TERMINAISONS
Terminaisons. Il arrive souvent qu'une maladie qui parcourt ses périodes d'une manière lente, graduelle, se termine sans excrétion sensible et sans laisser aucune trace de son passage. Anciennement, on disait alors rar résolution, qu'il y avait résolution [lusis, sohilio , résolution , Xûcn? , de Xuo), je résous). Tel est le sens attribué à ce mot par Galien, par Van Swieten et par beaucoup d'autres. La résolution peut encore avoir lieu avec ou sans aucune sécrétion pathologique qu'on puisse qualifier du nom de crise. On l'observe tantôt lorsque la maladie traverse ses périodes avec régularité, aidée par l'art et plus encore par la nature , tantôt lorsque des accidents graves ont dérangé cette marche et fait craindre un instant qu'il existât quelque altération irrémédiable dans la contexture des parties.
Par crise. D'autres fois, la guérison arrive au moment oii l'on avait encore à redouter de fâcheux accidents, où le mal n'avait pas encore accompli toutes ses périodes, ou bien encore lorsqu'il était sur le poini de se terminer. S'il se manifeste à une de ces trois époques, et dans un autre point que celui où siège le mal, un acte pathologique quelconque qui paraisse exercer une salutaire influence sur la marche et la terminaison de la maladie, on lui donne le nom de crise. Nous en traiterons plus loin. Passage à l'état Tous les jours, le médecin voit malgré ses efforts l'or-
clironique. . , , , ^ ^, ■ -, -,
ganisme céder peu à peu à 1 action de la cause morbifique; les tissus s'altèrent graduellement et un clat chro-