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SÉMIOLOGfE DO CŒFR ET DES VAISSEAUX.
râbles et de longue durée, slrrailiant au dos et aux liuubes. Li douleur toutefois peiît aussi s'observer sans qu'il y ait d'anêvrisnie jPolain, Siilisi-f 1 Philippe)* mais elle est nioîiiâ vive €t ses irradiatious sont plutôt \i|ïbi dieiuïes.
C* Pulsations anormales de la région thoracique, —Ce
pulsations peiiv(»nl sn diviser en di'ux cîftétronesj ; a. Pulsations vmios; [>• Ondulations.
a. Pulsations vraies, — Les plus importantes sont celles i{ui relèvent d'anévrisiiies de l'aorte, elles ont éiè étudiées plus bîuit-
Les tumeurs solides voisines du canir (a bées ossiliuenlSi tutiiej
lyiii[»lmhr]ues, etf.j peuvent aussi pri'snul*^r dvs batlriueiits roujinuniqi**' toujours d'aîlleurH peu int^nseâ: une palpatîon attentive pernicllni rL^connaître qu'il ne s'acrii pas de batjoments, mais simplement d'm succession d<* soulèvements t'I rralVaissnnienls» — Souvent ou observe da: la chlorose et lanéniie des pulsations iiecupant les 2*. 5*", t* psjia' surtout le î*"- llandford les attribue au cboe de la partie supérieure ventricule droit, Gibsonau rellux du sang dans roreillette gauche pendiinl la systole ventricidaire, ndlux dû hii-méuïcïi Liitsuftisance fonclionnellr de la milrale* Nous renvoyons notre inlerp relation de ce phénomèui au chapitre des Souffles anorganiques.
Skoda a signalé rexistenLie d'un choc systolitpic île la base dan5 b symphyse du péricarde* Pour M. Potain, ce choc peut exister alors qu'il n'y a pas li*ace d*adliérence péricardique. Cet auteur a noté souvent un cho(^ d i a s 1 o I i f p I e d o I a lia se , a u i \ u e 1 il a t la c he une c e i*ta î n e i m po lia n ce choc surajouté apparaît aussitôt aprcs le sect>nd bruit et en rappelle a?» le dédoublement. ^ Je dois avouett dit-il* qu'il se confond aiséi avec le détloiiblenjenl du deuxième bruit, que j'ai indiqué aussi comm apjïarleuaTïl a la symphyse. Pour être tout a fait siTicére, je dirai qae ce choc peut exister dans des cas où il n\ a pas d'adhérences pricardiqnes (*). »
On peut avoir conscience de Fimpubion du eœur* par la palpation,aii niveau de la base chez presque tous les sujets. Nous verrons que dans divers états patholo^'iques celle impulsion peut augmenter, prendre une importance notable et diunander mie interprétation que nous doumnoii* aussi au chapitre des Souffles anorganiques*
h. Ondulations, — Elles sont de diverses sortes et ont été observé dans les cas de péricarditc.
a* On a signalé dans certaines péricardites à épancbemenl assez aboi dant, quand la paroi n*esl pas trop épaisse et les coutraclions cardiaqui assez énergiques, des mouvements visibles de lUtetualion dus vraisemblablement aux contractions du cœur (Eicbhorst), M, Weill(') en adind
(^) Weili,, Traité clinique des mAlidies du iirtir clicz les GiifiTits. Pirif, 1S9^.