LES POISONS ALIMENTAIRES
vons dans l'air confiné et nous respirons les émanations malsaines de is semblables. Enfin, comme si les intoxications auxquelles on ne ut échapper n'étaient pas assez nombreuses, bien des hommes s'emisonnent journellement au moyen de la fumée de tabac, ou même de »pium, de la morphine, du haschich, de la cocaïne, de l'éther, etc. Ce Bst pas tout, nous nous servons d'objets métalliques dont certaines réelles pénètrent dans l'organisme; c'est ainsi que le cuivre, le plomb ms contaminent constamment, soit par contact, soit par suite de leur ésence dans nos aliments ou nos boissons.
Voilà donc toute une série d'intoxications dont quelques-unes, imposées ur nos conditions sociales ou par des habitudes malsaines, seraient, ir conséquent, faciles à éviter.
C'est à l'état sociologique actuel qu'il faut rattacher les intoxications rofessionnelles : nous avons à peine besoin de rappeler leur fréquence : ! plomb, le cuivre, le phosphore, les gaz délétères sont des causes dont lot le monde connaît l'importance.
hiis viennent les poisons médicaux, c'est-à-dire les substances pharmantiques, qui, par suite d'erreurs ou par suite de susceptibilités indivilelles, peuvent produire des accidents graves ou entraîner la mort. Il Qt remarquer d'ailleurs, qu'alors même que les médicaments ont un fel bvorable, ils agissent par le mécanisme de l'intoxication, puisqu'ils issent en modifiant le milieu intérieur.
Restent enfin les intoxications accidentelles, c'est-à-dire celles qui mitent d'un crime ou d'un suicide aussi bien que d'un accident. La classe des poisons exogènes peut donc être divisée, au point de vue ologique, en quatre groupes secondaires : Les poisons alimentaires (habituels ou accidentels) ; Les poisons professionnels ; Les poisons médicaux; Les poisons accidentels (accidents, crimes, suicides).