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de petite urémie), présente à côte de périodes où A, -ït-'-jt-'— » sont
normaux, d'autres |)hases où les trois premiers termes diminuent, tandis
que <■ dépasse la normale pour une diurèse moléculaire donnée, témoignant de l'imperméabilité relative des épithéliurns. Cet exemple démontre la nécessité d'examens répétés avant de pouvoir conclure à une albuminurie purement fonctionnelle.
Aciwrdet L<eper(*) ont obtenu dans les dégénérescences amyloïdes des reins des renseignem<Mits concordants par l'élimination du bleu de méthylène et par la méthode cryoscopique, indiquant une perméabilité conservée.
CRYOSCOPlIi: DES URINES DANS LKS AFFECTIONS CHIRURGICALES DES REINS.
Lindemann, dans 5 cas de pyélite, n'a |)as trouvé de modifications du lu ; cela, d'après lui, signifiait que le processus inflammatoire n'avait pas encore atteint le parenchyme rénal. Les travaux d'Albarran,Léon Bernard et Bousquet (*) fournissent de ce fait une autre explication. Ces auteurs ont, par le cathétérisme urétéral, comparé l'urine des deux reins au cas de pyoné|)hrose, tuberculose rénale, épithélioma du rein, rein flottant sans rétention. Ces différentes lésions entravent la perméabilité du rein malade et la diminution de la concentration urinaire. Lorsque le rein opposé est sain, il suffit à son rôle de suppléance et sécrète une urine telle (pie, mélangée h celle de l'autre côté. Au est normal.
Le procédé cryoscopicpie peut donc, grâce au cathétérisme urétéral, en permettant d'évaluer le nombre des molécules éliminées par chaque rein, donner des indications utiles au point de vue du diagnostic, du pronostic et du traitement des affections unilatérales du rein. Géra de
(*) AciiARD et LtKPER, Soc. dc hiol., 1*' citre. 1900.
[*; ALBARRA5, L. Bbrxahd ct RousQCET, Communication à la qualrièmo session de l'Association française d'urologie, Paris, 1890.
[P. WIDAL 9t B. LE8NÉ:\
Illyès (*) formule les mêmes conclusions. Biirdier et Frenkel (*), en produisant chez le chien des néphrites chromiques unilatérales, ont trouvé, du côté malade, une forte diminution de la quantité d'urine c.vcrélée avec léger abaissement de la diurèse moléculaire totale. Legueu et Hallion (') ont communiqué une observation d'hydronéphrosc où le point cryoscopique du liquide était de — 0,55; ce point hypotonique peut servir, dans les cas difâciles, à diagnostiquer Thydronéphrose des autres tumeurs liquides de Tabdomen.
Cryoscopie des crlnes dans les maladies lnfectieuses. — Claude, Ifal-
thazard et Sanelli (*) ont étudié les rapports -p-> -ry- et •;? au cours des
maladies infectieuses.
Dans la pneumonie franche aiguë, le type cryoscopique est presque
pathognomonique. Au début, -^ est normal, ^ souvent supérieur à la normale, mais •:; est très abaissé, voisin de l'unité. Cet abaissement anor-