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L'ÉNERGIE ÉLEGTKIUUË ET LA MATIÈRE VIVANTE

woores. En deçà et au delà de certaines périodes vibratoires, les sons

musicaux n'existent plus et Toreillc reste insensible à ces excitations.

On verra ci-dessous que le corps humain ne se comporte pas comme

nn conducteur métallique. Les courants à haute fréquence, au lieu de

s'écouler par la surface du corps, pénètrent dans Torganisme et vont

inilaencer des centres nerveux profondément situés, soit directement,

soit en produisant des courants induits. Que ces excitations soient

directes ou induites, la somme d'énergie qui traverse l'organisme reste

la même, et la conclusion est la même dans les deux cas. En employant

un courant à haute fréquence, l'organisme est traversé, sans manifester

aucune réaction, par des courants dont l'énergie le détruirait si la

fréquence était abaissée. On peut expliquer cette innocuité par 'l'absence

(Imitation ou mieux encore en admettant que ces courants exercent

sur les centres nerveux et sur les muscles cette action particulière si

remarquable étudiée par M. Brown-Séquard sous le nom d'inhibition.

l'expérience démontre, en effet, de la manière la plus frappante cette

action inhibitoire des courants à haute fréquence, comme nous allons

le Toir :

i* Les tissus traversés par ces courants deviennent rapidement moins excitables aux excitants ordinaires. Cette diminution se traduit même MU* une analgésie remarquable qui frappe les points par où le courant énètre dans le corps. Cette analgésie persiste, suivant les cas et les ojets, d'une à vingt minutes.

2* Le système nerveux vaso-moteur est fortement influencé. Si l'on •lace par exemple un manomètre à mercure dans la carotide d'un chien, D voit la pression artérielle tomber de plusieurs centimètres sous influence de ce genre d'électrisation. On peut constater le même phénolène chez l'homme à l'aide du sphygmographe de Marey. Il y a donc ihibition manifeste du système nerveux vaso-moteur en dehors de toute însation consciente. Ce fait prouve que les courants à haute fréquence énètrent profondément dans l'organisme, comme je l'affirmais plus haut ; y En continuant un temps assez long, on voit, chez l'homme, la peau ) vasculariser et se couvrir de sueur, conséquence naturelle de l'action ir les vaso-moteurs. On arrive au même résultat en plaçant le sujet sur n tabouret ^isolant en communication avec un des pôles de la bobine à lut potentiel (fig. 41), le second pôle étant en communication avec une laque métallique isolée supportée à une certaine distance de la tète. Le ijel est soumis de la sorte à l'action d'un champ électrique oscillant ; 4* En soumettant un animal entier à ces courants (fig. 43), soit direc- •ment, soit en le plongeant dans le solénoîde, on constate une augmention dans l'intensité des combustions respiratoires. Le thermomètre lontre qu'il n'y a pas élévation de la température centrale. L'excès de laleur produit est perdu par rayonnement et évaporation, ainsi qu'on le instate (en plaçant l'animal dans un des calorimètres que j'ai décrits itérieurement) ;

5^ Pour étudier l'action de ces courants sur la cellule vivante, ju employé la levure de bière et le bacille pyocyanique, grâce à Tobligeance de M. Charrin. Les courants à haute fréquence atténuent très nettemtot ce bacille au bout de quelques minutes. La fonction chromogèDe eit supprimée tout d'abord. Si l'expérience dure une demi-heure, on anÎTei tuer le bacille. — Si l'on injecte ce bacille dans les tissus d'un animl vivant, on arrive à l'atténuer sur place par des courants que laniinal ne ressent en aucune façon, ainsi que nous l'avons constaté Charrin et moi.

