou et de la tête ne sont pas les mêmes dans la phthisie, l'emphysème ou la pleurésie ; il s'assurerait en outre que les troubles de certains mouvements involontaires, tels que ceux qui opèrent la déglutition, la toux, la miction, la défécation sont en rapport sympathique avec un grand nombre de maladies qui portent sur des organes et des appareils éloignés. La gêne de la déglutition qu'on observe chez les paralytiques ne tient pas à la paralysie des muscles du pharynx, mais aux troubles qu'ont subis les muscles de la langue, de la mâchoire inférieure et de l'isthme du gosier. Cette symptomatologie d'ensemble est plus nécessaire à étudier dans les lésions de la sensibilité, de la motilité et de l'intelligence que dans toutes les autres affections. Elle offre de précieuses indications dans toute maladie interne dont l'action sympathique se fait sentir sur le système nerveux plus encore que sur les autres appareils.