PAR LA CIRCULATION CAPILLAIRE
portionnés à l'intensité de la congestion, tels sont les caractères de ces hyperémies auxquelles on a donné le nom de congestions passives.
2° Symptômes tirés de la cohrafionde la peau. L'examen symptômes des capillaires extérieurs conduit à une appréciation assez la "^cotoraiion rigoureuse de l'état des capillaires situés plus profon- des capiiiairrs dément. Quand on voit sur la peau des rougeurs dues à l'hyperémie des vaisseaux , on peut croire qu'il en existe de semblables sur les membranes muqueuses et dans les viscères splanchniques. Les fièvres graves, le typhus, la peste, la fièvre jaune, etc., nous offrent des exemples de ces congestions généralisées. Cependant il arrive aussi que les vaisseaux cutanés pâlissent et renferment moins de sang, tandis que ceux des viscères se congestionnent à un haut degré et réciproquement.
Ordinairement la pâleur générale de la peau , plus Pâleur cutanée marquée sur les lèvres, les gencives et la conjonctive, se «^"^""ai^. lie à faltération du sang qui caractérise la chlorose et les anémies. Dans ce cas les capillaires revenus sur euxmêmes, et ne contenant plus qu'un sang pauvre en globules, sont à peine visibles ; on n'aperçoit plus qu'une teinte pâle et mate sur toute la surface cutanée. Cette pâleur est un signe précieux qui met à lui seul sur la voie du diagnostic et fait soupçonner l'existence d'une de ces maladies locales ou générales qui provoquent ordinairement fanémie, telles que les hémorrhagies, les cachexies spécifiques ou consécutives au cancer, au tubercule et aux productions homologues ou hétérologues. La pâleur générale s'observe encore dans tous les cas où existe un affaiblissement de la circulation, comme dans la syncope, la lipothymie et dans un très-grand nombre de maladies nerveuses. Elle dépend de l'hyperémie des viscères ou
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d'une héraorrhagie interne (hémoptysie, hémorrhagie cérébrale, entérorriiagie).
pAieiir pariieiie. décoloratloQ de la peau due à l'anéuaie des capillaires est souvent parlielle, circonscrite dans les doigts de la main, des pieds ou à la face. Le froid produit cet effet naturel chez tous les individus qui s'exposent à son action prolongée. Ceux qui sont affaiblis, par une cause quelconque, offrent une pâleur habituelle des mains et des pieds. Elle cesse lorsque les forces générales reviennent et lorsque la nutrition reprend plus d'activité, La pâleur étendue à un doigt, à un ou plusieurs orteils est aussi le symptôme des lésions qui amènent la pâleur générale ou d'une ma- • ladie de l'artère; elle est le signe de la gangrène appelée ; blanche, en raison de cette coloi'ation spéciale. Un simple î trouble nerveux peut produire la décoloration de la peau i dans une région limitée, chez un sujet en proie à une hé- • morrhagie cérébrale et surtout à une paralysie sympto- ■ matique , hystérique, ou hypocondriaque , etc. Une dou- leur violente névralgique s'accompagne parfois de pâleui" et de froid dans les parties qui en sont le siège.
nougeur cutanée. Rougeur cutanée. Nous ne ferons que mentionner la» coloration rose générale qui se montre sur le tégument l externe lorsque la fièvre s'allume avec une grande in-tensité, ou en d'autres termes lorsque le cœur accélère? le cours du sang dans les capillaires généraux , ou bieni lorsqu'il se prépare une éruption exanthématique. A lai coloration rose générale succède souvent une teinte pâle, . assez commune après les accès de fièvre et dans la période e de .desquammation des exanthèmes.
Rougeurs Parmi les rougeurs parliellen que nous devons nou'^
partielles i, i • i
de la peau. boHier à Signaler se trouvent celles qui caractérisent : 1° les diverses formes de la congestion active de la peau