Les résultats que je viens de signaler brièvement, et ceux déjà obtenos en clinique, me donnent le droit d'espérer que nous possédons dans ce« diverses modalités de l'énergie électrique des ressources thérapeutiques considérables. — En présentant, le 3 juillet 1893, mes expériences ï l'Académie des sciences, M. Cornu ajoutait :

« M. d'Arsonval nous a rendus témoins, M. Marey et moi, des principaux résultats consignés dans la note précédente. Nous avons été particulièrement (hippés de l'expérience dans laquelle six lampes (125 volts — 0,8 ampère) ont été portées à l'incandescence dans le circoit formé par nos bras, circuit formant dérivation sur les extrémités do solénolde induit par les décharges oscillantes. Nous n'avons pas éproofé la moindre impression par le passage du flux électrique auquel nous étions soumis : on ne pouvait cependant pas douter de l'énorme quantité d'énergie traversant notre corps (900 volts X 0,8 ampère = 720 watts) : elle se manifestait soit par l'incandescence des lampes, soit par les étiocelles vives et nombreuses qui se produisaient à la rupture du circuit. Cette même quantité d'énergie électrique, transmise sous forme de courants alternatifs à longues périodes (de 100 à 10 000 par seconde), aurait suffi pour nous foudroyer ; dans les conditions ci-dessus, elle ne produisait aucune sensation appréciable. »

Par P. LE NOIR

Sous le nom de caustiques on désigne les c corps qui, mis en contact ec une partie animale et à une température peu élevée, en altèrent et tniisent l'organisation » (Littré et Robin).

Indépendante de toute influencé physique, thermique ou galvanique, la utérisation par les caustiques résulte uniquement de Tapplication de rtaines substances à la surface du corps et des muqueuses. Dans ce ode de cautérisation, contrairement à ce qu'on observe dans la rubé- :tion ou dans la vésication('), un trouble durable et profond est apporté ns la composition des tissus, il y a mortification consécutive des parties teintes et élimination terminale des eschares.

C'est en se combinant aux matières organiques que ces agents produint de tels désordres et leur pouvoir caustique est en rapport avec leurs Suites pour les matières organiques. 11 convient donc de rechercher iir mode d'action dans l'examen de leurs propriétés chimiques. Cette étude devrait être entreprise pour chaque caustique et pour cham des tissus de l'économie animale, car on conçoit que l'action corrove varie suivant les circonstances dans lesquelles elle se manifeste. La iture de l'agent chimique, la constitution anatomique de la région teinte, la durée du contact sont autant de conditions capables de moditr les phénomènes. La puissance de cautérisation est loin, en efTet, d'être même pour tous les caustiques. La résistance varie suivant les tissus pour un même tissu suivant les différentes régions du corps. Enfin iction du caustique est tantôt brutale, rapide, étendue et profonde,

I') Lt rubëfaction pent ôtre obtenue par des moyens bien diflérenti : friction, calorique, balai ctrl;]ue, percussion, ventouses, application de substances végétalesou minérales (teinture d'iode, ine de moutarde, etc.). Sous l'influence de ces agents la peau devient rouge, le sang y afflue, e sensation de cuisson est ressentie par le patient. Tous ces phénomènes sont le résultat d'une âtation des nerfs cutanés qui provoque, par action réflexe, la vaso-dilatation des capillaires. La vésication est plus active; il y a tuméfaction, exsudation d'une sérosité riche en alba ne, soulèvement de l'épiderme.

Dans la rubéfaction conrnic dans la vésication il n'y a pas altération persistante, et, au point df e local, le résultat obtenu est en tous points comparable aux brûlures du i*' ou du 2* degré

comme cela se voit à la suite des attentats criminels, des accidents oo des empoisonnements; tantôt elle est lente, atténuée dans son intensité, limitée dans son étendue comme dans les cas où il s'agit d'applications thérapeutiques. Ddns cette dernière circonstance la cautérisation s'eiene soit sur des éléments normaux, soit sur des produits pathologiques.

Les tissus le plus souvent atteints sont d'abord le tégument externe (peau et annexes, muqueuses oculaire, nasale, labiale), ensuite lesToies digestives et surtout les premières voies (bouche, langue, pharynx, ceso- |)hage, estomac). L'introduction accidentelle d'un liquide caustique dans le rectum explique la possibilité de brûlures étendues de la muqueuse du gros intestin.

