‹ Traité de pathologie générale (volume 2)Chapitre 60 sur 232 · SYNCOPE · texte numérisé non relu

SYNCOPE

ciques sont infiltrées de sérosité, emphysémateuses; lorsqu'il se fait un épanchement dans le péricarde , enfm dans toutes les maladies des organes thoraciques dont l'effet est d'interposer un corps mauvais conducteur entre le cœur et les côtes (pleurésie, pneumo-tliorax).

Syncope. L'affaiblissement et le ralentissement de la la syncope, contraction cardiaque, à différents degrés, produisent l'état pathologique connu sons le nom de syncope. La cessation du pouls, la diminution extrême des battements artériels , l'affaiblissement des contractions cardiaques, la perte du sentiment et du mouvement, la décoloration des tissus et le refroidissement des extrémités sont les principaux symptômes de cet état morbide, dont l'étude appartient à la pathologie spéciale. Nous devons seulement indiquer les causes qui en provoquent le développement. La lipothymie {via ad syncopem) n'est qu'un degré plus faible de la syncope ; ses symptômes sont les mêmes, mais plus légers, et le pouls faiblit sans cesser de battre. On a prétendu dans ces derniers temps qu'on entendait Cessation toujours les bruits du cœur dans la mort apparente. Rien '^^^

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n'est si faux, et des observations nombreuses sont là pour témoigner contre une pareille erreur. Sans doute il n'est pas douteux que les contractions du cœur plus éloignées et plus faibles continuent encore ; mais si elles sont capables de faire avancer le sang, elles ne peuvent plus faire vibrer les valvules assez fortement pour produire un bruit sensible à l'oreille, ni un battement perceptible à la main ou à la vue.

La cause de tous les symptômes qu'on observe alors est l'asthénie musculaire cardiaque, comme la palpitation en est la convulsion clonique. Elles dépendent l'une et l'autre des mêmes causes, et ce que nous dirons

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