‹ Traité de pathologie généraleChapitre 67 sur 112 · i3 LÉSIONS DES PHOPRIÉTÉS VITALES · texte numérisé non relu

i3 LÉSIONS DES PHOPRIÉTÉS VITALES

pour preuve les mouvements organiques d'absorption , de sécrétion , d'assimilation , de circulation si nombreux et si actifs dans les organes pareiichymateux. Aussi les maladies qui dépendent de l'irritation y sont-elles plus fréquentes que dans les systèmes nerveux et musculaire. Repos nécessaire H faut savoir que l'excitabilité, pour rester physioloà 1 irnubiiiie. gjqyg^ -qq ^qJ^ ^jj-g jjjisg jgy q^^Q pendant un temps variable, suivant chaque organe. A l'activité, à l'état dynamique doit succéder le repos, comme si les sources mêmes de l'excitabilité pouvaient diminuer ou tarir. L'irritabilité des muscles d'une grenouille que l'on a fortement excitée par l'électricité ne reparaît qu'après un certain temps. L'œil qui a longtemps examiné une seule couleur finit par ne plus l'apercevoir aussi distinctement. Après quelques instants de repos, l'excitabilité reprend toute son intensité; des alternatives de repos et d'activité lui sont donc nécessaires.

Périodicité La périodicité se retrouve dans tous les actes de la vie

des actes qui sont • . i i i i i i

sous l'empire organique et de relation, dans les muscles des membres de rirritation. aussi bien que dans le cœur, l'intestin , l'iris. Le sommeil et la veille sont indispensables pour que l'excitabilité puisse se réparer. Le médecin ne doit pas oublier cette loi lorsqu'il a recours à l'emploi des stimulants. 11 ne faut pas non plus que le repos soit trop prolongé ou trop répété , autrement l'excitabilité , loin de gagner en énergie, perdrait beaucoup de sa force. Deux états opposés, l'irritation ou l'asthénie, peuvent provenir de l'excitation trop soutenue. Si l'on est obligé d'augmenter la dose de l'excitant habituel, ou s'il arrive une nouvelle cause d'excitation, ce qui revient au même, l'irritation s'ensuivra.

L'action trop fréquente ou exagérée d'un excitant finit par épuiser l'excitabilité. L'acte que l'organe est chargé

DE L'IRRITATION

(l'accomplir languit, cesse même, parce que les tissus moins excitables ne réagissent plus. 11 en résulte cet état de iaiblesse que Brown appelait indirecte. Les muscles ne se contractent plus, après une latigue excessive; l'intelligence s'allaisse, après une émotion morale ou un travail d'e.sprit trop soutenu; l'estomac qui reçoit habituellement une iorte dose d'alcool n'est que laiblement déterminé par les aliments à produire une excitation normale , et il lui faut une dose d'alcool triple ou quadruple de celle qui est nécessaire pour causer la même stimulation chez un autre homme.

On observe lesellèts de l'irritation chez l'ivrogne blessé L'excitation ou le malade atteint de pneumonie. Le délire qui se dé- niiî|°ai'joVpar d clare alors cède à l'opium et aux antispasmodiques. L'a- nouvi-iies doses

, . 1 1 - I ■ • .de slimuhis.

-dynamie se montre dans les mêmes conditions et exige un tr.iitement opposé. L'ivrogne qui délire ou qui est prostré ï>e relève quand on lui administre du vin ou de Teau-de-vie. Nous avons, comme tous les praticiens, observé des faits de ce genre ; mais l'interprétation qu'on en a proposée nous a toujours paru arbitraire et sujette à contestation. Quand un organe est au repos depuis conséquence» quelque temps et qu'on lui rend son excitant physiolo- p'"^^^i"''^gique, alors l'excitation trop forte peut s'élever jusqu'à l'irritation. Quelques cuillerées de vin données, pour la première fois, à un convalescent l'enivrent ou lui causent la fièvre. Un malade tenu à une diète rigoureuse , et contrairement aux règles de l'art, vomit les premières cuillerées de bouillon ou de vin qu'on lui fait prendre.

La soustraction complète des excitants détermine à elle seule l'irritation. L'abstinence chez les animaux peut provoquer une vive rougeur dans l'estomac et tous les

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signes d'une irritation inflammatoire (i). La pénétration des rayons lumineux dans l'œil sur lequel on a pratiqué l'opération de la cataracte, ou qui est plongé depuis longtemps dans les ténèbres , eut souvent suivie d'une vive irritation.

