‹ Traité de pathologie généraleChapitre 54 sur 112 · PASSAGE DE L'ÉTAT AIGU A L'ÉTAT GHKONIQUE · texte numérisé non relu

PASSAGE DE L'ÉTAT AIGU A L'ÉTAT GHKONIQUE

phie, le dépôt de matière calcaire, ne peuvent déterminer que des maladies chroniques. L'altération lente du sang dans la chlorose et certaines hémorrhagies offrent aussi cette marche. Il en est de même de presque toutes les dégénérescences des organes connues sous le nom de cirrhose . d'altérations granuleuses des reins et des concrétions lithiques, quel qu'en soit le siège. Une autre classe se compose de maladies caractérisées par un simple trouble fonctionnel , soit continu , soit revenant à des périodes plus ou moins éloignées. On peut citer comme exemples de ce genre le diabète, la polyurie, un très-grand nombre de névroses, l'épilepsie, la chorée, la paralysie , les convulsions idiopathiques.

Il est facile de voir que les affections les plus disparates sont réunies sous le type aigu et chronique ; ajoutons qu'il n'est pas une seule affection qui ne puisse revêtir l'une ou l'autre de ces formes. Il ne faut donc attacher qu'une médiocre importance à cette division des maladies en aiguë et en chronique.

La durée d'une maladie doit être calculée à partir de Durée l'invasion jusqu'à la convalescence inclusivement. Nous ''^^afguës^""^ reviendrons plus loin sur cesujet intéressant ; nous devons et chroniques, faire remarquer que cette manière de me.surer la durée d'une affection est la seule qui ait quelque rigueur. Si l'on veut absolument connaître la marche naturelle des maladies et le degré d'efficacité des traitements , il faut suivre les règles que nous venons de tracer.

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