Les voies aériennes sont rarement touchées par les caustiques; cependant lorsqu'un liquide corrosif est ingéré en grande quantité la pénétn* tion de quelques gouttes de la solution dans le larynx et la trachée est assez fréquente; la brûlure de l'épiglotte est presque constante. Les altérations profondes des bronches et de leurs divisions ne peuvent guère être réalisées que par l'inhalation de gaz imtants.

La muqueuse vaginale, la muqueuse utérine, la vessie, sont sourent soumises à l'action des caustiques dans un but thérapeutique.

L'étendue de la cautérisation peut varier en surface et en profondeur. Superficielles, mais détruisant de larges territoires cutanés, les brûlures par caustiques déterminent des troubles généraux graves; localement même la réparation se fait lentement, la cicatrisation est vicieuse. Si b cautérisation est profonde, après destruction de la peau ou de la muqueuse, les tissus sous-jacents eux-mêmes sont attaqués, les vaisseaux sont rompus, le sang est mis en contact avec le caustique, les muscles, les aponévroses, les tendons, sont soumis à l'action corrosive, les cartilages, les os, les viscères même peuvent être exceptionnellement atteints.

11 faudrait donc envisager l'action des caustiques sur chacun de ces tissus, comme il faudrait aussi rechercher l'influence de ces mêmes corps chimiques sur les néoformations pathologiques (cancers, bourgeons charnus, etc.). Cette étude nous entraînerait trop loin; elle présente d'ailleurs, en l'état actuel de nos connaissances, trop de lacunes pour être entreprise avec utilité. Nous ne pouvons que passer en revue les conditions générales qui favorisent ou qui contrarient l'action des caustiques et voir quelles sont les altérations les plus ordinaires des tissus cautérisés en prenant pour types les brûlures de la peau et de l'estomac qui présentent le plus d'intérêt.

L'organisme possède des moyens naturels de protection. Les matières grasses qui recouvrent normalement la peau isolent, très imparfaitement il est vrai, les téguments ; les sécrétions physiologiques favorisent ou neutralisent Taction de certains composés. Les liquides de l'économie, alcalins pour la plupart, atténuent, dans une certaine mesure, la causticité des acides, tandis que l'acidité du suc gastrique, de l'urine, combat l'alca-

»lle permet de réunir dans un même groupe les corps doués de propriétés •Jiimiques et physiologiques sinon identiques du moins très analogues. Il est (nfin un point que nous ne ferons que mentionner, c'est Faction générale les caustiques sur l'organisme ; ces corps, en effet, peuvent être absorbés (t donner lieu à des phénomènes d'intoxication plus ou moins graves.

I. Caustiques coagulants. — Les composés chimiques qui possèdent a propriété de coaguler les matières albuminoïdes appartiennent soit aux lek métalliques, soit aux acides. Certaines essences ont également cette

KtiOD.

Sels métalliques. — Les sels métalliques ont le pouvoir coagulant le plus énergique; ils sont solides ou en dissolution. A l'état solide, ils ont pea d'action sur la peau sèche et n'agissent que sur le tégument externe dépourvu de son épiderme ou sur les muqueuses. Liquides, leur causticité varie avec le degré de la dilution, et ce n'est qu'en concentration iju'ils sont réellement coagulants.

De couleur, de consistance et d'épaisseur variables suivant la nature du caustique, les eschares sont sèches, bien limitées, et leur' chute ne l'accompagne que rarement d'hémorrhagie. La mortification se produit plus facilement sur les tissus pathologiques que sur les tissus sains. Eliminée au microscope la région cautérisée présente des altérations qui Dot été surtout bien étudiées par Bryk ('), à propos de l'action des dilonires et dont la description peut être prise comme type. Les tissus (|ni constituent l'eschare subissent deux lésions différentes : une sorte de momification et la dégénérescence graisseuse. La première porte principalement sur les couches les plus superficielles tandis que la seconde l'observe surtout dans les parties les plus profondes.

