DILATATION DES VEINES
"i" CoKipresiloti esercée sui Ces vaisseaux,
3° Maladies du cœur ;
Ces mêmes effets peuvent être dus à la compression exercée sur la veine par un organe plus lourd, plus volumineux qu'à l'état normal, ou dont les rapports normaux ont changé (hypertrophie du foie , de la rate , de l'utérus, etc.). Les lésions de ce genre agissent comme une ligature placée sur un vaisseau. Telle est la cause des varices si fréquentes dans les membres inférieurs, chez les femmes grosses et les sujets dont les veines du bassin sont comprimées par des tumeurs situées sur leur trajet (kystes de l'ovaire, tumeurs cancéreuses, fibreuses de l'utérus).
Viennent se placer, en troisième lieu, toutes les lésions du cœur capables de gêner le libre retour du sang veineux (maladies du cœur droit, puis du cœur gauche ou de l'aorte, des veines cave supérieure et inférieure) .
En quatrième lieu les affections aiguës ou chroniques des voies respiratoires. Le reflux des jugulaires, le pouls veineux dépendent très-souvent de ce dernier ordre de causes morbides que nous examinerons plus loin {Dilatation générale).
Enfin nous n'hésitons pas à considérer dans certains ^° Diminution
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cas la dilatation veineuse comme un eiiet de la perte ou de la diminution de la contractilité propre à la tunique moyenne des veines dont la contexture musculaire est aujourd'hui bien démontrée parles recherches anatomiques et physiologiques. Cette paralysie de la tunique contractile exphque la dilatation veineuse qu'on observe dans les membres inférieurs chez les convalescents, à la suite des maladies graves, des pertesde sang,danslachloro-anémie, après la fatigue et lesefforts musculaires longtemps soutenus et qui agissent de la môme manière. Les varices reconnaissent pour cause un ou plusieurs de ces éléments pathogéniques.
4"^ des voies respiratoires.
Cène de la circulation cardiacopulmonaire.
propre.
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Dilatation Dilatation générale du système veineux. Il se manifeste générale du par la dilatation des principales branches du système
système veineux. . , i • i • j • •
veineux, et de tous ses raniuscules qui deviennent visibles et à peu près uniformément distendus par le sang. En même temps le système capillaire auquel font suite les veines ainsi altérées se dilate aussi et présente une coloration violacée plus ou moins intense, qu'on observe dans certaines espèces de cyanose. (Voyez Signes fournis par le système capillaire.) Le gonflement et l'infiltration séreuse sont l'effet direct de cet état morbide du système veineux, dont la cause ne peut être cherchée que dans le cœur ou dans le poumon.
Diminution diminution de volume des veines ne se présente que
du canal veineux, (jans un petit nombre de maladies, après les pertes de sang considérables, dans toutes les affections qui apauvrissent ce liquide ou qui produisent la consomption (phthisie, cancer gastrique, cachexie). Les veines souscutanées deviennent grêles, pâles, bleuâtres, transparentes, pleines d'une eau faiblement rougie, s'affaissent sous la moindre pression du doigt ou par l'élévation des; membres, disparaissent même entièrement.
Coloration Coloratiou des veines. Dans l'état de santé une coloramorbide. |.Jq^ bleuâtre indique le trajet des veines et la quantité de sang qui y est contenue. Si le sang renferme moins de globules et plus d'eau, la coloration bleue est à peine indiquée par une ligne et le vaisseau rétréci ou presque oblitéré. Il semble, après de grandes et rapides hémorrhagies, que le calibre de toutes les veinesdiminue. On ne découvre plus que les grosses branches dans l'anémie, la chlorose et dans un grand nombre de maladies chro- -| niques.
Le trajet des veines est marqué par une rougeur très-