L'aclion répétée L'habitude et l'action répétée des excitants produisent des stimulants ^^^^ contraire , et c'est en ce sens qu'elles fortifient les

lorlilie '

les organes, orgaucs. Les plaisirs vénériens, l'usage des alcools, l'audition de bruits très-intenses, en émoussant un peu l'excitabilité, rendent l'organisme moins accessible aux irritations qui naissent de cette excitabilité trop rarement mise en jeu. Tout le secret de la santé consiste dans la juste pondération qui doit exister entre les doses de l'excitant et l'irritabilité. Il faut bien remarquer que l'excitement est sous la double dépendance de l'excitabilité et de l'excitant ; à une excitabilité émoussée ou épuisée par l'impression trop répétée ou trop forte de l'excitant, il en faut un plus fort encore ou inusité ; témoin les raffinements de la débauche nécessaires pour réveiller les sens assoupis; les doses croissantes d'alcool ou d'opium pour ranimer les hommes abrutis qui en font usage ; enfin des stimulants inusités, monstrueux, des poisons même, pour raviver la flamme vacillante d'une vie qui est sur le point de s'éteindre, faute d'excitabilité.

L'excitabiiiié L'oxcitabilité peut être accrue ou afi'aiblie par des '^'oL diminuée'"' ^^"^^^ inhérentes au support, à l'organisme. Les unes

par certaines sout congéuitales et transuiises par les parents ; les autres

congénhaies. ^"^^ développement des organes et des fonctions.

Parmi les premières se trouveni les prédispositions que l'on observe, chez toutes les personnes d'une même fa-

(1) Voyez le mémoire de M. Chossat, De Vinanition . Recueil des* t'tranjiers. Mémoires de l'Académie des sciences, 184».

DE L IHHITATION. 345

mille ou issues d'une même souche, en vertu de laquelle une excitation continuelle se manifeste soit dans tout l'organisme , soit plus spécialement dans un appareil ; tandis que chez d'autres une atonie très grande et préjudiciable à la santé s'y fait remarquer. Dans ces cliU'érents cas, la cause de l'excès ou du défaut de l'excitabilité tient, manifestement à la structure même de la matière organisée et vivante. Le médecin ne doit pas l'ignorer, afin d'y porter remède en agissant avec des excitants plus forts ou plus faibles, et en rétablissant le juste équilibre dans la santé. C'est ainsi qu'il parviendra à combattre et à détruire certaines opportunités morbides dangereuses pour la vie des sujets.

La constitution et les idiosyncrasies créent également une excitabilité insolite qui se produit tantôt facilement, à l'occasion du moindre excitant, tantôt avec une difficulté extrême , en sorte que le même excitant naturel agira trop fort ou pas assez chez deux sujets différents.

L'irritation est un état morbide caractérisé par l'accroissement de l'excitation normale dans une partie ou dans tout l'organisme.

Des irritations locales ; hypersthénie. Quand l'irritation do l'irriuiion se déclare dans un organe, on y observe des troubles de l'innervation, du mouvement, de la circulation, des sécrétions et de la nutrition. Ces troubles sont communs à toutes les irritations partielles. Les phénomènes spéciaux dépendent de la fonction de l'organe irrité. L'irritation du foie, des reins, se traduit par un flux biliaire, urinaire ; l'irritation du cerveau par le trouble des facultés intellectuelles ; celle d'un nerf par une névralgie , etc.

Irritation des organes du mouvement. Dans toute hvper- l'irritation

dans les organes

sthénie locale, on observe d abord un mouvement dans la du mouvement.

fibre contrcactile , et par suite dans les liquides que renferment les conduits excréteurs. Que le tissu soit à fibres striées ou lisses et douées d'un mouvement obscur, il entre toujours en action. La durée et l'amplitude de la contraction sont subordonnées à des conditions particulières de structure. Le fait général est le resserrement auquel on a fait jouer un si grand rôle dans les systèmes médicaux, et qui a reçu dilTérents noms : celui de slridum chez les Latins; de (jOsvoç, pa)(7t<; choz les Grecs; de spasme (Hoffmann); d'action organique , de contractilité insensible (Bichat). La convulsion , soit continue, soit rémittente, qui est l'effet de l'irritation , ne persiste pas au même degré pendant toute sa durée. Dans l'inflammation , elle ne marque que la première période; dans d'autres maladies irritatives, elle va et vient un grand nombre de fois, et s'accompagne de troubles de la sensibilité et des sécrétions.