A la surface, les tissus nécrosés sont peu modifiés dans leur structure; ils se dessèchent rapidement et se transforment en une substance friable. Les éléments cellulaires sont conservés et reconnaissables au microscope. Kaus les points où prédomine la dégénérescence graisseuse, au contraire, les cellules épi thcliales des muqueuses, celles du corps de Malpighi, les cellules du tissu conjonctif sous-cutané, les cléments musculaires sont lugmentés de volume et distendus par des granulations graisseuses.

Les mêmes lésions ont pu être observées expérimentalement dans les cartilages et les os.

C'est sur les vaisseaux et sur le sang qu'ils contiennent que Faction spéciale de ces caustiques est surtout manifeste. Le sang est coagulé dans les artères, dans les veines, et dans les capillaires, non seulement dans le Imtoire même de l'eschare, mais bien au delà de ses limites surtout si l'oD observe les veines. Le caillot remplit les vaisseaux, qui sont BÎnsi transformés en cordons durs, rétractés sur eux-mêmes, de calibre iQoindre qu'à l'état normal. Les parois elles-mêmes sont intactes ou

(*) B.TI, Virchow't Archiv, 1860. l. XYTH.

66i LES AGENTS CHIMIQUES.

géant avec des poudres inertes. Cette sorte de dilution avait encore pi effet de rendre ces corps plus maniables pour l'operateur.

Il faut aussi tenir compte de ce fait que, dans les combinaisons formé certains corps caustiques épuisent peu à peu leur action, que les coin(» albumineux auxquels ils donnent naissance sont souvent insolubles s'opposent à leur diffusion en protégeant les parties sous-jacentes; t la cautérisation se limite d'elle-même. Dans les circonstances oppo; aucune barrière n'est apportée à l'action chimique et la désorganisi s'étend au loin, le caustique fuse à une plus ou moins grande dista 11 est évident que, dans tous les cas, il faut faire intervenir la duré contact, et qu'il existe de notables différences entre la brûlure prod par un corps, qui ne fait que glisser pour ainsi dire à la surface c peau, ou d'une muqueuse et l'action de la même substance mainteno présence pendant un temps plus ou moins long.

C'est ainsi que les liquides déglutis en grande quantité peuvent ail davantage la muqueuse gastrique que les parois du pharynx e l'œsophage, et que, dans ce dernier ccmduit même, ce sont les p rétrécis qui portent les lésions les plus graves.

Les corps chimiques doués de propriétés caustiques peuvcat gazeux, liquides ou solides. On peut encore les diviser en corps a liques, corps acides (végétaux ou minéraux), corps basiques ouenco naisons salines. C'est la classification proposée par Bonnet ('). Si pareille distinction, fondée uniquement sur les propriétés chimiques acceptable lorsqu'il s'agit de faire une énumération, elle doit êtres donnée lorsqu'on se propose d'étudier le mode d'action des caustii En s'appuyant sur les modifications qu'ils impriment aux tissa pourra réunir les éléments d'une classification rationnelle.

On rangeait autrefois les caustiques en deux groupes, suivant l'iotc de leur action : les cathérétiques de causticité faible ; les escharot doués de propriétés énergiques. Aucune démarcation nette ne sépai premiers des seconds et le même corps peut, selon son état de codci tion, être considéré comme escharotique ou comme cathérétique.

La distinction proposée par Mialhe ('), sans être tout à fait à Yû\ même reproche, est cependant bien préférable. Elle repose sur une tion générale des matières protéiques. Un certain nombre de subst caustiques forment avec l'albumine du sang et des tissus un coi insoluble et la coagulent, d'autres corps dans les mêmes condition: duisent une combinaison soluble et ramollissent les parties sur lesq ils agissent. On peut ainsi séparer les caustiques en caustiques ( lants et en caustiques fluidifiants ou liquéfiants.

