‹ Traité de pathologie générale (volume 2)Chapitre 62 sur 232 · X 1 T X / 1 - j 1 symplomatiques · texte numérisé non relu

X 1 T X / 1 - j 1 symplomatiques

ladies du cœur et de 1 aorte accompagnées de gene de Ja d'une maladie circulation et d'une hypertrophie salutaire destinée à du cœur; combattre ou tout au moins à neutraliser celle-ci ; 2° de concrétions polypeuses, d'endocardite simple ou rhumatismale, d'atrophie et de dégénérescence graisseuse du cœur; 3" d'une phlegmasie aiguë ou chronique du péricarde et de l'hydropisie de sa séreuse. Rappelons que «""gtoutes les altérations du sang, la pléthore et surtout l'anémie, donnent lieu aux palpitations. Telle est la cause

Palpitations sympathiques.

Palpitations rhumatismales.

Palpitations idiopathiques ou nerveuses.

de ces pénibles et fréquentes convulsions cardiaques chez les femmes atteintes de pâles couleurs ou épuisées par des métrorrhagies, et chez les sujets en proie à la cachexie cancéreuse, syphilitique ou à l'intoxication alcoolique, plombique, paludéenne. Dans tous ces cas les palpitations sont symptomatiques, puisque c'est sur l'endocarde qu'agit le sang qui a perdu ses propriétés physiologiques pour en contracter de morbides.

On observe les palpitations sympathiques dans toutes les maladies aiguës et chroniques du poumon, surtout dans la phthisie tuberculeuse commençante , dans la pleurésie qui affecte le feuillet diaphragmatique ou celui qui passe sur le médiastin .

Rien de plus commun que d'observer les palpitations dans les maladies de l'estomac, de l'utérus, dans la grossesse, dans les névroses, telles que l'hystérie, la chorée, l'épilepsie, l'hypocondrie. Nous devons insister sur les palpitations pénibles et quelquefois alarmantes qui accompagnent la diathèse rhumatismale , la goutteuse et qu'on ne peut attribuer à aucune lésion appréciable. Elles sont de même nature que les déterminations morbides rhumatismales qui amènent dans les muscles de la vie de relation la douleur, la contraction et la paralysie. Elles peuvent se dissiper rapidement, augmenter à plusieurs reprises ou persister pendant longtemps. Une douleur profonde dans la région mamelonnaire gauche est un symptôme concomitant très-ordinaire.

Les palpitations idiopathiques, véritable névrose due à un simple trouble de la contractilité musculaire se montrent, par accès plus ou moins éloignés et avec tous les symptômes que nous avons décrits précédemment, chez des sujets qui n'offrent aucun signe de lésion organique

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