De l'irriiaiion IrrilaUon des organes du sentiment. La sensibilité "^du seniimenr* s'oxagèro, et l'on trouvo toutes les variétés de sensations douloureuses, même dans des parties qui en sont dépourvues à l'état normal, comme les os , les ligaments, les jointures , le cerveau , le foie, le poumon , le cœur. L'accroissement des sensibilités donne lieu à des symptômes que l'on doit regarder comme les premiers et les meilleurs signes de l'irritation. Dans les phlegmasies , la douleur, presque constante, éveille l'attention des malades et du médecin. Elle n'est qu'un des éléments de la maladie dans la phlogose, l'hémorrhagie , les sécrétions irritatives; elle la constitue à elle seule dans la névrose des organes de sensibilité (névralgie), 'danr""" frritation des organes vasculaires. Le premier effet de les vaisseaux, l'irritatiou dans les parties vasculaires est d'y provoquer

DE L'IRRITATION

un resserrement dont la durée est très-courte , et qui est bientôt suivi d'un état contraire. On doit encore y rattacher le travail morbide qui jette hors dès vaisseaux le sang en nature comme dans les bémoiThagies que l'on a appelées aiguës , actives, ou bien le liquide qui constitue la matière des diiïérents flux, par irritation inflammatoire. Avant et depuis Broussais, on a tour à tour augmenté ou restreint le nombre des irritations vasculaires. On doit leur rapporter un certain nombre d'hémorrhagies, et dans l'ordre physiologique la congestion ovarienne et l'évolution de l'ovule.

Irritation des sécréteurs. La sécrétion s'altère dans i>e rirritation les tissus irrités. Souvent, au début, elle cesse ou di- les sécréteurs minue, et ce n'est que plus tard qu'elle augmente, et qu'on observe alors des flux intarissables, dont la matière , les propriétés physiques et chimiques s'écartent toujours sensiblement de l'état normal. C'est ce qui arrive dans les phegmasies chroniques de la tunique muqueuse des voies respiratoires et intestinales. L'irritation sécrétoire est marquée par la congestion , le gonflement, la rougeur, la chaleur des parties, parfois la douleur; en un mot , par les signes de l'hypérémie. C'est même à l'aide de ces caractères qu'on peut distinguer l'irritation sécrétoire d'avec l'état asthénique qui produit les mêmes troubles de sécrétion avec des symptômes difl'érents (voyez Asthénie). Les liquides fournis par les sécréteurs irrités ne doivent contenir aucun produit hétérologue tel que le pus , les granulations fibrineuses. Ils renferment seulement, dans d'autres proportions, les divers principes immédiats qui caractérisent l'état physiologique. Dans les phlcgmasies des membranes muqueuses , le pus se trouve mêlé en grande proportion au

LÉSIONS DES PROPRIÉTÉS MTALES

De l'irrilation nutritive.

Effets locaux et généraux de l'irritation.

Diathèse do slimiilu?.

sérum et à l'epilhélium. Dans l'irritation sécrétoire simple , ces deux derniers produits morbides sont les seuls qu'on rencontre.

Irritation nutritive. Il faut encore rattacher à l'irritation le travail morbide qui , portant sur la nutrition et l'exagérant, a pour elTet d'assimiler aux tissus une quantité surabondante des matériaux qui leur sont destinés. L'hypertrophie simple des tissus élémentaires dépend de l'accroissement de l'excitabilité, sans qu'on puisse saisir aucune autre cause de maladie : telle est la nature des hypertrophies du cœur, des muscles, des tissus fibreux, etc.

JSalure de l'irrilation. L'irritation locale était pour l'école méthodiste et pour Brown le résultat d'un état général, d'une diaihèse, de strictura, sthénique, irritative. La maladie était l'état morbide local développé sous l'empire de cette diathèse. Nous ne pouvons aborder ici les discussions qu'a suscitées pendant si longtemps la doctrine de l'irritation; recherchons seulement si une irritation locale ne peut pas naître d'une autre diathèse que de l'hypersthénique. L'observation nous montre tous les jours des inflammations, des congestions et des flux se développant chez des sujets débilités , en proie à des lésions qui altèrent le sang, les humeurs, et diminuent partout l'excitabilité. Broussais a montré que Tinflamniation naissait souvent dans le cours des maladies chroniques , et comme celles-ci sont loin d'être toutes des phlegmasies, on peut dire que l'irritation locale ne naît pas toujours d'un état général sthénique.

Réciproquement, une irritation locale n'engendre pas nécessairement une irritation générale. Il faut cependant reconnaître que la répétition sympathique de l'irritation dans un organe qui sympathise fortement avec celui qui

DE L'IKRITAÏION. 329

a été allecté le premier est un fait ordinaire sur lequel Broussais ajustement insisté, en exagérant sa fréquence. Il est encore vrai que l'irritation locale détermine souvent un état général hypersthénique ou la diathèse de strictum.

Ce point diiïicile de doctrine a besoin de quelques dé- L'iiriiation locale veloppements. 11 faut distinguer deux cas assez dill'é-

' primitive,

rents l'un de l'autre. Dans l'un , l'irritation locale, par lamot exemple, est une brûlure, une plaie, qui détermine l'irritation inflammatoire : l'état général ne se développe que consécutivement; dans l'autre , l'irritation partielle n'est que la détermination de la diathèse; dans tous les cas, il constitue l'élément essentiel de la maladie. Nous croyons qu'à ce point de vue seulement, on peut admettre que la diathèse d'irritation ou sthénique a précédé et préparé l'irritation locale.