Cette classification, surtout utile au point de vue pharmacoloj mérite d'être conservée dans une étude d'ensemble des caustique

(') DoTiNET, Mémoire sur la cautôrisalion. Gax. méd. de Paris, 1844. {*) HiALHE, Truite de l'art do formuler.

L'acide arsénieux ne rentre pas dans la classe des caustiques coagulants I son étude sera faite plus loin.

Les lésions produites parFacide sulfurique sont les plus fréquentes. On es observe d'ordinaire soit sur la peau, soit sur la muqueuse gastrique. « pouvoir corrosif de cet acide est considérable. En solution concentrée, 1 détruit la peau sur de vastes surfaces, laisse à la suite de son action des ^esétenduesy dont la cicatrisation se fait lentement. Ingéré, s'il est absorbé BD grande quantité, il corrode la muqueuse buccale, la langue, il détermine des brûlures de l'œsophage surtout aux deux extrémités où le condoit se rétrécit et où le contact avec le liquide est plus intense. Arrivé duM l'estomac, il peut détruire toute l'épaisseur de la muqueuse et la cbite de l'eschare être suivie d'une perforation. Si le liquide a été introduit à dose faible, les lésions sont encore très marquées. La muqueuse gastrique est boursouflée, ses couches superficielles sont coagulées ; il se forme une eschare. Au dessous de la couche glandulaire, un épanchement singoin s'étend en nappe entre les parties mortifiées et le chorion. Ces lésions ecchymotiques sont plus prononcées avec l'acide sulfurique qu'avec tout autre acide.

Enences, — Les essences dont l'action a été étudiée récemment par M.Pilliet (') ont une action analogue à celle des acides. Mais, fait digne de remarque, tandis que leur influence sur la peau est nulle, leur pouvoir caustique par rapport à la muqueuse gastrique se rapproche des acides les plus forts, et peut être comparé à celui de l'acide sulfurique. Les essences de cannelle, de bergamote et de reine des prés injectées dans l'estomac du lapin provoquent la formation d'une eschare totale, se traduisant par une membrane blanchâtre qui recouvre la totalité de la muqueuse gastrique.

Sous l'influence du caustique, les villosités s'allongent, une infiltration embryonnaire se forme autour des glandes et la partie superficielle de la muqueuse se sépare au bout de trois à quatre jours.

Canstiques liquéfiants. — Nous étudierons dans ce groupe les substances alcalines telles que la potasse, la soude, l'ammoniaque, la chaux, leurs composés et, en outre, l'acide arsénieux.

La causticité de ces corps est considérable. Ils désorganisent les tissus en s'emparant de leur eau de composition, se combinent aux matières grasses pour former des savons, enfin ils décomposent les matières azotées et s'unissent aux acides pour donner naissance à des sels alcalins. Hs ne coagulent pas le sang contenu dans les vaisseaux ; ils possèdent mémo h propriété d'empêcher m vitro la coagulation du sang extrait des veines.

Leur action sur la peau est énergique, mais la cautérisation est lente et ^e n'est complète qu'au bout de plusieurs heures. L'eschare est molle, noirâtre; elle est étendue, le caustique ayant tendance à la diffusion. Au

n Pium, Société de biologie, nov. 1893 et janvier 1894.

~4 L'acide arsénieux produit également une eschare molle» :

A caustique que sur les tissus vivants. Son absorption se f

' dément et peut être une cause d'intoxication. \ L'action des caustiques aboutit donc toujours à la foi

^ eschare qui, au bout d'un certain temps, va être éliminée.

\ parties mortifiées se fait au bout de dix à vingt jours, plus

4 la suite de l'application des acides qu'après celle des alcal

j tissus se détachent par lambeaux, tantôt Teschare reste

« éliminée en bloc laissant au-dessous d'elle une plaie \

\ dont la cicatrisation ne présente rien de particulier.

Par H. ROGER

Profeacur tgr^é t la Faculté de médecine de Paris. - - Médecin des HApitauz

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