A peine une pneumonie, une pleurésie, une arthrite rhumatismale, se sont-elles déclarées que l'on voit paraître tous les signes de l'hyperslhénie (chaleur, excitation vasculaire, pouls accéléré, fort, battement énergique du cœui), qui est due cà l'altération du sang, à l'accroissement de sa fibrine. Il y a donc aloi s deux éléments de maladie : un local qui est la phlegmasie articulaire, l'autre générale, qui est l'altération du sang. Celleci tient à l'irritation locale et dépend uniquement de la maladie du solide; en d'autres termes, l'irritation exerce sur tout l'organisme une influence telle, que le solide et les liquides en sont ultérieurement modifiés. On comprend dès lors que la diathèse inflammatoire représentée surtout par l'état du sang , loin d'être la cause primitive de l'irritation inflammatoire, en est l'ellet et comme le retentissement sympathique éloigné. La doctrine de l'irritation, applicable à la diathèse qui suit l'inflamma-

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tion, ne saurait servir à expliquer les états généraux qu'on retrouve dans d'autres maladies, telles que les fièvres typhoïdes et les pyrexies. Personne ne croira que la gangrène, les ramollissements, les flux et tant d'autres accidents que l'on observe , dans le cours de ces maladies, et contre lesquels on dirige avec tant succès les médications excitantes, puissent être de simples manifestations de l'accroissement de l'excitabilité. Cette critique suffit pour montrer que l'organisme est le théâtre de phénomènes aussi complexes dans l'état morbide que dans l'état sain; qu'on ne peut pas les rapporter à la seule irritation.

Signes Irritation générale (dialhèse de stimulus). Voici les

de la dialhèse ' , i • • t i i c

de stimulus, symptômcs qu on lui assigne généralement : lorces augmentées ou égales à ce qu'elles sont dans l'état de santé; décubitus dans toutes les positions; station verticale possible; intelligence nette et surexcitée ou délire fugace; rêvasserie; insomnie; agitation; quelques mouvements convulsifs passagers; rougeur et congestion de la peau ; battements du cœur énergiques . accélérés ; pouls fort, développé, résistant; température élevée, disposition aux hémorrhagies; soif ; constipation ; urines rares , rouges , chargées; caillot du sang volumineux. Ajoutons que la diathèse irritative se reconnaît surtout, parce que les maladies qui se développent, sous son empire, suivent ordinairement une marche plus rapide, plus décidée, plus régulière; parce que les phénomènes morbides tendent à se terminer par la résolution, ou du moins à recevoir de la nature une favorable direction ; parce qu'enfin l'organisme réagit avec force contre la cause morbifique. Tous ces symptômes peuvent-ils être rapportés à l'hypersthénie?

DE L'IRKITATION.

La surexcitation normale de toutes les fonctions se L'irritation

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voit chez un assez grantl nombre d hommes et peut sub- ^ , , ,

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sister pendant un certain temps, k l'état physiologique. les tissus. Quand une maladie irritative se déclare, il est facile de s'assurer que l'hypersthénie n'existe jamais , en même temps dans tous les organes , ainsi que Broussais l'avait fait remarquer. Les forces peuvent être conservées, l'excitabilité plus forte dans quelques points, mais les autres sont affaiblis ou troublés d'une autre manière. Il est difficile de considérer comme des signes d'hypersthénie le mal de tête, la courbature, le trouble des sens, la prostration, l'ataxie, la perte d'appétit, la soif, la fréquence des battements du cœur et des artères, la dyspnée, les lésions de sécrétions. Tandis que l'hypersthénie est dans un point, l'adynamie se retrouve dans d'autres. D'ailleurs , telle maladie détermine l'hypersthénie au début et pendant quelques jours, et plus tard une débilité extrême, sans avoir, pour cela, changé de nature. La fièvre typhoïde, les exanthèmes, la pneumonie, déclarés sthéniques au commencement , seront quelques jours après adynamiques ou ataxiques.

L'hypersthénie primitive se voit chez des sujets qui l'ont reçue de leurs parents, chez les femmes pendant la menstruation, la grossesse, l'état puerpéral, chez ceux dont la constitution est marquée par la névrosthénie qui peut cependant conduire aussi à la faiblesse , ou par un système vasculaire et sanguin très-riche; enfin chez les hommes que leur éducation, leur régime, leur genre de vie, tiennent dans la surexcitation. Les maladies qui se déclarent, en pareille circonstance, empruntent au dynamisme de l'économie, un caractère hypersthénique trèsprononcé.

De la fausse adynaniie.

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